Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "baisser les bras" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-18T10:32:10.980ZPER00317379_12010-01-18T10:32:10.980Zn�244, pp. 2 grand diable* noi~ monte sur son banc au milieu de la salle et crie � Allons, mes camarades, trois fois trois hurrahs" et un tigre pour le g�n�ral Grant! � Neuf fois s'-i" baisselebras de ce chef d'orchestre improvis�~ ' neuf fois cinq mille poitrines de bronze font ma tentir la salle du cri le moinshumaiu qui se puisse concevoir. Puis �clate le tigre, comme lePER00312620_22010-01-21T12:26:43.837ZLA CLOCHETTE : n°7, pp. 3 auteurs, s'approchant du directeur, la tête baissée, lesbras croisés : — Et votre petite Charlotte? Qu'est-ce que vous en dites de votre petite Charlotte ? Voilà trois mois que nous interrompre ma rêverie. N'ayant pas de manteau couleur muraille, je me blottis derrière un arbre et j'entrevis par un coin du store mal baissé, le visage de... Vous dirai-je son nom ? Je nePER00311862_02010-01-22T11:53:55.190ZLe Petit Journal : n°, pp. 1-qu'elle fut seule, elle s'assit à la place où il était ordinairement, et ia tête baissée, lesbras pendants, morne etéplorée, elle resta là jusqu'au ma-tin. Quatre jours plus tard, la jeune livrée ou si elle continue. Le télégraphe est muet sur ce point. Mais les journaux de Tours, du diman-che 27, qui nous arrivent, se font l'écho de bruits d'engagements encore malPER00320296_02010-03-20T13:59:14.202ZL'ANCIEN GUIGNOL : n°166, pp. 1 notre aspect, se reculer dans un coin et se cacher les yeux avec ses bras. Pour nous faire voir son visage d'un pur ovale et d'une expres-sion angélique, on lui fit baisserlesbras de !
n'étaient ni rudoyées, ni battues, et, le matin, on avait sus- sion angélique, on lui fit baisserlesbras de force , elle
C'est de méquiers que vont pas chômer de tramePER00320296_12010-03-20T13:59:14.559ZL'ANCIEN GUIGNOL : n°166, pp. 2 !
n'étaient ni rudoyées, ni battues, et, le matin, on avait sus- sion angélique, on lui fit baisserlesbras de force , elle
C'est de méquiers que vont pas chômer de trame patte. Et les lions ont obéi. Ils ont même obéi à une femme. A la même place, il y a trois ans, Nouma-Hawa apparaissait au milieu de ses lions, la gorge nue, lesbras nus, un maillotPER0018677_22010-02-01T15:35:29.610ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°748, pp. 3
du directeur, la tête baissée, lesbras eroi-
Et, dès que la porte du cabinet directo! bras. » joncs, des roseaux et des nénuphars avait si
--'· Voyez-moi cet le impertinente ! fit tandis que Sabine éraflait ses coudesPER0016802_32010-02-01T16:18:00.943ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°430, pp. 4
voir baisserlebras. Mais le malheur veut que
de ses spirituelles plaisanteries, et le duc
rais donné bien des choses pour en! de ses bras tombe en catalepsie le long du
de Condé n'était rien moins que jeune et longuement furent pourtant assez rapidesPER00310785_22010-01-20T07:25:36.929ZLA RENAISSANCE : n°289, pp. 3 gen-) darmerie française sur leurs confrères nou-veau-nés. On n'a pas une idée de la pudeur du , Figaro et du Gaulois. Les jeunes pension-maires qui, les yeux baissés, lesbras penLA RENAISSANCE gaomsâ massas Continuation de la série. Le scrutin de hallottage a tenu ses promesses. Sur cent trente-quatre candidats, 97 républicains élus, Litre 38 monarchistesPER00310645_02010-03-06T19:17:28.079ZLA RENAISSANCE : n°185, pp. 1 « En créant les tramways, on ne s'est préoc
ju" eux Par imitation de l'amputé des deux bras, qui traînent des Adresser les communications A M. COSTE -LABACME , Directeur Cours Lafayette, 5, Lyon LES MANUSCRITS ME SONT PAS RENDUS ANNONCES Fermier général : V. FOURNIER Directeur de I'AGENCE DEPER00310645_22010-03-06T19:17:28.839ZLA RENAISSANCE : n°185, pp. 3LA RENAISSANCE libre-pensée n'arme pas plus lebras des ^ ins que le catéchisme et le mysticisme induisent fatalement à la bestialité. \t«leurs les cléricaux, respectez vos ad'est trompeur comme un habit de moine, et surtout comme une cornette de moinesse. A voir ces saintes filles — style de la chaire — qui s'en vont dans les rues, les yeux baissés