Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "changer de paroisse" AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2010-01-15T18:33:14.728Z PER00312912_1 2010-01-15T18:33:14.728Z n°29, pp. 2 socié-taires changeant de diocèse, et même de pays, seraient dans les mêmes conditions que s'ils changeaient de paroisse dans leur propre diocèse ; il y aurait dès lors dans la CroiLE FRAN^MAgON nable cruelque peine disciplinaire, comme, par exemple, de ne Lvoir assister à la réunion mensuelle, pendant un ou plusieurs mois. S'il y a lieu, on pourra informer PER00315056_0 2010-01-16T02:21:11.647Z n°3, pp. 1 ne sais plus quel conte de fées, un oiseau fabuleux. Je ne crois plus, ou plutôt j'ai changé de paroisse, j'ai aban-donné Perrault pour Matossi, mes fées ont des chapeaux à plumes» ™ i *s c™ I-.I»»»» , Journal des Indiscrétions lyonnaises, Littéraire, Satirique, Mondain, Théâtral, Financier ^£&ffl&tfSR RABELAIS. PARAISSANT TOUS LES JEUDIS PER00319819_0 2010-02-17T08:44:06.321Z LE BAVARD LYONNAIS : n°3, pp. 1 , ni à la grande dame au grand faucon qui chas sait dans je ne sais plus qu< 1 conte de fées, un oiseau fabuleux. Je ne crois plus, ou plustôt, j'ai changé de paroisse, j'ai abanI ''''-•r<;^~~ ) Jeudi 5 Janvier 1882 s —"-ge^îeme Année. — Numéro 3 LE NUMÉRO : 15 CENTIMES AVIS A MM. les Libraires, Vendeurs G rieurs Et Marchands de Journaux PER00319819_1 2010-02-17T08:44:07.309Z LE BAVARD LYONNAIS : n°3, pp. 2 LE BAVARD LYONNAIS La Bohême n'est plus, la grisette n'est plus. Le passé est le passé. Après tout, à quoi sert de s'attrister ? Une année nou-velle arrive ; elle promet, croyons en elle, jusqu'au jour où nous serons désabusés, et forcé de ne plus mettre notre espoir qu'en l'année qui suivra. • • Plus d'une folle a gaiment enterré l BML_01PER0030221964_1 2011-09-05T09:32:39.292Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3595, pp. 2 foudres et ordonna que ce prêtre serait changé de paroisse. » Qu'est-il arrivé? C'est que les paroissiens d'Augignac et le curé, qui s'aiment, s'estiment et se protègent mutuellement sur les paroisses, M. l'évêque de Périgueux écrivit à un de ses prêtres, que chacun de nous connaît et estime, une lettre à peu près ainsi conçue : « Monsieur le curé, » Je vous fais