Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "c'est pour rire" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-23T17:00:55.400ZPER00316321_12010-01-23T17:00:55.400ZLe Rappel Républicain de Lyon : n°189, pp. 2'I-'ern tional, Madeleur n'avaift pas »n sipme de vin de Francine, assez inquiet il était revenu à l'hôtel. — Eh bien ?... — Pas encore rentrée,; — C'estpourrire ?.... — C'est comme ça poursuivant notre promenade sur la gauche, nous arrivons au pavillon de tir pour dames. C'est, parmi les vingt (rois catégories du programme du concours, celle qui mérite, par sonPER0018575_52010-02-01T22:17:37.886ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°646, pp. 6
cette joie factice tombait souvent, car, au Tous se mirent en route pour, la prome-
vrail c'estpourrire ! » il avait peur tout de
-- Et savez-vous ce qui s'est passé entre
Comme l'avait dit cousine Mad : « C'était pour affection, de son amour, qu'il .semblait lui plissé.
rire! » Et ellePER00318548_02010-02-15T16:22:29.056ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°26, pp. 1 fantaisie et l'incohérence des au-teurs déchaînaient — à chaque instant — un fou rire dans la salle. Ce qu'il faut demander à ces minus-cules théâtres,c'est le naturel et la
cules théâtres, c'est le naturel et la bonne supérieure à celle des lions : elle varie
ostentation leurs biceps énormes etPER00318548_42010-02-15T16:22:29.689ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°26, pp. 5-core, laissent appliquer la peine de mort. Chacun sait que c'estpourrire. Le chef de l'Etat, homme de progrès, gracie ; le condamné va tout simplement faire un voyage à la Nouvelle, aux frais, ils étaient conduits en présence d'un magistrat qui s'empressait de les relâcher avec quelques bonnes paroles. C'est ainsi que l'on doit procéder dans les pays vraiment civilisésPER00318548_52010-02-15T16:22:29.795ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°26, pp. 6c'estpourrire.
De délivrer le territoire.
Le chef de l'Etat, homme de'épaule... — C'est impossible : mon mari n'a pas de défaut. Jean Hiroux en correctionnelle : — Accusé, on ne voit que vous. ici. — Mon président, je vous conseille de parlerPER0017285_22010-02-01T16:50:11.711ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°487, pp. 3 que c'estpourrire, ce que tu dis là.
je n'ai jamais vu: -
Artiste capillaire pour hommes ot dames.
Jo voudrais bien savoir quoi (Hait ce jouno homme, C'est étonnant ce qu'on trouve de qualitésPER00318318_62010-01-22T03:34:22.682ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°42, pp. 7 que lui as dit d'y aller, pour ça, on peut pas dire, il a pas raison. DUCROQUET Pis, pourquoi que s'a mis t'a rire quand c'est que je me suis ramassé ? AUGUSTE Y devait pas rire ; ça'étais fâché ; je viens voir si c'est vrai. Si c'est vrai, te sais, t'as pas raison. C'estpourrire que je t'ai appelé Prussien. T'as donc pas compris, s'pèc' d'imb'cile ? » DUCROQUET BenPER00318121_22010-01-21T22:42:10.188ZLE PASSE-TEMPS : n°52, pp. 3c'estpourrire, Je vous aime beaucoup, beaucoup. A. de VAUBLANC, (Dijon), jer pr}x au concours du Sansonnet de Lyon. BEAUCIS ET PHILÉMON Un matin, j'allai déjeuner chez le docteur, sont seuls admis à cette répétitionqui leur est nécessaire pour le compte rendu qu'ils ont à faire. On comprend le soupir de soulagement qui est poussé, dans les coulisses, après laPER00311327_02010-03-09T14:16:20.482ZLYON-THÉÂTRE : n°16, pp. 1 rouleau de buis ; tandis que le « ratissoir pour hommes »... c'est la femme!... et tout ça —parce qu'au contraire de son ratissoir — nous ne sommes pas de bois. » * Les blasphémateurs. tf os prétentions sont plus modestes et moins aléatoires; car 1 ce n'est point « au Vocf)ain numéro » que nous renverrons les lecteurs bénévoles, pour 1 juger' des Prîtes dePER00311327_152010-03-09T14:16:22.608ZLYON-THÉÂTRE : n°16, pp. 16c'estpourrire • Je vous aime beaucoup, beaucoup! A. DE VAUBLANC (Dijon) PREMIÈRES LARMES Mon âme s'est émue en rimant ce sonnet : Prémices des douleurs, des regrets, de la les rancunes et jalousies d'atelier pour ne voir que le mérite et le talent des oeuvres présentées à son juge-ment. Oane lui connaît pas d'ennemis. C'est, je crois, le plus bel éloge