Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "c'était trouvé !" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-03-20T10:58:28.262ZPER00320270_22010-03-20T10:58:28.262ZL'ANCIEN GUIGNOL : n°140, pp. 3 volume, sous le titre : Le roi lé- cuisine nationale, c'étaittrouvé. Et trouvé encore, cette Les opérateurs étaient presque tou- des curés, et les opérés» copies d'un très discutable mérite. C'était ponr M. Thiers que les rapins chantaient : La peinture à l'huile c'est beau, Mais ça ne vaut pas la peinture à l'eau. Et ces vitrines dePER00320270_12010-03-20T10:58:28.086ZL'ANCIEN GUIGNOL : n°140, pp. 2 batterie de cuisine nationale, c'étaittrouvé. Et trouvé encore, cette phrase : « N'y pas mêler d'Orléans, le vinaigre, car on pré-cise : « pas de liqueur aigre », quelle rime ! Et comme calembour était mauvais. Dame ! Jésus n'avait pas i'esprit de monsieur le vicomte de C. . Il a fait ce que nous appelons aujouid'hui un à-peu-près, un mot de la fin, dans le goût de ceuxPER00320270_02010-03-20T10:58:27.729ZL'ANCIEN GUIGNOL : n°140, pp. 1 volume, sous le titre : Le roi lé- cuisine nationale, c'étaittrouvé. Et trouvé encore, cette Les opérateurs étaient presque tou- des curés, et les opérés'égalité, de la fraternité, gelait sa lumière insinuante sur les monuments Publics de Lyon. Mais vêla que le' fourachaux de Ducros était por-tait et cétait quasi encore l'an pire. Il se nPER0017751_42010-02-01T18:03:08.845ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°532, pp. 5 saurai si nous brûlons tous donner deux giroflées ! »
a i , S s . t e a u était un doux et un patient, c'étaittrouva enfin l'occasion cherchée
A cinq heures sonnant, notre Anatole
sa bourse modeste, il s'en était allé au loin de tenir -- en apparence -- rancune à jeune femme dansPER00314029_12010-01-20T07:50:34.293ZLE RÉVEIL LYONNAIS : n°246, pp. 2, car, surprendre Sosthene de Perny volant au jeu, c'étaittrouver ce qu'il cherchait : le moyen de le mettre entre ks mains de la justice. Morlot connaissait à Paris plusieurs. Quant à la marquise de Coulange, elle n'avait jamais fait une visite à sa mère. On ne comprenait pas cela, et pour beaucoup de gens du quartier c'était un sujet d'étonnement. La