Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "boule de suif" AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2010-04-22T08:09:12.326Z PER0034bcffe9d774a2 2010-04-22T08:09:12.326Z Guy de Maupassant Victor de Cottens immuables, de la peinture vivante et forte. L'écrivain de la Maison Tellier, de Boule-de- Suif et de cent autres merveilles qu'il est impossible d'analyser en la fièvre maître. Il avait appris de lui le culte de la prose robuste agencée selon des règles immuables, de la peinture vivante et forte. L'écrivain de la Maison Tellier, de Boule-de- Suif et de PER00310352_2 2010-01-15T17:09:02.912Z n°1, pp. 3 wi& ■ce.sAftwai HwibixX çfci au pouvoir-, ô messieurs, les. Boule-de-Suif, qu'il y aura d'abrutis sur la terre. C'est probablement la pensée qui vous faisait rire quandteUigents, c'est une mesure d ordre prise dans°rintérètdetous,à laquelle nous som-mes tous soumis,sans laquelle nous serions exposés aux plus grands dangers. Voici un résumé de ce PER00313745_1 2010-01-16T00:47:53.447Z n°6, pp. 4 joyeux comique, se voit chaque soir rappeler dans Boule de Suif!!! Et enfin, pour la bonne bouche, gardons l'ina-movible Delobel, que tout Dijon connaît, et dont on peut se dispenser de■^^^w^unyiyiisk — satanique, surtout dans la ronde du Veau d'Or, où le gesie produit peut-être encore plus d'effet que la musique et les paroles. Samedi, 20, M 11" de PER00315008_3 2010-01-16T01:05:58.766Z n°101, pp. 4 ; Éliaparà Paris, fort bien. Oui faites chronique chaque semaine, — F.ise plat à Vesoul, merci, continuez. -Boule de suif â Piney, merci, continuez. — Marquis de Couleuvre àLA BAVARDE CAFÉS ET BRASSERIES Brasserie Moderne à (Lyon Les jours se suivent et ne se ressem-blent pas. En pourrait-on dire autant des brasseries? La brasserie est un temple PER00314989_3 2010-01-16T01:57:22.788Z n°82, pp. 4 . a Nancy. Merci, continuez.— Boula de Suif à Piney. Meroi. continuez. — Gontran da B à Bordeaux. Fort bien, merci, comptons sur vous. Un touriste à St-Jeau-de-L,, morci^^^^ étions tous cocus. Beaucoup d'entre nous l'ignoraient, j'en suis persuade. Bien de plus désopilant que cette ronde comique chantée par les principaux artistes de l PER00315136_3 2010-01-16T02:38:33.638Z n°159, pp. 4 , continuez-nous aimable collaboration. — Nez-Rouel a Grenoble. Continuez-nous envois; donnez adresse, enverrons carte. — Boulé de suif. Certaiuement, donnez-nous adresse pour peintures lascives ornent le reste des murs. Voici le gérant, sorte do boule-dogue, que es jeunes boudinés tutoient. La caissière — qui la faii à la duègue — descend de temps PER00315102_3 2010-01-16T03:07:30.107Z n°125, pp. 4 notre humble conseil. Nous promenant place Chapelle-de-Jaude, nous avons rencontré la grosse Maria, dite Boule-de-Suif. Elle nous a fait pitié. Elle était vêtue comme une bohébien que mal. C'était mercredi 29 août vers les 11 heures du soir, que mon Ra-phaël et moi étions entrain de savourer ( un thé Lorsqu'un gentleman rentre et prepd une consommation PER00315091_3 2010-01-16T03:08:36.879Z n°114, pp. 4 de Boule de Suif. Et les nouvalles qui suivent donnen toutes des échantillons très divers de la bonne , humeur railleuse de l'écrivain. Deux ou trois seulement apportent une note,comp-tons sur vous. — Mimi Pinson à Paris, merci, envoyez encore. —A. L., à Royat, très bien, continuez aussi. — Fouillepot à Paris, merci, continuez. —Boule de Son à PER00315103_3 2010-01-16T03:12:40.936Z n°126, pp. 4 jaunes. Quant à Mari» la Grêlée, iutrBoule de Suif, c'est par jure délicatesse que nous lie i'avions pas îommée, pour ne pas mettred'entraves à 'union qu'elle projette numéro. —Boule de Son à Paris. Merci, continuez.. —Croque Poule, à. Paris. Mer-ci, envoyez encore. — Georgette Dyl, à Paris. Merci, continuez envois. Un ami de la PER00315061_2 2010-01-16T03:29:58.119Z n°2, pp. 3 une boule de suif, mais une boule de suif ranci ; elle est jaune, laide, ridée, l'air affreusement fauve, écoeurante, avec des petites mains gras-souillettes capables de fouillerLA BAVARDE T a nlantureuse Amélie David se prome-ffàit lorsque un actionnaire du Lyon-Loire affublé d'un énorme nez de carton, lui de-mande « ma chère, combien tes charmes