Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "c'est moi qui te le dis" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-22T18:42:15.978ZPER00314514_32010-01-22T18:42:15.978ZLA FRANCE LIBRE : n°1135, pp. 4.u ! Tu as LtL'L , é !a une vraie femme, c'estmoiquiteledis. Et, au moins, tu sais à quoi t'en te-nir. — Certes, il est rare do Connaître autant celle qu'on épouse. Oui, c'est une folie! s'écria le prési-dent en levant les bras au ciel. C'est du roman ! J'ai eu tort de te mettre au courant de tout. Tu te conduis comme ' un éeerveié de 20 ans. C'est très bien dPER00319345_32010-02-16T15:15:21.636ZLE GRATIS LYONNAIS : n°24, pp. 4, et tu coucheras dehors, c'estmoiquiteledis !... ». Jean Perrin ne faisait pas attention au mouvement qu'il suscitait; il continuait son chemin, décrivait cà et là quel à des prix très-satisfaisans pour l'acheteur. L'on trouve aussi chez le même libraire , quiestle seul à Lyon qui fasse ce commerce dans un bon genre , un ma-gasin de gravures dePER00313251_02010-03-09T19:13:04.512ZLA MASCARADE : n°4, pp. 1 , et fichez-moi la paix. C'est dans ces moments que prenant en dégoût les grandeurs humaines qui exigent tant de travail d'es-prit, il lui vient des envies de leur flanquer son ab ministres, il en était réduit à crier : —Mon royaime pour un cabinet ( Et puis en Italie c'est l'argent qui manque le plus; tous les semestres on apporte au malheureux sou-verain unePER00313251_22010-03-09T19:13:05.193ZLA MASCARADE : n°4, pp. 3 veut devenir aussi grosse que le boeuf; et bien , patience, mon cher Prussien , tu ne tarderas pas à l'être, le boeuf , — c'estmoiquiteledis. .le vous entends d..., ministre de..., rem-plira par intérim les fonctions de ministre du... » (Journal officiel). Les ministres ont donc des moments d'ab-sence I et c'estle journal officiel quite dit I! jPER00313251_32010-03-09T19:13:05.420ZLA MASCARADE : n°4, pp. 4-
boeuf , -- c'estmoiquiteledis. M. Alph. Burnier fera une conférence sur
V» 1 ry , Clément Duvernois , etc.
levés à vos épargnes, vous jettent 16 millions sence I et c'estle journal officiel quite dit I! j
partisan de la guerreBML_01PER0030215752_22011-07-31T03:43:41.630ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°882, pp. 3 choux de la part de la femme Besson ? La mère Mouton : Cest encore toi quidis ça , Lapin? T'es-t-un fiiou, c'estmoiquiteledis... Tu sais bien que ce jour-là t'as porté un voyage prononcé. Il a été reçu d( du public avec une satisfaction -qui marquait l'enthousiasme. * Di ( Toulonnais.) 2CtE LAPIN ET LES CHOUX. — Confier des choux à un lapin ré est uneBML_01PER0030215838_22011-07-31T06:04:18.142ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°1003, pp. 3, d'un coup de pied, l'avait allongé dans le ruisseau... Tu as bien fait, épicier, c'estmoiquiteledis. L -Ballet: Oui, Monsieur Lhabillé, oui... Que charmant parti-! culier! s M'en empêcher. « Bon ! bon ! s'écrie M. Lhabillé ; pleure, pleure... Je te ferai pleurer, moi... polisson!» Pen-dant celte scène de famille, le prévenu est monté au banc des inculpés ; c'estBML_01PER0030220728_22011-08-08T23:14:02.650ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2357, pp. 3 série'usement, messirc. Tu épouseras Louise ; c'estmoiquiteledis. — Mais toi, Georges? — Moi? lit le bon Astruc en étouffant un soupir, moi, je serai prési-dent du-vulsivement les mains. — Je sais tout, tedis-je. La femme que tu aimes, c'.est... — Oh! tais toi! tais-toi ! cria Edouard avec désespoir. Eh bien ! oui c'est vrai! c'est elle!... OhPER0015149_12010-02-01T14:09:18.321ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°394, pp. 2 r e . mante, c'estmoiquiteledis, et j ' a i la préten s , qu'il te faudrait. Ce n'est pas maman quite
l e u r s r e c o r d s s u r les voies p u b l i q uPER00317995_22010-01-21T21:29:26.028ZLE PASSE-TEMPS : n°30, pp. 3 et bon. C'estmoiquiteledis ! « Adam reçut avec reconnaissance, de la belle main du bon Dieu, les précieuses étrennes ; mari et femme, respectueusement inclinés, dirent avec prêter... Oh ! pour cette fois, non ! c'eût été trop fort ou trop faible! « — Et moi, je la veux ! « — Et tu ne l'auras pas!... Et de plus, tu m'ennuies. « — Je tedis que je l