Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "chanter le chant du départ" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-05-05T07:42:24.113ZBML_01PER0030210050_32011-05-05T07:42:24.113ZLe Journal de Guignol : illustré, politique, N°13, pp. 4'administration de la ville de Lyon sauvent ré-gulièrement la société. Comment ? C'est bien simple. En refusant purement et simplement do laisser entonner leChantduDépart, qui a été encadré dans cette pièce. Ce n'est pas plus difficile que ça. Car, il n'y a pas à en douter, si leChantduDépart résonnait sous la coupole du Grand-Théâtre deux ou trois fois par semaine, deux ouBML_01PER0030210839_22011-05-25T07:52:59.039ZLe Président : journal napoléonien, N°173, pp. 3, et a dégagé la place. Des débris de ce rassemblement s'est formée une co-lonne précédée d'un drapeau tricolore en chantantleChantduDépart et la Marseillaise, et criant : Vive la. Nouvelles des départements. Nous continuons à enregistrer les événements qui ont eu lieu dans lesdépartements pour le coup de main du 15 juin. Autour de Montluçon, l'agitation a étéBML_01PER0030220157_22011-08-08T15:03:05.989ZLe Peuple souverain : journal des intérêts démocratiques et du progrès social, N°232, pp. 3 boulangerie sociale de la Croix-Rousse. Auguste Seguin a chanté ensuite la Marseillaise. Pistolet a chantéleChantduDépart. Après que tous les discours furent prononcés , un ballon aux. Pour terminer le banquet,le citoyen Auguste Seguin a chanté la Marseillaise , et le citoyen Pislolet leChantduDépart. Puis chacun s'est retiré en bon ordre , et les soldats queBML_01PER0030222752_12011-09-08T16:21:13.640ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4384, pp. 2 quartiers de la vieille ville en chantantleChantduDépart, et, au moment où elles atteignaient le rivage, la foule s'était mise à répéter en choeur les strophes belliqueuses. UnL'intrigue a mille moyens pour faire tourner à mal la mobi-lité des esprits, mais sa puissance n'ira pas jusqu'à pervertir les instincts généreux du pays. Le moment est venu de