Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "belle des belles" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-22T09:37:30.258ZPER00318787_52010-01-22T09:37:30.258ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°23, pp. 6 paie pas en Italie comme à Londres ou en Amérique. Oui, Naples est la belledesbelles, la magicienne décrite par les poètes et,, malgré leur enthousiasme écrit ou chanté, il seraLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE REUNIS UJ4 mOJMSlEUR Offre gratuitement de faire connaître à tous ceux qui sont atteints d'une maladie de la eau : dartres, eczémas, boutonsPER00315500_22010-01-15T21:39:35.673Zn°67, pp. 3 étudiants. Nous avons, à cet effet, fait venir un chroni-queur spécial de Paris qui les croquera tous. ■m in y^y^ti FRUIT DÉFENDU A MtSETTE J'aime la mignonne belle, J'aime son Facultés ». A citer au courant de la plume, par nos aimables demi-mondaines : Ida Ténor, la belledesbelles, au port d'impératrice, en magnifique costume faille et peluche, saumon etBML_01PER0030210379_12011-05-25T13:15:20.667ZLa Discussion : journal politique, littéraire et mondain, N°3, pp. 2 brilla d'un éclat sans pareil. Nous ne savons si toutes les belles femmes de Lyon étaient poétesses, mais toutes les poétesses étaient jolies femmes, et leur nombre était grand. En tête il convient de citer Louise Labê, grande parmi les grandes ; femme d'un bourgeois commerçant, Ennemond Perrin, riche marchand de cordes, d'où lui vint son surnon deBelle CordièrePER00315128_32010-01-16T02:11:40.520Zn°151, pp. 4'E.c'.oo (de la Scala) ; j Bonnaire'et Blanche de Kerville (de l'Eldo-rado) etc...' Côté des demi-mondain»*: la belle et séduisante Fanny do St-Martin en domino ' mauve; Auaïs' Froufrou, en, bonleyardde Strasbourg. La belle Julia est comme îa fameuse Benoî-: toh: toujours absente ! Ses adorateur» s» con-solent aux comptoir des catapultueuses Alice (ô Artliur !), HortensePER00315107_22010-01-16T03:40:50.493Zn°130, pp. 3 labeurs !. d Claribalide, la belledesbelles, est tou-u.; jours liére. Depuis quelques jours elle • paraît toute radieuse; si l'on croit certain :, racontars, cettejoie viendrait-vous devinez qui ! ! ! La dernière était nt mise avec moins de soin que de coutume ; ie c'est un tort, ma belle, car cela vous dé-as précie beaucoup, vous qui n'avez de PRIX is. que celui dePER00315014_22010-01-16T01:43:20.667Zn°107, pp. 3; La Femme au voile. — Rose Roussel ou la petite Jeanne, l'ex-danseuse des Folies-Bergères (au choix). 431. RENAULT DES GHAVIÈBHS. — Car lypso. — Quelle belle femme. LAURENT. — Vaches qui feraient bien mieux sur le trottoir qu'au bord de la Touques. 490. P. L. TESSIKR. — La future belle-mère de mon collaborateur Midas. 507. VAN LEEMPUTTENPER00319868_02010-02-17T11:54:26.800ZLA BAVARDE : n°107, pp. 1 cette nuit même. Elle eut un cri d'indignation et de dégoût. Vous êtes adorablement belle et désirablel continua-t-il en l'envelop-pant d'un regard ardent; je vous aime! Pour vous je belle et Dauphinoise saluait la naissanoe dePER00319868_22010-02-17T11:54:28.268ZLA BAVARDE : n°107, pp. 3. — Rose Roussel ou la petite Jeanne, l'ex-danseuse des Folies-Bergères (au choix). 431, RENAULT DES GRAVIERSS. — Ca-lypso. — Quelle belle femme I.... La mer en est; Vaches qui feraient bien mieux sur le trottoir qu'au bord de la Touques. 490. P. L. TESSIER. — La future belle-mère de mon collaborateur Midas. 507. VAN LEEMPUTTIN. — TrèsPER00319868_32010-02-17T11:54:28.791ZLA BAVARDE : n°107, pp. 4'irréparable outrage. « Elle se moque de la Faculté » com-me de moi. C'est peut-être un peu d'outrecuidance. Il à y la Faculté des tables de marbres, où les corps rigides desbelles impures so compagnie de la grande Eiise, la belle aux cheveux d'or. Toutes deux riaient de bon coeur. — GBCÈNE. — Brasserie de la Cigarette, rue Racine. — La charmante et délicieusePER00314002_22010-01-20T08:23:06.439ZLE RÉVEIL LYONNAIS : n°221, pp. 3 voix s'éleva, et ces mots arrivèrent nets et distincts aux oreilles de M. de Bra-da: -— Je bois à la belledesbelles ! A la marquise de la Tour du Roy, protectri-ce éclairée des artsvoie et les tranchées au-delà. de 250 mLef ouvrages d'art, les maisons de sarde s'apercevaient au delà de 50U mè-tres. Les agents, placés sur la voie, •voyaient facilement les