Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "c'est dit" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2012-08-17T13:05:01.448ZBML_01PER0030300599_52012-08-17T13:05:01.448ZLa Construction lyonnaise N°24, pp. 6 Syndicat, c'est, dit-il, une pré-somption de voir s'accroître le recrutement pour le Syndicat : c'est que le Syndicat a pour but de soutenir les questions maté-rielles, qui intéressent tous les architectes; car si les lauriers sont tentants, il y a aussi un peu de soupe à recueillir pour subvenir à l'existence. C'est ce nécessaire terre-à-terre de toute professionPER00311696_02010-01-23T06:57:34.151ZLYON UNIVERSITAIRE : n°484, pp. 1 irritante. Par la légè-reté du journal, par la gravité au livre, cet esprit a été critiqué et il rions faut ici nous arrêter. Quel est cet esprit ? C'est, dit-on, un esprit révolutionnaire'Enseignement secondaire aux Etats-Unis Aux Etats-Unis, renseignement secon-daire est donné dans des écoles dites High Schools. La durée des études dans une High School est de quatre années, qui viennentBML_01PER0030300539_52012-08-17T11:00:01.836ZLa Construction lyonnaise N°15, pp. 6 Mexi-mieux, confirma à Guichard Ier, seigneur d'Anthon, la pos-session du fief de Pérouges et reçut son hommage. « C'est, dit Guichenon, ce que l'on sait de plus ancien dans les de ses droits sur Lyon et sur une partie du Lyonnais en faveur de son fils Burchard, archevêque de Lyon (956); c'est l'origine du droit de souveraineté que les archevêques ontPER00311568_02010-01-23T06:40:31.834ZLYON UNIVERSITAIRE : n°401, pp. 1'enseignement pri-maire. Le rapporteur de la commission, le grand tribun Fazy, se ht le défenseur de ce principe : « C'est, dit-il, un des plus grands bienfaits à répandre sur les populations néanmoins des positions de patronage que Von doit s'appliquer à neutraliser, et c'est pour cela surtout que nous proposons de consacrer cons-tilutionncllement le principe de lPER00311558_22010-01-23T06:38:06.452ZLYON UNIVERSITAIRE : n°391, pp. 3 ( qui vient d'être lu. « A ceux qui seraient tentés de croi-j ic que le citoyen Boeardon est, un Ida-| grôur, il estdit que ce citoyen n'esl t q. pas candidat. Son seul but est d une. fumisterie. Moi-même, je ne fus qu'à moitié déçu et, par contre, singulièrement amusé... Mais... Mais ce que personne n'avait prévu, c'est justement ce qui arriva : penPER00318813_12010-01-22T10:22:11.092ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°49, pp. 2 le nez qu'il faut avoir. Ainsi, c'estdit : les peuples aryens doivent aviser dans le plus bref délai aux moyens de modifier leur appendice nasal et de lui rendre avec son volume plus vio-lentes, et c'est miracle qu'il y parvien-ne avec les narines mesquines et déri-soires qu'il possède aujourd'hui. L'idéal — pour le savant autrichien -c'est le nez de la racePER00318798_12010-01-22T10:24:36.190ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°34, pp. 2'animal le plus susceptible de s'apprivoiser. On maîtrise les fauves en les privant de sommeil et en les gorgeant.de nour-riture. C'est — dit-on — le moyen le plus efficace; il l'est, enL-E FASSE-TEMPS ET LE FARTEF.RE REUNIS A part de très rares exceptions, les « étoiles » d'une ménagerie sont recru-' tées parmi les animaux nés et élevés en cage : le lion est lPER00319211_12010-01-23T05:26:31.210ZLYON-SPORT : n°444, pp. 2" coler, chez vous, et moi, vous savez, je connais la mécanique, acheva Jacques ea se rengor-geant. — Allons, c'est entendu, dit rondement Paguel, en lui frappant sur l'épaule ; tu vois voudrais un petit bout d'écrit pour que nous soyions bien d'accord. Demain vous serez peut-être encore bien occupé et, puisque c'estdit que je ne vais pas voir M. Réchal, vous pouPER00318706_02010-02-16T04:54:47.589ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°47, pp. 1.
Il a fallu obéira la consigne, et cette petite
je? la réalisation de mes rêves, en un Ainsi, c'estdit : les peuples aryens révolution pacifique s'est faite plus dis-tingués. Pour les nez camus, c'est-à-dire pour ceux dont l'extrémité se relève et qui montrent d'une façon désagréable les trous béants des narines, on les rend acceptablesPER00318706_12010-02-16T04:54:47.935ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°47, pp. 2dit : les peuples aryens doivent aviser dans le plus bref délai aux moyens de modifier la forme de leur organe olfactif. Ils y trouveront, d'ailleurs, un avan-tage inappréciable : c'est évidemment de sentir ; or, le nôtre — paraît-il — ne sent plus rien. Il per-çoit à peine les odeurs les plus violentes, et c'est miracle qu'il y parvienne, avec les narines