Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "battre des ailes" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-08-09T09:22:45.230ZBML_01PER0030221464_02011-08-09T09:22:45.230ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3094, pp. 1, qui tournait, suspendue à un cordon retenu par un clou u Plancher, battredesailes, siffler et réclamer sa place dans cette céré-"^'e magique. L? savant fit un geste d'impatience et avait fui si long-temps devant mes ardeurs solitaires, vers lequel mes ailes, soutenues; par le vent de la science, tendaient avec de fiévreux efforts ! -Mais, vous le dirai-je, je fusBML_01PER0030217960_22011-08-07T18:12:09.663ZLe Refusé : littérature, arts, sciences, philosophie, N°24, pp. 3 yeux, deux vastes cadrans munis d'aiguilles. Ah ! si ces aiguilles viennent à marcher, ces figures à se mouvoir, ce coq à chanter et à battredesailes, qu'on n'allcnde pas de moi, je'hui, il est relégué au troisième plan. Après les jongleurs ! Le soir même de son arrivée, je suis allé pour l'en-tendre ; hélas ! je l'ai vu, mais voilà tout. Il chantait lii BonhommePER00317899_32010-04-07T20:23:39.023ZLE PASSE-TEMPS : n°47, pp. 4,
Dont les strophes vibrent ici,
« aborder les feux de la rampe ». en ce moment même, un grand succès à Paris. Puissent bientôt battredesailesdes façons qui me plai-sent. Une supposition: votre domestique boit votre vin, chausse vos bottes et vous appelle « Se-rin ! » Vous lui octroyez sa huitaine. Le peuple du Brésil, luiPER00317899_22010-04-07T20:23:38.884ZLE PASSE-TEMPS : n°47, pp. 3 dans les chemins, Tout eu reposant leurs pieds frêles ; Et, que les poètes aussi, Dont les strophes vibrent ici, Puissent bientôt battredesailes ! C'est sur ces mots charmants et ? têtes ; -- ni l'un ni l'autre n'avaient entendu le l'Exposition, mais nous sommes allés faire un
-- Vous avez l'adresse de votre fils? tambour battre, pour fairePER00317899_02010-04-07T20:23:38.317ZLE PASSE-TEMPS : n°47, pp. 1 ? têtes ; -- ni l'un ni l'autre n'avaient entendu le l'Exposition, mais nous sommes allés faire un
-- Vous avez l'adresse de votre fils? tambour battre, pour faireDix-Septième Année. -N» 47 Le N° 15 cent. Dimanche 24 Novembre 1889 Sommaire Causerie, LUCIEN. — Train de Plaisir, Maxime VlL-LBMER. — Nos théâtres, X... —PER0016795_52010-02-01T16:14:11.795ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°423, pp. 6'une grande beauté ; mais le regard belle d'une beauté cachée sous la crasse sa propre impassibilité se dressait?
ment réveillés, se mettent à battredesailes et
avaient des voix, on entendrait quelque
dière. C'était la Fouchon, la sorcière de HelourPER00318051_42010-01-22T00:25:25.353ZLE PASSE-TEMPS : n°34, pp. 5 et sobre; il possédait une jolie femme travailleuse et rangée, et sa chau-mière ressemblait bien réellement à un nid, à un doux nid où leur amour blotti devait battredesailes. Que. „ Alors, elle s'efforça de bannir son chagrin et, il faut bien l'avouer, y réussit assez promp-tement pour montrer à Michel, quand il vint rôder autour d'elle, un visage reposé et desPER00317986_42010-01-21T20:23:49.768ZLE PASSE-TEMPS : n°21, pp. 5 il est vrai que, par tous les temps, mal-gré les Expositions, le téléphone, malgré Edi-son et les positivistes, l'âme malade s'éprendra d'inconnu, et battra .desailes dans cesLE PASSE-TEMPS doxaux essaieraient de prouver, à coup de notes, que pareil prodige n'exista jamais, que c'est là légende et symbole ; nous nous passion-nerions à cette lutte, etPER00317230_02010-01-18T09:11:31.396Zn°92, pp. 1 commencé à battredesailes n'aura pas trouvé ce qu'il espérait. Ces grands digni-taires de l'empire, tel que M. Ro'uher, assis à côté de journalistes peu connus ou trop con-nus, ce n hommes, sont embarrassés et gauches avec les femmes, qu'ils n'osent pas battre ; du bout de la main, elle écarta le soldat oui lui barrait le passage, ei marcha sur mes. hû'.'\\ SPER00315008_12010-01-16T01:05:58.274Zn°101, pp. 2debattredesailes avec acharnement ; mais cela ne plait nullement aux habitués sérieux et gare les désertions. Où sont donc, les char-mes et les grâces d'autrefois, Juana ? cela ferait un joli bou-quet pour fêter Votre retour à la vie libre, qui permet aux ailesde se dé-ployer toutee grandes dans l'azur! Un bock, Mathilde ! NESTOR. ML?» if>J^L SÎ&L ~BL ?SB