Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "brasserie à femmes" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-22T19:18:56.961ZPER00314455_22010-01-22T19:18:56.961ZLA FRANCE LIBRE : n°1075, pp. 3 la fin do ce siècle, — flii de classe aussi -devaient se retrouver n«mi les jeune» snobs, esthètes de beuglants, et surtout amateurs de chahut et coureurs de brasseriesàfemmes -1LA FRANCE LIBRE V Ceux qui ont changé d'arrondissement devront préalablement se procurer un certificat de radiation à la mairie de leur ancien domicile. Conspuez Zola Ames ParisPER00317011_22010-01-16T15:40:20.353Zn°1225, pp. 3 beaucoup les brasseriesàfemme, recondui-sait les servantes chez elle, et le lendemain ; disparaissait emportant le porte-monnaie o.u les bijoux de ses conquêtes. Il en a ainsi dévalisé écouler ^véritable stock de marchandises "wnlan an, la femme Balfort, arrêtée hier, ^ JTA 9À1 obiets divers neufs, c'est-à-^eHV7a1t une moyenne de cinq engage-dire.a f i! ZtaVm •PER00316745_22010-01-16T11:18:12.759Zn°956, pp. 3 existence passablement déréglée. Sous le nom de comte de Breuille, ou vi«omte de Reuil, ce jeune homme fréquen-tait les brasseriesàfemmes, les maisons de jeu, et menait un genre de vie compte à nos lecteurs. * * * L'Union des femmes de Franee nous prie de rappeler à nos lecteurs que M. Wâdding-îon, maître de conférences à la Faculté des. lettres, fera une conférencePER00314937_22010-01-23T21:16:51.339ZLA TRIBUNE : n°112, pp. 3 grain. Vive la République démocratique et so-cjale. Le Comité. J'approuvo : ODDOUX. A propos de l'arrêté préfectoral sur les brasseriesàfemmes il a paru hier en tête de là chronique deux femmes se jetèrent par la fenêtre, heureusement peu élevée et se firent en tombant d'assez graves blessures au visage et aux mains. Lne foule de curieux assistaient anxieux àPER00315596_02010-01-15T21:32:38.619Zn°59, pp. 1;_ LES GRANDS CAFES DE LYON LES FILLES DE BRASSERIE — LA FEMME RECLAME LIRE PLUS LOIN L'AFFAIRE DE LA RUE DUBOIS IL.i-hLî S Filles lejffiserie De temps à autre, comme la floraison. i LIES GRANDS GAPËS DE LYON Lo Oatfé MOREL Les brasseriesàfemmes se meurent ! La pioche de la morale n'a rien eu à faire dans cette besogne funèbre, elles sont tombées seulesPER00315437_22010-01-15T21:25:42.991Zn°42, pp. 3'ailleurs intéressants, sur la répu-gnante maladie qui donne son nom au livre, de la . verve et du bagout parisien dans le style, de l'en-. train dans les descriptions de brasseriesàfemmes et , pas l digne des canibales les plus affamés affamés, No vient de se passer à Paris dans le sous-sol de la Chi brasserie Frontin, située boulevard Poissonnière. vil Frontin est un café dans lePER00315590_22010-01-15T21:38:47.883Zn°39, pp. 3 heures dans les cimetières, lieux moins gais que les brasseriesàfemmes, où circulent des bières qui ne sont pas les mêmes ; mon humeur changea, on me trouvait la mine lugubre, j cinquante Avant d'en trouver un de bon. X La femme ne se console de sa première chute que par une seconde et ainsi de chute en chute; c'est-à-dire qu'ellese console toujours et qu elle nPER00319897_12010-02-17T13:52:01.295ZLA BAVARDE : n°157, pp. 2 ex-cès, je le dis bien haut, qu'eu leur défen-dant absolument l'accès des brasseriesàfemmes! Je dis cela pour la cavalerie de l'.von. * * • II. — Larbins d'Hôtel! Donc■ LA BAVA.R3DE3 pour réprimer ce flot furieux, on con-I damne cette femme. La légion d'hon-neur, c'est bon pour les montrants de lard. Les humbles on leur apprend à vivre dePER00315043_22011-09-14T13:45:52.319ZLE BAVARD, Deuxième Année - N°62, pp. 3'aimer exclusive-uent les tendre-? et jeunes brochetons, lientèle assidue des brasseriesàfemmes 511e s'en laisse en ce moment conter par in jeune employé d'une importante maison 'assurances'belle toilette, surah gris et grenat ; bouillonnes à la Henri II, semis de dentelles espagnoles et flots de rubans ponceau, grand chapeau Rembrandt garni de plumes blanches. Adèle la femme dePER00315083_22010-01-16T02:45:33.326Zn°60, pp. 3. — Tiens, dit quelqu'un, c'est étrange : des illuminés demandant des lampions. * * * Un petit monsieur, client assidu de cer-taine brasserieàfemmes, discutait avec un journaliste»n oui, des fautes! Qu'est-ce que ça a de drôle? Il y a beau-coup de femmes qui font des fautes. Ça ne prouve rien. Si je place mal mes virgules, je mets très bien mes chapeaux ; à