Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "cousu de fil blanc" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-22T09:57:00.677ZPER00318818_32010-01-22T09:57:00.677ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°1, pp. 4'elle soit heureu-se ! Hem ! hem !... Viens que je t'embras-se... . Un bon moment encore, Papa a cou-sudefilblanc, ses grosses malices dont vous ne fûtes probablement pas dupe. Et puis ne voguent p'iis enjojeuses files, Car le lac est triste et gris le décor. Comme un coeur lassé des mômes idylles Dédaignant l'Espoir.qui l'a siège encor... Les beaux cygnes blancsPER00318781_22010-01-22T09:42:57.481ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°17, pp. 3 Bouton de nacre, Dont ht douzaine vaut deux, sous ! Toi qu'un vieil usage consacre A nos vêtements de dessous, Bouton de nacre 1 Bouton de nacre, Qui, toujours cousudefilblanc, EstLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE REUNIS 3 Pat* ci, Pcxv la ! Les représentations remarquables de Beethoven » qui viennent d'avoir lieu lux Célestins, se sont doublées d'un attraitPER00318777_32010-01-22T10:13:31.909ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°13, pp. 4. Vous prenez donc au sérieux ces dépêches uniquement destinées à je-ter de la poudre aux yeux et à dissimu-ler les véritables intentions des diplo-mates. C'est une malice cousuedefilblanc. La situation, je vous le répète, ne peut se dénouer que par la guerre. Nous sommes à la veille de la guerre. Si je vous l'affirme, c'est que j'en ai la profonde convictionPER00316333_02010-01-23T16:34:55.746ZLe Rappel Républicain de Lyon : n°201, pp. 1 respectables et, en fait de pouvoir civil wus donnent le «lectacle du pouvoir le plus incivil qui fut jamais infligé aux délicatesses françaises. Encore qu'elle fût cousuedefilblanc et que'église de Saint-François-de-Sales. Le deuil était conduit par le vicomte de Léglise, fils du défunt, son beau-frère et par ses cousins. Suivant la volonté du défunt aucune Heurs ni aucunePER00316245_12010-01-23T16:48:23.591ZLe Rappel Républicain de Lyon : n°113, pp. 2-maçons. » Malheureusement, sans y songer, on avait laissé au bas de l'affiche la mention du comité radical. La malice était cousuedefilblanc ; elle fut aussitôt éventée ; c'était par trop naïf. Le'oreille à l'ap-pareil. Tout à coup, ô stupeur l ces deux mots lui arrivent par le fil : « Gros hip-popotame ! » M. Loubet, un peu froissé, n'insista plus, mais, au prochain conseil des miPER00315314_12010-01-23T15:03:42.533ZLE PEUPLE DE LYON : n°99, pp. 2 amis à la cérémonie religieuse. Malheureusement pour M. Gallot, on s'est aperçu de cette malice cousuedefilblanc, et celle-ci tourne à sa confusion. Mais il n'y a vraiment que les'église. Ces jours derniers, M. Maruéjouls a fait donner à son fils, qui convolait en justes noces, la bénédiction nuptiale par le curé de l'église Saint-Augustin. Enfin, sans parler de MPER00315314_22010-01-23T15:03:42.746ZLE PEUPLE DE LYON : n°99, pp. 3defilblanc et, quoique plus fort et plus roublard que le Petit Lapin, il ne réussira pas mieux que lui dans son oeuvre de divi-sion. Il a assez à faire dans sa cuisine sans avoir'enlèvement de mon fils par le gou-vernement bourgeois, afin dé l'armer pour la défense du dieu Capital, je ne puis choisir un meilleur sujet que celui-ci : « de la situation de la famille dansPER00315264_22010-01-23T14:53:11.054ZLE PEUPLE DE LYON : n°66, pp. 3 communales. Ce « laissez venir à nous les petits enfants » ne serait qu'une manoeuvre, cousuedefilblanc il est vrai, organisée dans le but de capter la confiance des électeurs, S il enL,e Peuple u ou grana émoi aans la compagnie et furibonde colère du capitaine — un admi-rateur de Déroulède — contre notre jeune soldat, à qui cependant l'on ne pouvait rienPER00315228_12010-01-23T14:40:20.106ZLE PEUPLE DE LYON, du Rhône, de la Loire : n°30, pp. 2 doutent pas que je sais m tout. Et qu'on ne la lait pas à Bibi. cel-le-là. C'est une finesse cousuedefilblanc. U lui restait une dernière carte a jouer. — Plus tard ?... c'est bien, d'une trentaine d'années, en uniforme de ca-pitaine, apparut sur le seuil : — Monsieur, fil il. Veuillez entrer. Le cousin de Blaniitie tressaillit. — Cest lui, se dit il, je ne mPER00318510_02010-01-22T07:09:34.992ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°25, pp. 1'autrefois en étaient encore à l'A B C du métier ; leurs fines-ses — cousuesdefilblanc — feraient pouffer de rire le gendarme le moins enclin à la gaîté et — comme l'affirme un vieux29e Année-N° 25. Le Numéro : A O Centimes Dimanche 14 Juillet 1901 SOMIIvlJLIRE Causerie : Assassins et Té-mojns Pierre BATAILLE. Echos artistiques X... Le Poème des Bergers