Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "cette farce" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-02-01T23:43:34.598ZPER001106962010-02-01T23:43:34.598ZCauserieMauprat, Jacques'auteur du Dindon n'aura pas été le dindon de cettefarce, car, sans le vouloir, son oncle lui a rendu un fameux service.
Jacques les grands coups d'estoc et de taille qui s'échangent dans les combats scéniques. Souvent même elles donnent lieu à des incidents comiques. Témoin cette mésaventure burlesquePER00311754_42010-01-15T13:29:54.304Zn°17, pp. 5'empoisonner sa pensée. 11 ignorait quel pouvait être Fauteur de cette horrible farce. Etait-ce Françoise, était-ce Dumont ? Il se doutait de l'une autant que de l'autre. La bonne du charcutier, la bonne in-domptable était capable de tout ; quant à Dumont, il ne se gênait pour quoi que ce soit, et cettefarce inso-lente rentrait assez dans sa manière d'être. Duval eûtPER00312327_12010-01-15T16:30:08.858Zn°6, pp. 2 couler dans ses veines. Et dire que cettefarce grotesque et passablement humi-liante, on nous la fera peut-être vingt fois encore !... Enfin, si après quatre fois cinq fois la faisait le récalcitrant, et la toile se levait continuellement devant les banquettes vides. Cet hiver encore, le beau drame de Notre-Dame de Paris faisait un fiasco complet. On auraitPER00310356_32010-01-15T18:51:34.201Zn°26, pp. 4'arrive à connaî-tre le facteur intelligent qui m'a fait cettefarce —j'ai une vengeance toute prête 1... Oyez plutôt : J'attends la canicule prochaine, et je lui fais avaler ses, nous l'espé-rons, de cette dissemblance de caractère. Ceci expliqué, nous dirons à M. Croissant, que M. Thévenon avait parfaitement signé sa lettre de son nom, lequel a été écorché àPER00312487_12010-01-15T19:34:15.332Zn°44, pp. 2'y poussant le bouton de ventre, ça 1' y fait dire: Ré! non ! Que ça lui a aboulé de pignolles cettefarcit té de .parlements! allez ! L'an dernier à Paris, c'te poupée s'appelait Dépité de'aime pus aujord'hui c'te canu-serie; rien que d'y penser, came cogne ta fringale... dans le dos. Mais disez rien, les gones, je me suis maginé de reganiser cetie fameuse Esseposition verPER00310134_22010-01-15T20:32:50.479Zn°6, pp. 3 tout le con-traire ! Il est vrai que l'on a su, dans cettefarce par-lementaire, secouer la souquenille noire avec la même habileté qu'en 1851 les comploteurs du coup d n'a rien fait, et les hommes que touchait directe-ment cet argument irréfutable, ont passé outre sans vergogne et sans même essuyer sur leur front la trace de ce soufflet impriméPER00315505_22010-01-15T21:30:18.630Zn°2, pp. 3 représentation dt les édiles de Persigny-les-Moules. Le rire est à son comble devant les drôleries dt cettefarce. Tous les artistes sont à la hauteur de la situation. Le clou de la généreux avait meublée à Lucie Bernard. Il faut croire que la solitude ne plaît pas à cette belle petite, car trois semaines la sépa-rait à peine de son installation qu'un soir par unPER00313726_12010-01-15T22:26:56.971Zn°90, pp. 2 retiré la clef, et, sans mes « cris, il y serait probablement resté ! « La preuve ? La voici dans cette lettre «. où M. Schurmann joue la comédie du « suicide et me fait entendre que s « casaque et il vous a envoyé la lettre que « vous avez publiée. « Cette lettre, il me l'avait promise par « avance. C'était sa vengeance, disait-il. Il « convenait que c'était peu délicatPER00313746_02010-01-16T00:48:53.493Zn°7, pp. 1 que tous sont l'oeuvre d'un des rejetonsxte cettefarce dont je parle plusMiaut. Mais qu'on juge de mon dire par cette histoire arrivée à une de nos plus jolies mon-daines, il y a suf-fisante, car il faut compter avec cette effroyable attraction qu'exerce^ sur nous l'homme dont les mains restent sanglantes, comme celles de Macbeth. Mais après?... Après, ditesPER00314971_12010-01-16T02:02:06.182Zn°63, pp. 2 le tribunal de commerce... de Dijon. Les dijonnais ont dû bien rire de cettefarce de maître Jacques. , BENOIT LOUP. , __ a^. , LES MENTEURS Le sieur Ropiteau, rédacteur et vendeur cette brave et honnête population bourguignonne que la Démo-cratie voulait ameuter contre moi. Je me rendis aussitôt chez mon avocat. Oui, chez mon avocat ! (Chazaud et Coqueugniot