Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "coeur d'artichaut" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-22T21:24:32.059ZPER00314536_32010-01-22T21:24:32.059ZLA FRANCE LIBRE : n°1159, pp. 4 pour les beaux yeux de Mme Du Rocq ; elle m'ennuie Mme Du Rocq, avec ses Fleurs sau-vages. Elle joue aussi du piano, proba-blement? Coeurd'artichaut, n'est-ce pas ? J'aimerais mieux Favre, coiffeuse, rue Pareille, 18. — Joubert, employé, rue des Capucins, 17, et Bôle, march. prlm., rua Trois-Maries, 8. MatMas, ingénieur, pi. Morel, 10 et Varichon, s. p., av. dPER0015094_62010-02-01T13:41:19.906ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°339, pp. 7
les c h a m p s s o n t lo d i m a n c h e dépouillés de leurs
à Craponno ; Coeurd'Artichaut i l u t u n e s o r t e d e R i c h e l i e u l o c a l . 11 é t a i t a r c h ePER0012017_72010-04-12T12:01:00.219ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°67, pp. 8'inO
Roula, à Coadriou; Doux coeursd'Artichauts à Couzon ; blème de M. Voyant n'a qu'une solution : celle
femme; Un Escabeau d'dtamagc-or, â Besscnay ; Marins
Café Noèl, à Vienne; Chorvin, cafetier, à Bourg (AinPER00314829_32010-01-23T20:36:59.407ZLA TRIBUNE : n°4, pp. 4 sans Coup de. Canif, Peau de" Salin, Coeurd'Artichaut, ac polkas, ou la-piquante mazurka des «Radis Roses»» Paris, Colombier, éditeur 6, rue > Vivienne. Chaque oeuvre franco contre, Nuage °V de Dentelle, Parfums Capiteux, Dia-mant de Coeur, Lèvres de Feu, Patte s" de Velours, Pazza d'Àmore on la déli-cieuse gavotte « Royal-Caprice ? » Est-s' il un bai possiblePER00314827_32010-01-23T20:59:56.953ZLA TRIBUNE : n°2, pp. 4 Canif, Peau de Satin, Coeurd'Artichaut, polkas, ou la piquante mazurka des «Radis Roses»» Paris, Colombier, éditeur 6, rue Vivienne. Chaque oeuvre franco contre 2 fr. 50 c, en timbres, Nuage de Dentelle, Parfums Capiteux, Dia-mant de Coeur, Lèvres de Feu, Patte de Velours, Pazza d'Amore ou la déli-cieuse gavotte «Royal-Caprice?» Est-il un bal possible sans Coup deBML_01PER0030210379_32011-05-25T13:15:21.506ZLa Discussion : journal politique, littéraire et mondain, N°3, pp. 4 piquante, relevée de cornichons et parfumée de clous de girofle. Mieux encore, on peut enfermer les bou-lettes dans une pâte d'or comme on fait des salsifis et des coeursd'artichaut. Si répondu à la question que je vous posais sur i sens funéraire du cyprès. Pourriez-vous nv-dire d'où vient le sens funéraire égalemen' attaché au saule. J. 0. VI. — Origine desPER00315136_12010-01-16T02:38:33.042Zn°159, pp. 2 dimanche au bal avec ton petit berger, pauvre vadrouille que tu es, tu as donc un coeurd'artichaut, car tu devrais être un peu plus fidèle à ton petit dragon. , Un passant. fôaïllo'étais anéanti, mais forcé néanmoins de me rendre à l'évidence, Renseignements pris, l'alerte sous-officier cherche $. conquérir le coeurd'une petite ou-vrière dont j<3 tairai le nom, puisquePER00319899_02010-02-17T14:00:22.396ZLA BAVARDE : n°159, pp. 1 répulsion et le dégoût 1 $ plus profonds, L découvrit des pommades hideuses. des enduits terribles dont l'odeur eût pu déraciner les coeurs les plus sûrs d'eux-mêmes. Il se barda de-lent les mars de la capitale de la G >utto-d'Or à Javel, des milliers de candidats de nuance* diverses s'agitent, grouillent,vo-cifèrent et haussés sur leurs programmes éblouissantsPER00319899_12010-02-17T14:00:23.722ZLA BAVARDE : n°159, pp. 2 éducation maternelle. La Grande Clémenti...e. Tu me paraissais bi-n joyeuse dimanche au bal avec ton petit. berger, pauvre vadrouille que tu es, tu as onc un coeurd'artichaut, car tu-officier che che à conquérir le coeurd'une petite ou-vrière '-ont je tairai le nom, puisque jusqu'ici il ne semb'e pas avoir f Ht beaucoup de che-min, mais je la piô ions d'avoir à se garderPER00319899_22010-02-17T14:00:24.240ZLA BAVARDE : n°159, pp. 3«Trar™"-^^ waw»MMMBi«qa»Mi»m»qiM»i^^ I En lisant la Bavarde, dernièrement, j'ai été frapppô d'étonuement. Comment, le nabab de la rue de Ligny, n'est p-us le commanditaire de la blonde d'en face Notre-Dame.Que s'est-il passé? A-t-il lâché ou l'a-t-on lâché? Mys-tère ; mais ce qu'il y a de certain, c'est qu'il est remplacé. Aussi, depuis qu'il est sépa'ô de sa