Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "c'est pas ça" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2012-08-17T10:06:43.747ZBML_01PER0030300489_32012-08-17T10:06:43.747ZLa Construction lyonnaise N°15, pp. 4. — As pas peur que ça m'arrive jamais t'une cas-setatrophe pareille ; tout, vois4u, Chignol, plutôt que le dés-honneur ! GUIGNOL. — Alors, c'est ton bas de laine qui s'est ensauvé ? GNAFRON. — Le bas, c'est trop marsain, j'en ai pas ; quant à l'arlène, c'estpasça que manque dans mon ateyer. GUIGNOL. — Allons, j'en perdrai l'haleine ; jPER00318746_22010-01-22T08:05:13.782ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°34, pp. 3'engageait : ~-oonjour, mon ami, avez-vous bien ™U. Le lit est un peu dur, n'est-ce — C'estpas-ça; mais, dans ces mo-ments-là, on ne dort que d'une lucarne, vous savez. — Je comprends," vous n devant lui un océan de têtes et, à quelques pas, une machine dressant ses deux bras rouges. — Qu'est-ce que c'est que ça ? deman-dait-t-il avec une vague inquiétude. — Un nouveau jeuPER0018653_32010-02-01T15:03:20.233ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°724, pp. 4 Régis. pendant la nuit, séparées de son crâne désor- L E COCHER. -- C'estpasça, mais voilà : -- Mais, mon cher ami, disait càlinement la
pas une fluxion de poitrine. C'est un cheval
rêvé, autour du front de la comtesse, l'auréole
femme, que cette cruellePER00316298_02010-01-23T18:05:18.348ZLe Rappel Républicain de Lyon : n°166, pp. 1 pays... Tu vas voir que c'estpasça qu'il te ra-conte... —-;. ; — Possible, dit Madeleur, qui déchirait l'enveloppe,• et qui ne-nsait à part soi : —-Non... ce:n'estpas pour-cations, c'est-à-dire quelques suppres-sions dans le personnel; C'est déjà lé reproche que M. Martin-Feuillée adres-sait, en 1883, aux adversaires de sa loi; mais ils, n'avaient pasPER00315308_12010-01-23T15:04:50.361ZLE PEUPLE DE LYON : n°96, pp. 2 que l'on n'en a pas assez mis. C'estpasça qui coûte le ] plus cher. Ainsi pourquoi n'aurait-on pas mis en couleur, en tricolore, par ] exemple, les statues de la métallurgie et'étaient pas traités par le peuple avec tant d'indulgence. Et l'indulgence qu'on leur témoigne c; est un mauvais signe. t! On leur pardonne, parce qu'on estpas a' sûr de résister soi-même àPER00318331_32010-01-22T02:53:53.768ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°3, pp. 4 sais pas quoi que c'est? DUCROQUET Non. C'est y que te voudrais me donner ça que t'as, dedans le cas ousque|tu mourirais bientôt ? Si c'estça, c'est ben une bonne idée que t'as; te peux pas en avoir de plus bonne. Oh! voui, c'est ben une bonne idée.. AUGUSTE C'estpasça, pour sûr que non que c'est' pasça. C'est d'autant moins ça que je pense ben que c'est toiPER0015119_72010-02-01T13:53:55.607ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°364, pp. 8'ià-t-y du bouzillagc, marnai
Durand 1 Que qui font don tous ces terrassiers.. .-;
heureusement que c'estpasça quo vous savez!... i demando pardon, jo me suis trompé I co n'estpas a
îonage à Lyon dans ces boyaux quo los overriers yj par lo gendarme, et quelle fut votre impressionPER00318318_62010-01-22T03:34:22.682ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°42, pp. 7 fort il est toujours fichu Land c'est qu'il est pris par darrière. . Dis voir Auguste, quoi que te ferais à ma P AUGUSTE D'abord, c'est toi qu'as tort : fallait pas lui dire ça que te. " ' DUCROQUET Si j'avais pas t'été,.. AUGUSTE Si t'avais pas t'été à la vogue ça te serait pas arrivé. Te vois t'as tort. DUCROQUET Pourquoi qu'il y était, lui aussi ? AUGUSTE C'estpas toiPER00318309_72010-01-22T03:16:34.644ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°38, pp. 8 a pas pris le bon chemin, c'est tant pirepour elle, elle a que ça qu'elle mérite. » Mais c'était une vertu, une fille qu'aurait pas seulement mis le pied dessus le trottoir devant chez elle saus être accom-pagnée de quéqu'un qui l'empêche de tom-ber dedans le ruisseau. Alors je me dis : « Ça qui lui est arrivé c'est, pas juste ..» Dis donc, Joseph, quoi t'estPER00311238_02010-01-23T19:58:35.610ZLA SENTINELLE : n°18, pp. 1'on se sent après avoir bien bu ne sont pas bon teint et ne durent guère, c'est possible ; mais j'erois tout de même que de boire, ça n'a jamais fait mal à personne. Je veux bien croire'escalier. Eh bien, c'estpasça qui l'a fait mourir, allez ! Le Médecin. — Comment est-il mort, votre père, racontez-moi un peu ça ? L'Ouvrier. — A cinquante ans, il a attrapé chaud et froid