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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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  • n°13, pp. 4
    L'Express de Lyon illustré01 avril 1900
    ; Ainsi ! chéri ! GRABUCHOT. — Oh tu sais! Ne prends pas tes airs insolents. Ça pourrait ne pas te réussir. ADRIENNE. —-Ah bah! Alors c'est une affaire décidée. On divorce dans son lit 1 Ah mais non!... Ah mais non ! (Elle entend monter.) ht voilà. Il ne s'attend pas à celle-là! Ce sera une leçon! SCÈNE 11 ADRIENNE, GRABUCIIOT ADRIENNE. — Tiens, c'est
  • n°20, pp. 2
    L'Express de Lyon illustré20 mai 1900
    de bons vins de E'rance qu'à l'étranger, c'est une affaire jugée depuis longtemps. Donc, quand nous en fûmes au Clos-Vougeot, Maréchal qui ne se décidait pas, mais dont la langue affaires-, if finit par se laisser con-vaincre et je l'enlrainai: Une fois à Modern Home, er'est le nom de cette pension de famille que je me permets de vous recommander, au coin de la 13
  • n°19, pp. 4
    L'Express de Lyon illustré13 mai 1900
    : « Deuxième, prix du . Conservatoire rie musique-», elle n'a pas demandé davantage... Pour ce soir, à neuf heures, c'est une affaire entendue... Elle m'attend pour la réponse...'. '• ■'.lès bois touffus. Cora avait disparu, Seul, le hululement d'une chouette éclata dans le jour.. — C'est bien imité, pensa le garde ; malheu-reusement l'heure, n'v. est pas
  • n°37, pp. 5
    L'Express de Lyon illustré16 septembre 1900
    mari pauvre? — Bien sûr, mère-grande. — Eh bien, parmi les vélocipédistes, apprends qu'il y a diverses catégories-à établir. C'est une affaire de caout-choucs. Ceux qui fiançailles FRANCIS GCICNIKR. TOUT PAR LA BICYCLETTE C'est ici, mes enfants, l'histoire d'une petite fille, de sa grand'ma-man, de leur gros chien et de deux vélocemen. Cette histoire n'est
  • n°14, pp. 6
    L'Express de Lyon illustré08 avril 1900
    'Anglaise. Le commissaire se mordit les lèvres pour ne pas pouffer : — Oui, vous, c'est une affaire entendue, vous avez un porte-monnaie en guise de coeur ; mais on n'achète pas lesS. Là-dessus, vive protestation de Mme Monpavon. — C'est moi, monsieur, qui ai demandé la première à l'adopter. — ©ml, répéta le marchand de bois, mais il *ie revient
  • n°29, pp. 5
    L'Express de Lyon illustré22 juillet 1900
    ce qu'il dit : — Mais oui, c'est une affaire entendue. Tu l'auras ! MANETTE. — Ta peau ou des excuses ! BUSSAC — Oui, des excuses... MANETTE. — Écrites ! Se battre en duel ! Mais c'est une chose grave, le duel : on peut tuer ou être tué ! MANETTE, qui a écouté le petit discours de Bussac avec le plus grand calme et dans une pose
  • n°31, pp. 1
    Le Franc-maçon24 avril 1886
    , mis en interdit, il conférencie maintenant à Paris et malmène fort les enseignements de l'Eglise. Enfin, c'est aussi une obligation de consacrer une part de son temps aux débats MORTS ET IES VIVANTS Les factions sont comme les nues, où chacun se figure ce qui lui plaît. DE RETZ. Quiconque n'a pas de caractère n'est pasjun homme, c'est une chose. CHAMFORT. * Ce
  • n°2, pp. 1
    La Fraternité17 janvier 1886
    'in-termédiaires, ies consommateurs, en s'asso-ciant, peuvent le faire également et remplacer les maisons Potin et autres du même genre. C'est une affaire d'argent et de bonne gestion. Tout le monde a pour amener une amélioration sensible dans l'existence des classes laborieuses. Mais, ce système s'impo-sera bientôt par la nécessité. C'est une ques-tion dont s'inquiètent, à juste
  • n°54, pp. 2
    Guignol illustré20 août 1871
    . GUIGNOL. — C'est une affaire entendue, nous vons monter note boutique à science, et dimanche pro-chain nous donnerons la première leçon, la distribu-tion des prix. A revoir, z. — Gn'a pas de fin ni de gros. Je ne con-nais qu'une chose : y faut que ce commerce-là finisse. C'est pas avé tous ces racontages et toutes ces boime-ries que vous ferez bouillir
  • n°11, pp. 2
    Lyon s'amuse03 janvier 1886
    , et toujours, jusqu'à leur mort naturelle. Il en est des amou-reux comme des ivrognes. Qui a bu boira — qui a aimé aimera. C'est une affaire de tempérament, cela. On prit pour arbitre le docteur, vieux médecin parisien retiré aux champs, et on le pria de donner son avis : — Justement il n'en avait pas : — Comme l'a dit le marquis, c'est une affaire
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