Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "aux pommes" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-02-17T02:07:28.172ZPER00319707_02010-02-17T02:07:28.172ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4255, pp. 1 périssables pouvant être chargées en vrac, en sacs ou CK fûts, telles que pommes, de terre, céréales, légumes secs, charbons, vins, huiles etc., ne pourront êtfie acceptées que par des wagons de pommes de terre dans la Haute-Vienne et dans la Creuse... On se fâche avec les meilleurs clients, vendeurs ou acheteurs... On a fort, per-sonne n'est responsable, ni dPER00319707_12010-02-17T02:07:29.047ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4255, pp. 2. Paris, 14 mars. — La situation est toujours la même sur notre marché de. gros auxpommes de terre Qv elle s'ag-grave encore plutôt qu'elle ne s'amliore en raison des nouvelles la température. Les laboura sent commen-cés un peu partout. Quant aux jeunes fi céréales compromises par le froid trop vif de ces temps derniers, il se confirme 1< chaque jour quePER00319707_22010-02-17T02:07:29.527ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4255, pp. 3 -,
10- dite Var de 7 à 16 fr. la douzaine,
gros auxpommes de terre Qv-c.cas.ion de la deuxième Foire a d'échantillono qui =*> tiu"«« «■ J-J ■-■■-■■ ai du 18 mars au lor avril 1917, la Corn-fl pagnie P.-L.-M. consent aux expoPER00319705_02010-02-17T01:55:47.494ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4253, pp. 1'appel aux écoliers! Entre deux par-ties de bille le jeudi, car je ne sache pas que l'on veuille licencier les éco-les en 1917, ou le soir après 4 heures, nos enfants iront aux champs... at-traper des papillons. Les fils de cultivateurs dans nos campagnes, qui peuvent aider à la cul-ture, n'ont pas attendu votre appel. Messieurs les Ministres, pour travailler aux champs. PourPER00319705_12010-02-17T01:55:48.459ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4253, pp. 2 provenances dr< ïTïuW. ■; 'ffiTWÊtStm Paris, 7 mars. — Notre marché do gros auxpommes do terre est .toujours dans le plus profond 'désarroi, autant en fait de la crise des et l'oa \a pouvoir se met-tre aux travaux préparatoires aux se-mailles de printemps. Le temps s'est d'ailleurs adouci dans toute l'Europe. "En Angleterre de grosses pluies gêPER00319705_22010-02-17T01:55:48.938ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4253, pp. 3,-.,
GRAINS ET FARINES Marché de iarseiile gros auxpommes do terre est .toujours franc les 12 bottes,75; courant acicl 30,75; Çoromandel 28,75; sésame blanc ou £°r jaune 27,75; COprâhS cochin 35,75; demi-'Tal cOChin 34,75; blancs 34,25; courant 33,75; P0* lin 45,75; te tout aux 100 kilosPER00319703_02010-02-17T01:45:06.422ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4251, pp. 1. 0,50 le kilo, des pommes de terre inman- portion, des terrains en friche, ou'deïl
cherté générale des produits, on veuille avec de l'or, et payaient aux paysans, et demain on envisagera, sans doute, une nouvelle augmentation du prix du pain, pour arriver à le met-tre en rapport avec les conditions ac-tuelles do production du blé. AuxPER00319703_12010-02-17T01:45:07.450ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4251, pp. 2 pour les pommes de terre dont l'apport était considérable, mais, malgré l'abondance, les pommes do terre ont été. vivement enlevées et à des prix très fermes. Notre halle aux grains-mee, aujourd'hui, à notre marché de gros auxpommes de terre, mais tes affaires y ont été tout aussi insignifiantes que précédemment. Los demandes y étaient certes fort nom-breuses et mômePER00319703_22010-02-17T01:45:07.912ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4251, pp. 3 ir. Plomb. — Aniimonteux (10 0/0), u fr.; d'aux affiné 110 ir.; deuxième fu-sion 93 fr.; laminé en tuyaux (emballa ge en sus) 120 francs. " Antimoine. — Régule en pain 280 ir. minium garanti pur entrepôt 145 à 150 céruse de Marseille (entrepôt) 135 à 145 blanc do zinc en poudre de la Vieille-Montagne 265 à 275 fr. Le tout aux 100 kilos enPER00319682_02010-02-17T00:04:49.555ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4190, pp. 1'administra-r tion a dû céder quelques quantités pour la j" consommation de la cavalerie civile, elle n*a pu faire ce que l'on voudrait imposer aux J commerçants, c'est-à-dire vendre au-dessous r'on tient aux taxations, il faut les remanier, les rendre logiques, bien étudiées, tout taxer ou rien. Et si l'on rendait la liberté complète au commerce des produits agricoles? Que ris