Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "bonne femme" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2012-08-17T10:34:45.137ZBML_01PER0030300516_12012-08-17T10:34:45.137ZLa Construction lyonnaise N°18, pp. 2 jardin ; à cet endroit, on placerait le monument Pierre Dupont,.perdu dans le square sud du jardin, et apprécié seulement des bonnesfemmes du quartier, qui viennent laver leur linge fontaine Sainte-Marie, à Rouen, et qui contribuerait à l'embellissement de notre bonne ville de Lyon. » Nous re-connaissons que les deux projets se complétant ainsi méri-tent dBML_01PER0030300381_12012-08-16T12:52:41.546ZLa Construction lyonnaise N°7, pp. 2'est en amont de ce port militaire, à l'origine de l'estuaire et au lieu dit du Bonhomme et de la Bonne-Femme, qu'a été érigé l'ouvrage qui nous occupe. Le tablier du pont a dû êtreBML_01PER0030300273_12012-08-02T12:30:11.354ZLa Construction lyonnaise N°S, pp. 2 la bonnefemme. — Les palais des Nations. — Un vieux clou tout neuf. —L'Exposition sérieuse. — Point d'argent, point d'attraction. 97 L'Eclairage de l'Exposition. — Le château d'Eau. — Cascades et décorations. — Le gaz à l'eau. — Raisonnements pharamineux. — Gaz et margarine. — Vive le bon gaz et le gaz LebonBML_01PER0030300266_02012-08-02T12:18:49.753ZLa Construction lyonnaise N°18, pp. 1 provisions variées, solides et liquides. A peine le train est-il en branle que la bonnefemme tire de son armoire et installe sur le plancher oscillant du wagon une lampe à alcool etBML_01PER0030300257_02012-08-02T12:02:51.513ZLa Construction lyonnaise N°9, pp. 1, ^s^gfij^ — Les asperges et la bonnefemme. — Les pa--1~-iais des nations. — Un vieux clou tout neuf. — L'exposition sérieuse. — Point d'argent, point d-din, bordant la Seine, le long du cours la Reine, où s'étaleront toutes les richesses du fleuriste et de l'agriculteur. Le dôme qui couronne cette porte est surmonté d'une boni.efemme, qui aPER00319803_22011-09-14T13:43:39.869ZLe Bavard de Lyon, N°23, pp. 3, étalant son corps veli | sur les pétales d'un lys, d'argent. Dites-nous, Blanche M. surnommée Ca-! pells est-ce que la bonnefemme de la rue Ste-Blandine sera invitée à la noce. Ur-che arriva. La gamine grandit au milieu des privations de toutes sortes. Mais à dé-faut de mieux, elle avait des caresses, de bonnes caresses, bien chaudes : ces feaisers désespérés que lesPER00315038_12011-09-14T13:43:33.932ZLe Bavard de Lyon, N°22, pp. 2 venu se mettre dans a roue de sa fortune. En effet, c'est un éventail qui a fait éven :er l'affaire. Ça paraît drôle, mais rieu n'est aiU3 sxact. Une bonnefemme de la campagne ayant Bidel, et elle dé-passe déjà de cent coudées la souriante Charlotte. Quelle consommation de boeks , . mes amis. C'est une femme vraiment altérée. * » Anaïs Coq-Noir ne le lui cède eaPER00319803_02011-09-14T13:43:11.912ZLe Bavard de Lyon, N°23, pp. 1 qu'une alerte. Notre époque est positive. Aux veillées on lit des bons livres, et c'est à peine si quelques bonnesfemmes en France croient encore au revenant. Me Chaurand déposa. ( C'était le bon temps. On avait brisé la sta-i tue des Droits de l'Homme. M1»» Du Cayla s aimait le roi et les jésuites ; le roi n'aurait I peut être point aimé les jésuites, maisPER00315039_02011-09-14T13:43:06.985ZLe Bavard de Lyon, N°23, pp. 1 on lit des bons livres, et c'est à peine si quelques bonnesfemmes en France croient encore au revenant. M° Chaurand déposa une singulière pro-position ; elle amusa fort Jacques Bon'enfant grandit ; on croyait au retour du droit divin. Monsieur était Louis XVIII. C'était le bon temps. On avait brisé la sta-tue des Droits de l'Homme. Mmo Du Cayla aimait le roi et lesPER00319808_12011-09-14T13:43:02.278ZLe Bavard de Lyon, N°28, pp. 2 septuagénaire qui porte perruque, pour cacher la nudité de son crâne, cette vieille bonnefemme qui faisait autrefois com-merce de sa maternité; la mère Durand, dis-je, a été sur le point d messieurs se penchent vers elle, on la fête. Les femmes de bien doi-vent subir la présence de cette femme de rien. Elle est jolie dans son costume nou-veau ; et les femmes honnêtes ne