Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "baluchard" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-06-22T09:58:50.191ZBML_01PER0030214817_32011-06-22T09:58:50.191ZLe Furet de Lyon, N°18, pp. 4 Précepteurs , et de Baluchard , des Chapeaux séditieux. Un peu de froideur, mais beaucoup d'intelligence, des intonnations justes, des charges spirituelles, tels sont, à peu de chose prèsBML_01PER0030214824_32011-06-22T10:04:19.405ZLe Furet de Lyon, N°26, pp. 4. Faivre et Hortense. DÉBUTS. Le jeune acteur qui a débuté avec succès, il y a près d'un mois, dans les Deux Précepteurs, et dans le rôle de Baluchard, des Chapeaux séditieux, a reparuPER00310860_02010-01-20T07:01:07.904ZLA RENAISSANCE : n°352, pp. 1-tufi"^' ~ I>eS Permissions maintenant, ïâîtiïltoy,en Baluchard. — Laissez donc Po/w e bureau> avant de discuter. IPÏU' ~~ Des Préaux, n'en faut plus ! ^ cuoyen Baluchard. — Cependant.. Guguss. — Polyte a raison, les bureaux, c'est encore une manigance d'aristos. Polyte. — Pour opprimer le peuple. Le citoyen Baluchard. — Mais comment voulez-vous organiser une réunionPER00310860_12010-01-20T07:01:08.042ZLA RENAISSANCE : n°352, pp. 2 ministres sont condam-nés à mort. Roustamèche. — Avec Gambetta. Michonneau. — Et Grévy. Guguss. — Et le nOnce du pape ! Pistache. — Et la fille de Bismark. Le citoyen Baluchard. — Qui est-ce qui se charge de l'exécution ? Guguss. —De l'exécution... Rien que çà de fusillade. Polyte. — Il veut mitrailler le peuple. Le citoyen Baluchard. — Je parle des ministres. GugussPER00310685_02010-03-06T21:58:49.269ZLA RENAISSANCE : n°221, pp. 1PER00310685_12010-03-06T21:58:49.705ZLA RENAISSANCE : n°221, pp. 2 deux têtes, — dtspo-é à signer péti-tion. Puis-je demander deux signatures, puisque deux têtes? — Réponse immédiate. BALUCHARD, Agent de propagande-A Messieurs du ComitéPER00310685_22010-03-06T21:58:49.934ZLA RENAISSANCE : n°221, pp. 3PER00310690_02010-03-06T22:18:16.260ZLA RENAISSANCE : n°226, pp. 1 parti conservateur et à la prospérité de ma patrie. BALUCHARD, Homme d'ordre. P.-S. — J'oubliais de vous donner l'enseigne de mon magasin : Au g's'îtmî saint Ig'iaaee VIERGE ETPER00310690_12010-03-06T22:18:16.358ZLA RENAISSANCE : n°226, pp. 2'Aix, aurait dit en parlant des
BALUCHARDPER00319723_02010-03-19T03:33:14.112ZLA RENAISSANCE : n°352, pp. 1UcTiard. — laissez donc constituer le bureau, avant de discuter. Polyte. — Des bureaux, n'en faut plus ! Le citoyen Baluchard. — Cependant... Guguss. — Polyte a raison, les bureaux, c'est encore une manigance d'aristos. Polyte. — Pour opprimer le peuple. Le citoyen Baluchard. — Mais comment voulez-vous organiser une réunion sans bureau