Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "bête à cornes" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-15T17:46:01.180ZPER00312963_22010-01-15T17:46:01.180Zn°55, pp. 3 couverture. Mais le divin tribunal de commerce, institué là-haut, a bien vite fait de les mettre à la raison. Saint Cornély, lui, a la spécialité de guérir les maladies des bêtesàcornes simples : il suffit d'en prendre un morceau et d'en frotter les cornes de la bête. Si la bête est saine, la frictionne la rendra pas malade, ce qui est déjà quelque chose, si la bête estPER00310402_22010-01-15T23:46:35.541Zn°27, pp. 3 grattent et se vautrent dans la pous-sière. Les poissons sautent hors de l'eau, Les canards et les oies battent des ailes, crient et se baignent. Les bêtesàcornes mettent le nez au vent Les bêtesàcornes font des sauts et secouent brus-quement la tête. Les moutons deviennent folâtres et butent leur front. Les porcs transportent de la paille dans la bouche, crientPER00311089_22010-01-16T04:36:48.851Zn°155, pp. 3 secrétaires généraux sont à peu près de même force que les portefeuilles. On remarque surtout parmi eux : Le mari de Mme Caze, un bon jeune homme que la con-naissance des bêtesàcornes a. LA COMÉDIE POLITIQUE jinuté M des Rotours, a dit depuis, à la tribune et sans 0n Smenti, que dix millions furent gagnés de ce chef. êtnr avant le 25 février les actions du BônePER00316626_12010-01-16T07:48:54.204Zn°838, pp. 2 masse chevaux et bêtesàcornes;.ils payaient de 7 à 10 fr. un cheval, de 12 à 25 fr. une vache et de 2 à 3 fr. un mouton. Tout cela a été expé-dié en Allemagne et en Autriche, mais ce pauvres bêtes! Ce gouvernement est, du reste, un vaste camp de la plus atroce mi-sère. Jour et nuit, nous ne rencontrons que vieillards, femmes et enfants à peine vi-vants, mendiantPER00316635_12010-01-16T09:04:52.878Zn°847, pp. 2 quelques jours le bruit court que dans le hameau du Pezet, commune de St-Joseph, plusieurs bêtesàcornes sont attein-tes de la maladie charbonneuse. Une dame veuve Pugnet aurait vendu à'AFFAIRE GÛfJTHE-SOULARD Une dépêche nous informe que M. l'arche-vêque d'Aix est décidé à se défendre lui-même devant la cour de Paris. M. Emile Ollivier a rendu avant-hier vi-site à MPER00316705_12010-01-16T10:07:24.317Zn°916, pp. 2-Vincent; elle a amené dans no-tre localité, un grand nombre de marchands forains et d'étrangers; aussi le. marché était-il assez fréquenté. Un grand nombre de bêtesàcornes ont été amenées'affaires corn-';■ merciales. Quand il rentrait à Stains, il c cherchait querelle à sa jeune femme et, plu-, sieurs fois, il la battit. ■ _ Bientôt la vie csmmtuie devint imposaiPER00316708_12010-01-16T11:50:55.438Zn°919, pp. 2 les prix ont été maintenus. Les porcs se vendaient aux prix de 86 à 95 francs les I 100 kilogs. Les bêtesàcornes se sont ven-dues, poids moyen : 240 kilos, lre qualité, 147 ; 2e général dispose d'un pouvoir à peu près ab-solu. — Il n'y a pas encore eu, je crois, de généHal appartenant à la nationalité fran-çaise. ., — En effet, 4 étaient EspagnolsPER00316947_22010-01-16T14:56:42.604Zn°1158, pp. 3, Mugues,-à Corbàs. Attelages de bêtesàcornes. —Prime unique : 30 francs, Paul Berthon, à Simandres. | Instruments agricoles I PRODUITS.'-DE L'INDUSTRIE 1 Constructeurs et-Symphorien-d'Ozon. — M. Didier, vaaire de Saint-Symphorien-d'Ozon invite r:us ies habitants à pavoiser et illuminer en i'nonneur de la fête du Centenaire de la Ré-î"programme de la fête : Le soirPER00316898_12010-01-16T15:21:26.558Zn°1109, pp. 2 des ha-meaux de Thorens (Haute-Savoie). Un homme a été tué, plusiers personnes ont été blessées, cinq maisons ont été détruites. Un troupeau de dix-huit bêtesàcornesà péri. Digne secrétaire et signe les décrets apportés chaque jour par la « valise ». De onze heu-res à midi il reçoit. Après le défilé des fonctionnaires de la ville, qui ne dure que quelques jours, lesPER00317020_12010-01-16T15:55:02.318Zn°1234, pp. 2 jury désigné par la munici-palité. lo 15 francs au propriétaire qui amènera le plus grand nombre de bêtesàcornes (race bovine) ; 2° 10 francs à celui qui achètera pour la plus forte avoir bien réfléchi, je renonce à la tâche de for-mer un oabinet. Agréez, monsieur le directeur, l'assurance de mes sentiments distingués. Henri BRISSON. M. Gasimir-Périer est chargé