Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "béri" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-15T13:04:21.426ZPER00311758_12010-01-15T13:04:21.426Zn°21, pp. 2 paisiblement à sa place ; il s'éponge le front, et flatte ses maîtres en riant avec eux pendant qu'il répète à demi in-conscient : — Gré coquin ! un peu de plus et j'allais tom-berPER00311758_32010-01-15T13:04:21.690Zn°21, pp. 4-on? clama-t-u. Pourquoi celui-ci?... Je ne lutterai pas avec lui !... Je pré-fère quitter l'arène. Si M. Trifier a juré de me déshonorer, il payera cher sa criminelle four-berie!... MoiPER00311748_12010-01-15T13:05:50.912Zn°11, pp. 2 inaltmdu est une comtesse allemande: Mm' Adelino Sehimmrdmann. Elle brillait il v a peu d'années dans la haute société ber-linoise : tout à coup, elle renonça à sa vie de luxe, se fitPER00311780_42010-01-15T13:08:58.229Zn°43, pp. 5. Comme Pestalozzi refusa l'aide que lui offrait le colonel, ce ne fut que fort tard dans la nuit, qu'il put rejoindre Ber-thoud. Sa femme l'attendait toute en larmes, et, voyant que lePER00311770_32010-01-15T13:20:09.018Zn°33, pp. 4 a été com-mis celte nuit sur la personne de Mm" Ber-nardin ? — On vient de me l'apprendre... C'est épou-vantable, une femme si bonne! — Est-il vrai que vous soyez restéPER00311770_42010-01-15T13:20:09.151Zn°33, pp. 5Ber-nardin. Magistrats et agents s'évertuaient à prou-ver sa culpabilité. Ils interprétaient tout contre lui, et de fait, tout l'accablait : son attitude, ces dix mille francsPER00311779_12010-01-15T13:21:46.308Zn°42, pp. 2 laisser tom-ber sa main dans celle du brave garçon avec un geste d'acquiescement. Quelques semaines après ils s'unirent, sans bruit et sans fête et dans la maisonnette depuis PER00311779_32010-01-15T13:21:46.578Zn°42, pp. 4'avez déclaré vous-même, tendre amie, que vous aussi pensiez me connaître et que vous auriez juré que je, me nommais Georges. A la vérité, nous nous appelons : vous, Ber-the, et moi, RenéPER00311771_12010-01-15T13:24:17.023Zn°34, pp. 2 impo-sant effet. Une foule considérable, débordant de toutes les rues s'était massée, silencieuse, derrière le cordon de troupes. Les réver-bères et les lampes électriques étaient'obtiendrait justice. Désolé, mais convaincu comme tous les fata-listes que le destin voulait qu'il fût toujours mal-heureux dorénavant, Omar ne tarda pas à tom-ber dans une mélancolie résignée. UnPER00311771_32010-01-15T13:24:17.305Zn°34, pp. 4 suspectes. Ces hommes s'étaient cachés à son approche, et bien qu'ils eussent évité la lumière des réver-bères, il était certain maintenant d'avoir re-connu Ghabert. -....-... -Il donnait