Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "auteur de ses jours" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-15T13:14:12.112ZPER00311775_22010-01-15T13:14:12.112Zn°38, pp. 3'à ceux qui n'en ont pas besoin ! » Car depuis la mort desauteursdesesjours, deux vieillards dont les bons conseils avaient fait de lui un honnête homme, le Flachot, vivait tout'aurore. Ainsi que cela se voit souvent chez nous, au lendemain desjours d'orage, des grenouilles vertes, pas plus grosses que les noix de nos noyers, coassaient dans les roseaux du bord de lPER00311767_12010-01-15T13:41:08.962Zn°30, pp. 2auteursdesesjours. Ayant. compris, elle devait souffrir et elle souffrit. Elle souffrit horriblement, affreuse-ment, sans répit et sans trêve, de ces mille riens dont se compose leRÉSUMÉ DE LA SEMAINE Les déplorables événements qui se dérou-lent on Extrême Orient sont de nature à suggérer aux gouvernements plus d'une ré-flexion salutaire. LPER00310438_32010-01-15T16:29:15.640Zn°1, pp. 2 dépositions, racontant que l'auteurdesesjours n'avait voulu tout d'abord que « jongler » avec la donzelle en question; que celle-ci le traitait de vieille bête, de kroumir, de serin; que se faisait par ses mains. Les choses étant allées de ce train pendant quatre ans, M. Barret voulut un jour liquider son compte. Il reçut de la Société générale avis d'un soldePER00310377_02010-01-15T18:45:56.455Zn°4, pp. 1ses parents, livré à lui-même, soulageant de ce fait les auteursdesesjours, lâché à son tour dans l'a-rène sociale où il doit combattre incessamment pour soutenir une existence qu fois L'Administration delà « Fraternité » a l'honneur de prévenir ses' abonnés que, grâce à une combinaison particu-lière, elle leur procure, sans augmenta-tion de prix, un service dePER00315516_12010-01-15T21:16:22.605Zn°8, pp. 2-derne, qui, un beau jourde printemps, se dressa sur sa tige, entre les tables du petit café que tenaient son père et sa mère. Comme on le voit, les auteursdesesjours étaient gens pas de Paris pour s'en faire une juste idée. A peine fait-il jour, à peine la ville se réveille aussi : c'est un murmure confus de mille bruits distincts ; des boutiques s'ouvrent, desPER00310381_12010-01-15T23:18:57.576Zn°2, pp. 2. POIL LE THEAÏRE-BËLLECOUR Le nouveau Théâtre-Bellecour serail-il né, mort et enterré dans la même semaine ! Il y avait pourtant auprès de l'auteurdesesjours un comité de docteurs. les capitalistes font sans doute en ce mo-ment son autopsie; nous ne pouvons croire que l'auteurdesesjours soit aussi l'auteurde sa mort. Nous faisons des voeux pour que saPER00314977_22010-01-16T01:50:13.580Zn°70, pp. 3-pagne ; elle habite, paraît-il, un apparte-ment où son jeune protecteur vient lui rendre de petites visites nocturnes,lorsqu'il peut se dérober à l'oeil vigilant desauteursdesesjours s'occupe pas d'elle depuis quel-ques jours, en profite pour easser du sucre sur la tête d'une deses compagnes. Nous prions cette demoiselle d'être un peu plus charitable si ellePER00314991_22010-01-16T01:54:08.423Zn°84, pp. 3 madame Colonne !... Et la future nonain s'en vint, un beau matin, le bonnet sur l'oreille, chanter à l'auteurdesesjours : Vous aviez l'ait de Ja dépense Pour me donner de l Pages! Au Bois, un jour la voiture de notre hé-roïne se croise avec celle de l'auteurde la partition de la Fille de madame Angot. Celui-ci a à ses côtés une daine jeune et joliePER00315067_12010-01-16T02:41:52.130Zn°8, pp. 2 les pépins en coton-nade bleue que veudait la maman. Comme on le voit, les auteursdesesjours étaient gens laborieux ; aussi, quand la petite fut un peu grande, on s'inquiéta bien. ...Charma triste et pur de l'automne et du (soir. C'est à la fin du jour. Le soleil se couche derrière les grands arbres dépouillés à demi. Le frisson des premières nuits froides agitePER00315131_12010-01-16T03:50:01.191Zn°154, pp. 2' aga de Miette, une jeune fille ravis-. sanie qui a manqué jusqu'à onze mariages, 3 grâce à l'admirable entente qui règne entre les auteursdesesjours. Et vous, aimables lectrices chercher à comprendre pourquoi et comment le public se ren J^haque jour en foule à la Scala de préférence aux autres éta-■ blissements. — De Saint-Savin. BÂL DU CASINO J Le