Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "c'est pas trop tôt" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-16T14:53:52.074ZPER00316895_12010-01-16T14:53:52.074Zn°1106, pp. 2 entonner de sa plus belle voix, le prfi-r mier couplet qui commençait par ces motsi:: ' %\ Depuis longtemps je ma creusais là téta ... i C'estpastroptôt qu'on y çoit arrivé... (bis a longtemps que noua combinions l'affair . C'estpastroptôt qu'on y soit arrivé... (bis\ L'auditoire.qui n'était.pas habitué à «nt !_, dre une chanson mêler ses notes à celle dPER00315232_02010-01-16T21:07:15.669Zn°14, pp. 1!... Pan!... Ah ! velà !a table que se sigo^ne et que lève la pinte .. C'estpastroptôt!. . j'allais renfiler mon nuage et regrimpotter au pays des molécules. -Faites-moi z'un peu voir'ont compris que Guignol était trop grand-lié avec ses lecteurs pour leur faire de poivre au moment le pus doux. Ceusses-là, c'est de sornambules qu'ont quatre z'oeils, deux en dehors et deuxPER00315364_02010-01-16T22:26:48.866Zn°14, pp. 1 vous êtes!... Faut loue que je chapotte su vos cages à bardoires ? Pif!... Paf!... Pan!... Ah ! velà la table que se sioiogne et que lève la. pi-te .. C'estpastroptôt!. . j être admis a faire des armes dans l'a-rène de Guignol, point n'est besoin d'êtra académicien, et 1 orthographe n'estpas d* rigueur. Des idées, du neuf, des balançoires, dei coups dePER00312437_12010-01-22T22:32:03.365ZLE JOURNAL DE GUIGNOL : n°5, pp. 2. — Ah ! ma foi, j'ai ben cru que l'héritage serait pas pour note.muT seau. Mais explaque donc la chose.-te vitre ben que les lequeteurs z'y com-prennent rien. GUIGNOL. — Via ça que c'est-lards. Via t'y pas que la mère Plani-chon se met à crevogner. Y avait par-sonne, Gnafron avait z'évu son damier soupir, c'est lui que lui z'y a farmé les châssis. Gomme y avait pas un chatPER00319851_02010-02-17T10:54:48.457ZLA BAVARDE : n°92, pp. 1 ne servi-rait pas à élire des députés capables de forger de telles lois. Mais que veux-tu, Montaigne? C'est pour la vertu. La vertu est à ce point dans nos moeurs que dernièrement M-gures rongées par l'ignoble et séduisant vice, le masque radieux moulé sur ta face sérieuse. E. DESCLATJZAS. Pochardons-nous Tu m'aimes, n'est-ce-pas, ma chère ? L'amour, c'est la meilleurePER00319851_22010-02-17T10:54:49.913ZLA BAVARDE : n°92, pp. 3. La grosse Berthe, vieille garde Lédon-nienne va nous quitter prochainement pour entrer aux Invalides, c'estpastroptôt ! Sophie vient de recevoir comme étren-nes tardives un. Et c'est ce qui m'attriste. J'estime, en ce qui me concerne, sans insister trop fort, car, on ne sait pas quel-quefois... j estime, dis-je, que des liaisons sérieuses avec desPER00319851_32010-02-17T10:54:50.426ZLA BAVARDE : n°92, pp. 4 Lyon ,\ vient de recevoir dernièrement un petit d cadeau des plus charmants : pour ne pas ; fatiguer nos lecteurs à rechercher vaine-ment le nom de la belle, disons de suite que c'est-5 d'Eau, à la Vacherie. 5 Vous [e connaissez, la Vacherie? 3 C'est un nom propre à un établisse--ment qui ne l'estpas. 3 On descend un grand escalier humide i éclairé par deuxPER00312454_02010-03-06T23:23:54.754ZGUIGNOL ILLUSTRÉ : n°24, pp. 1
« Enfin, c'estpastroptôt, Messieurs voudront bien fermer les yeux sur la verve ! Comment, c'est le secret de l'armée de la guerre que faut pas dire, et velà deux heures que te le gueules en pleine rue ! — Oui, mais ça me fait joliment des sous au bout de laPER00312454_12010-03-06T23:23:55.016ZGUIGNOL ILLUSTRÉ : n°24, pp. 2 poussait z'à la roue. L'insèle toujours bourdonnait, Repicotait, se démenait Comme z'une furie, Et bavardait comme une pie. A force de chiner, on arriva z'en haut. « Enfin, c'estpastropO-UIO-KTOL ILLUSTRÉ C'estpas pour dire, les gones, mais nous ons tous d'aime dans notre famille..Gn'y a mou miaillon, mon cadet, que va en classe au Gorguillôn, qu'en sait longPER00312454_22010-03-06T23:23:55.130ZGUIGNOL ILLUSTRÉ : n°24, pp. 3
« Enfin, c'estpastroptôt, Messieurs voudront bien fermer les yeux sur la verve gouvernement de Bordeaux n'estpas embarrassé pour établir cette démonstration eu égard aux vérités sur lesquelles il l'appuie. C'est Pa que nous apprenons que nous avons rem-porté une