Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "au balai" AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2010-02-01T22:37:02.510Z PER00110312 2010-02-01T22:37:02.510Z Causerie Mauprat, Jacques nièce, parce que les dieux de l'Olympe y étaient représentés dans un accoutrement trop sommaire, comme les modèles qui s'exhibèrent l'autre jour au bal des Quatre-z'-Arts à la grande'avoir organisé en un bal de peintres, tous gens accoutumés à voir le nu, un défilé de jeunes femmes se montrant court vêtues en leurs costumes de modèles. Il y a là une affectation de PER00110310 2010-02-01T22:37:31.003Z Causerie , avantageant la taille. Regardez les portraits du temps de Louis- Philippe, alors que, en ce temps bourgeois, la mode est souvent romanesque. Mais, au bal, la mousseline, avec les robes àCauserie Quel joli sujet de discours que celui qui s'offre au ministre du commerce, dans quelques jours! A quels aimables développements, que ne comporte pas toujours une PER0034bd06d6d85007 2010-04-28T13:20:32.783Z Deux blessées vicomte de Saint-Hilan. C'était au bal, le soir même du contrat. Le fiancé, avec un de ses amis, causait à l'écart. — Eh bien, disait il d'un ton quelque peu inpertinent aimait le monde et la parure, les les belles revues militaires sur le Cours,la poésie et les poètes aussi, tout ce qui brille aux yeux, tout ce qui chante au coeur. Quoiqu PER00311749_2 2010-01-15T13:01:31.162Z n°12, pp. 3 appréhensions de la peur. Au dernier MarditGras, à neuf heures dix mi-nutes du soir, Satanas est venu, sans y être prié, au bal de l'Intendance. Si je nomme, au début de ce récit, un être-Gras, l'Intendance servait d'arène au vertigineux inconnu qui y jouait la haut e école de l'élégance. On n'avait d'yeux que pour lui, et ce soir-là n'eut pas de reine, mais le bal eut PER00311771_2 2010-01-15T13:24:17.160Z n°34, pp. 3 disais-tu, moi qui ne les ai vues qu'au bal, en grande toilette, comment décou-vrir la simple épouse sous l'élégante jeune fille qui danse ? Je suis venu à ton secours. J'ai voulu être inso'ents commencèrent par lui rire au nez, stupéfaits d'une semblable au-dace. I Mais le vieillard, subitement dressé, avait dans Ile regard une telle majesté, un air à la fois si PER00311771_3 2010-01-15T13:24:17.305Z n°34, pp. 4 était, en effet, si jolie au bal ! toujours bien coiffée, toujours si fraîchement habillée. Oh ! mon ami, pourquoi suis-je venu me désenchanter ici? te désenchanter à ton tour. Tous plaçaient tiop au-dessus des détails de ce monde : que deviendraient donc les ménages, bon Dieu ! si les femmes s'élevaient également si haut qu'elles ne pussent plus voir leurs armoires PER00311771_6 2010-01-15T13:24:17.586Z n°34, pp. 7 -chir au fur et à mesure. Insistons, sur la nécessité de balayer souvent les cours, corridors et passages ; il faut gratter et laver tout ce qui résiste au balai, dans les water précédemment, Le 3 0/0 finit la semaine à 100. 22 à terme et à 100.10 au comptant; le 3 1/2 0/0 à 101.80 à terme et au comptant. L'obligation tunisienne est demandée à 98.o0. Le compartiment PER00311751_1 2010-01-15T13:31:27.271Z n°14, pp. 2 ,son frère de lait, le fils de la veuve Maou-len, se h-isardait-il à la faire danser le dimanche au bal champêtre, et eucore se prévalait-il seu-lement de sa quasi-parenté, sans risquer la tiu\t>m a l'extérieur jusqu'à la moindre velléité d'action. Dans l'état actuel des dièses, rien n'est plus favorable à la cause é : la paix. Mais la situation peut changer du jour au PER00311765_2 2010-01-15T13:45:32.253Z n°28, pp. 3 au bal de la Mairie? — Je n'y vois pas d'inconvénients affirma Ciron; mais je te ferai observer, ma chère amie, que nous ne sommes point invités, et que... — Nous ne!... — Tu m'ennuies, Lucile, gémit Ciron. — Je veux aller, moi, tu m'entends ? au bal de la Mairie, et j'irai. Je sais d'ailleurs où trou-ver des billets. Tu m'entends ? Je sais PER00311787_4 2010-01-15T14:10:42.870Z n°50, pp. 5 défilaient. Ce jour-là, ce fut plein de revenants et le soir, au bal, on aperçut une foule de gens ^qui étaient disparus depuis trente ans. On n'entendait que des « ho! » et des « ah-saille, laissaient voir les raies blan-ches du tain effeuillé ; et les fenêtres nues, tressautaient au choc des bran-ches d'automne : le chevalier s'ha-hilla. Tout ce qu'il loucha était plein de