Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "bonsoir la compagnie" AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2010-01-15T13:48:20.658Z PER00311761_2 2010-01-15T13:48:20.658Z n°24, pp. 3 la porte s'ouvre brusquement. Quel-qu'un, entre et prononce : — Bonsoir, la Compagnie. C'est Manuel, un voisin, qui est revenu du ré-giment depuis quelques semaines. Il va s'asseoir à côlé de Charlotte, la dernière des filles à ma-rier de la famille, et la plus belle aussi, pendant que chacun répond : — Bonsoir, Manuel. Puis, la vieille grand PER00311758_2 2010-01-15T13:04:21.564Z n°21, pp. 3 un mouchoir à carreaux, et un vaste panier au milieu duquel se débat une poule vi-vante. — Bonsoir la compagnie ! — dit-il en nasillant — je viens savoir si monDe la part de son neveu, et heureux héri-tier, Georges Minaret ; lequel a l'intention de se payer de fameuses noces en compagnie de ses amis ici présents. Ainsi-soit-il. Priez PER00318313_5 2010-01-22T03:04:54.666Z LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°37, pp. 6 : «Bon-soir la compagnie. » C'est pas fini. Vlà des urbains que nous avaient vus que viennen', et que disent à François qu'y vont lui ficher z'une amende pour s'être baigné sans cane pour aller faire la commission d'Auguste qu'était pressée. Devant le pont St-Vincent, v'iàque nous rencontrons Marne Godard, te saisben,Marne Godard? la femme de çui-là que s PER00318263_4 2010-01-22T04:07:45.689Z LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°38, pp. 5 générations, et la porte s'ouvrit. C'était le mari. Pattes d'Acier, s'efforçant de redresser sa taille malgré ses souffrance, s'avança vers lui. — Bonsoir, la compagnie, dit-il d une voix à la Vérité, sortie jadis du puits, et réfugiée maintenant dans l'iriptoscope du professent' Salvioni. 0 Mahomet ! depuis cette mirobolante et supercoquentieuse découverte, je ne PER00313723_2 2010-01-19T16:57:42.486Z LE MOUSQUETAIRE : n°87, pp. 3 ! là là quelle | somme ! Bonsoir la compagnie, à demain tas d'ivrognes. Je suis rentré chez moi, mais morbleu quelle | trogne!... ATROPOS. P.-S. — Nous invitons nos nombreux lecteursLE MOUSQUETAIRE vés doivent généralement le jour aux filles perdues. X Rue de la République ; une belie petite (!) à un vieux monsieur : — Dis donc, veux-tn conjuguer aves moi le PER00320491_0 2010-03-21T02:28:48.094Z LE ZIG-ZAG : n°115, pp. 1 dont deux exemplaire! seront remis à la Direction. SOMMAIRE ' Victor Hugo, Léo d'Orfer. -Les Nocturnes Aymé Delyon. -Echo mondain. -Chronique Parisienne, Marty-Cazales. — Baiser-Zag, Erual. FEUILLETON: La Gouvernante Modèle, Erual. VICTOR HUGO Je laisserai les banalités. Il se trouve assez de Riotors de tous les acabits pour mal rimer des odes imbéciles et PER00320491_1 2010-03-21T02:28:48.392Z LE ZIG-ZAG : n°115, pp. 2 causeurs animés que nous retrouvons encore ensemble. — Bien le bonsoir la compagnie, messieurs, mesdames, salua l'astucieux espion de l'air le plus indifférent possible. — Bonsoir!... répondit sèchement la boulangère qui le haïssait d'instinct. (A suivre). ERUAL PER00320491_2 2010-03-21T02:28:48.578Z LE ZIG-ZAG : n°115, pp. 3 -t-il encore ... La Chauffet avec la -- Bien le bonsoir la compagnie, messieurs, mesdames, salua crépin marsouin. . . on me prend ponr l'homme de confiance d'une gueule De Bacchus faisons donc grand K En compagnie sous la tonn L Il savoure le jus qu'il M Pour son modèle il prend Sil N Dans son vin pur ne met pas d' O Et se croit au val du Te m P PER00319987_0 2010-03-19T12:51:15.198Z JOURNAL DE LYON : n°90, pp. 1 cache de moi... Du moment que je vous gêne, bonsoir la compagnie, je m'en vais. Mais elle ne s'en allait pas, la curiosité lui soufflait de rester. Tout à coup, elle se frappa le front'assemblée a re-jeté samedi la combinaison de M. Rau-dot et décidé que la loi organique mu-nicipale serait discutée dans son en-semble paraît avoir eu plus d'importance que nous n'y en avions PER00319987_1 2010-03-19T12:51:16.510Z JOURNAL DE LYON : n°90, pp. 2 ;.-.,.,.„.,, . ,..,..■.,,,-.,v...y...-..■■...-,,...,■;-,,..... ■■■, a ■; on ne coupe par la racine le mal qui le ronge. Céder aux exigences des monarchis-tes , reprendre l'oeuvre avortée de' M. de Broglie, reculer l'organisation du septennat ou ne point tenir la main à ce que 1 .Assemblée en fasse une institution au-dessus de toute con