Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "cabotiner" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T13:43:39.453ZPER00315049_22011-09-14T13:43:39.453ZLe Bavard de Lyon, N°32, pp. 3-louse, et Ducasse, l'ancienne cabotine de l'Alcazar. Une de vos compatriotes, Mlle Angèle, est actuellement à Caicassonne. Angèle a quitté Lyon il y a quelques mois, »prè« de grandesPER00315053_12011-09-14T13:43:21.799ZLe Bavard de Lyon, N°36, pp. 2-. I>aHber*t ... Je baiserai la bottine? De la dernière cabotine Qui me laisserait l'approcher, t. Ainsi chante Gavroche, le filleul de Vic-tor Èugo. M. Dalbert fut ce Gavroche, lPER00315046_22011-09-14T13:43:12.201ZLe Bavard de Lyon, N°29, pp. 3 roi, le jour où assis dans du velours, au milieu de l'or, des tentures, de» fleur», des femmes, des lumières, il dispose à son gré, brise à sa fontaisa la car-rière d'un cabotin. JePER00319815_12011-09-14T13:43:07.330ZLe Bavard de Lyon, N°35, pp. 2'éeuyer du cirque Rancy. ) On croyait qu'elle s'en tiendrait là, mais en 1 voilà bien une autre. Elle a voulu, comme ! Titine, se payer un cabotin.Le malheur est i qu'elle est tombée sur l femmes! ! No chantez pas l'amour, l'amour honnête et pur, j Quand vous en êtes là, cabotines infâmes, Je le dis, cela m'est bien dur! i j II est temps, croyez-moi, vous dont l'âme souilPER00319816_12011-09-14T13:43:04.983ZLe Bavard de Lyon, N°36, pp. 2 baiserai I» bottine De la dernière cabotine Qui me laisserait l'approcher... Ainsi chante Gavroche, le filleul de Vic-tor Hugo. M. Dalbert fut ce Gavroche, l'en-fant gouailleur etPER00315052_12011-09-14T13:43:03.773ZLe Bavard de Lyon, N°35, pp. 2 bien une autre. Elle a voulu, comme Titine, se payer un cabotin. Le malheur est qu'elle est tombée sur l'acteur de Bellecour dont il a été question dernièrement, et qui était, cabotines infâmes, Jo le dis, cela m'est bien dur! j II est temps, croyez-moi, voua dont l'âme souil-lée i S'est fanée aux plaisirs, comme une pâle fleur Dans un soleil de feu trop vitePER00319786_22011-09-14T13:39:41.508ZLe Bavard de Lyon, N°6, pp. 3'elle était dame de choeur, par pi un petit cabotin. Du cabotin elle sauta à de pieds joints dans la presse, et de la presse, ui 'tens l'armée et de l'armée un peu partout. er ^Aujourd avec moi UM es roman sentimental ; d'un quart d'agent de je change qui ne parlait rien moins que de trans-il-former, p.ar son canal, mes billets de mille en i& millions ; d'un cabotinPER00315022_22011-09-14T13:39:27.582ZLe Bavard de Lyon, N°6, pp. 3 près-m "n petit cabotin. Du cabotin elle sauta à de der Pieds joints dans la presse, et de la presse, un ; de dans l'armée et de l'armée un peu partout. en pal Aujourd'hui Elodie, quiil-former, par son canal, mes billets de milleen îée millions ; d'un cabotin qui tenta de me faire jnt débuter en ondine dans un ballet pantomime; sa d'un peintre qui me faisaitPER00319786_12011-09-14T13:39:25.474ZLe Bavard de Lyon, N°6, pp. 2, t cette cabotine faisait des scènes publiques à un de nos confrères, qui a différentes re-prises la fit jeter à la.por te de son bureau de rédaction, et dû porter plainte à la r policePER00315022_12011-09-14T13:39:19.292ZLe Bavard de Lyon, N°6, pp. 2 gardiens de la paix l'ont traînée, qu'elle avait CENT protecteurs pour un, n'en est pas à son coup d'essai. Nons avons ouï dire, qu'il y a doux ans, cette cabotine faisait des scènes