Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "baluchard" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-03-19T05:49:58.006ZPER00319746_02010-03-19T05:49:58.006ZLA RENAISSANCE : n°376, pp. 1PER00319746_22010-03-19T05:49:58.685ZLA RENAISSANCE : n°376, pp. 3 trop long-temps, doit nous inspirer les résolutions les plus viriles. Pour mon compte, je m'insurge contre les haricots. Le jeune Baluchard. — Moi, contre la morue et l. — Il y a trop d'an-nées que nous nous étiolons dans ces horri-bles cages à thèmes grecs. Je demande une sortie générale, tous les deux jours. Baluchard. — Avec la permissionPER00319746_32010-03-19T05:49:58.971ZLA RENAISSANCE : n°376, pp. 4. A. ALRIC Y.
qui m'a volé ma fille. Le misérable sait que seront remplacés par des supplices plus raf- Baluchard. -- Ne fais pas ta tête, moi j; Le grand. -- Et après ? che!
Le jeune Baluchard. -- Moi, contre la
ce n'est pas un gendre, cPER00310934_02010-05-18T08:17:38.525ZLA RENAISSANCE : n°376, pp. 1PER00310934_22010-05-18T08:17:39.297ZLA RENAISSANCE : n°376, pp. 3 jeune Baluchard. — Moi, contre la morue et l'abondance. Le jeune Pillemlche. — Vous ne pensez qu'à votre bouche. Et les pensums, les sup-porterons-nous plus longtemps générale, tous les deux jours. Baluchard. — Avec la permission de minuit. Pillemiche. — Et des billets de spectacle. Un grand. — Vous êtes tous des enfants! PotassonPER00310934_32010-05-18T08:17:39.554ZLA RENAISSANCE : n°376, pp. 4 seront remplacés par des supplices plus raf- Baluchard. 1+ Ne fais pas ta tête, moi j'ai
je suis impressionnable et nerveuse, n'a-t-il finés et moins prompts; Le grand. -- Et après ? che!
Le jeune Baluchard. -- Moi, contre la
ce n'est pas un gendre, cPER00310860_02010-01-20T07:01:07.904ZLA RENAISSANCE : n°352, pp. 1-tufi"^' ~ I>eS Permissions maintenant, ïâîtiïltoy,en Baluchard. — Laissez donc Po/w e bureau> avant de discuter. IPÏU' ~~ Des Préaux, n'en faut plus ! ^ cuoyen Baluchard. — Cependant.. Guguss. — Polyte a raison, les bureaux, c'est encore une manigance d'aristos. Polyte. — Pour opprimer le peuple. Le citoyen Baluchard. — Mais comment voulez-vous organiser une réunionPER00310860_12010-01-20T07:01:08.042ZLA RENAISSANCE : n°352, pp. 2 ministres sont condam-nés à mort. Roustamèche. — Avec Gambetta. Michonneau. — Et Grévy. Guguss. — Et le nOnce du pape ! Pistache. — Et la fille de Bismark. Le citoyen Baluchard. — Qui est-ce qui se charge de l'exécution ? Guguss. —De l'exécution... Rien que çà de fusillade. Polyte. — Il veut mitrailler le peuple. Le citoyen Baluchard. — Je parle des ministres. GugussPER00319723_02010-03-19T03:33:14.112ZLA RENAISSANCE : n°352, pp. 1UcTiard. — laissez donc constituer le bureau, avant de discuter. Polyte. — Des bureaux, n'en faut plus ! Le citoyen Baluchard. — Cependant... Guguss. — Polyte a raison, les bureaux, c'est encore une manigance d'aristos. Polyte. — Pour opprimer le peuple. Le citoyen Baluchard. — Mais comment voulez-vous organiser une réunion sans bureauPER00319723_12010-03-19T03:33:14.697ZLA RENAISSANCE : n°352, pp. 2. Guguss. — Et le nonce du pape ! Pistache. — Et la fille de Bismark. Le citoyen Baluchard. — Qui est-ce qui se charge de l'exécution ? , Guguss. —De l'exécution... Rien que çà de fusillade. Polyte. — Il veut mitrailler le peuple. Le citoyen Baluchard. — Je parle des ministres. Guguss. — Des ministres, n'en faut plus. Le citoyen