Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "chambre des pairs" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-22T09:53:28.760ZPER00318767_42010-01-22T09:53:28.760ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°3, pp. 5LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE REUNIS thébaïde que, depuis trente-trois ans déjà, succédant à la Chambredespairs et au Sénat impérial, le Sénat de la Ré-publique vit sa vie sans orages, bien différente de celle à charivarisque mènent les députés. Il y règne un confortable qu'on ne connaît pas à la Chambre et les fauteuils des sénateurs sont autrement moelleuxPER00318705_02010-02-16T04:48:50.745ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°46, pp. 1'est plus que de me on sait, d'une Chambredespairs f apprenons que la Compagnie Fer- en musique VAlceste du grand tragique
mot de la musique deChambre !
mière et la Société du Casino dePER00318705_32010-02-16T04:48:51.299ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°46, pp. 4'est le mieux assimilé ses colonies dotées d'une représentation aux Cortès formés Co me on sait, d'une Chambredespairs f-d'une Chambredes députés. Le caractère portugais est assez difLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE REUNIS matiquement et uniquement alimentée du gain de la journée. C'est plus que de l'intrépidité, c'est du bel et du bon hé-roïsme et qui, disonsPER00318705_42010-02-16T04:48:51.410ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°46, pp. 5 représentation aux Cortès formés Co
du gain de la journée. C'est plus que de me on sait, d'une Chambredespairs f-
d'une Chambredes députés.
l'intrépidité, c'est du bel et du bon hé-
kiifiiFii|i|iÉÏLliiM
roïsme et qui, disons-le tout de suite, nPER00316457_02010-01-23T16:42:05.685ZLe Rappel Républicain de Lyon : n°321, pp. 1pairs ; une Chambrede dé-putés là où il y avait un Corps législatif; un président là où il y avait un monar-que. Mais ni l'administration, ni l'armée ni la magistrature, ni l pouvaient pas même communiquer en-tre eux, que nul ne voyageait sans la permission de l'Allemand, que Paris était encore assiégé, et que les journaux ne circulaient pas, cette Chambre, àPER00314774_12010-01-22T20:57:27.984ZLA FRANCE LIBRE : n°1394, pp. 2, mais par la ChambredesPairs ! A l'école l'Intellectuel I ENCICSNIS fi MsBSïlLI.B On a dit que la police de Marseille avait acquis la preuve que les dreyfu-sards cherchaient à que la cour de cassa-tion entendra le capitaine Lebrun-Re-naud, et cela à son corps défendant. La chambre criminelle de la cour de cassation aura si elle le juge bon, la preuvePER00318374_42010-01-22T05:21:25.656ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°46, pp. 5 — cette simple traduction de leurs dernières victoires : Englishspohen ! (Ici, on parle anglais;. l.esirdar Kitchener va entrer, parait il, à la chambredespairs d'Angleterre avec le Salisbury, vice-roi de France, A chacun selon ses mérites. Vraiment, l'héroïque capitaine Mar-chand avait trop bien mérité de la pairie française, pour se voir coudre ainsi ses galons dePER00314747_22010-01-22T18:31:53.687ZLA FRANCE LIBRE : n°1367, pp. 3, Montalembert entre à la Cham-bredesPairs et conçoit le projet de ren-dre à l'Eglise le droit d'enseigner. Rien ne le décourage, ni sa jeunesse, ni son isolement, ni le» divisions et l'mter prêter fa rôle d'Arnold, le Grand-ïiiéàt.ro of-fre au public lyonnais une interprétation hors depair réunUsarit le3 noms de MM. An-saldy, Mondaud et.Sylvain. Demain, Mignon ; aprèsPER00318336_22010-01-22T02:57:02.374ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°8, pp. 3de Troie, de Berlioz, qui n'a jamais été jouée en France. On annonce comme très prochain, sur un des théâtres de Londres, le début sen-sationnel d'un membre de la ChambredespairsLE PASSE TEMPS ET LE PARTERRE REUNIS 3 tière ne rirait plus qu'en U : ce serait macabre ! La mixture Luton permettra de conju-rer un pareil malheur : grâce à elle, plus de gens dePER00311225_12010-01-23T19:44:40.754ZLA SENTINELLE : n°5, pp. 2 opinion à la Chambredespairs d'Angleterre, il avait pour habi-tude d'inviter à dîner les membres dont il voulait s'assurer les voix ; il leur prodi-guait lesbons mets, et surtout les de Lyon-Perrache, le train pour me rendre à ma nouvelle résidence et j'arrivais à destination un peu avant minuit. Dans ma chambre solitaire, au troi-sième étage de l'hôtel de la