Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "as des as" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2009-09-08T12:24:50.243ZPER0034aa64a904c5a12009-09-08T12:24:50.243ZCauserieMauprat, JacquesCAUSERIE
Les froids menacent d'être précoces,
cette année. Les marchands de marrons,
ces hirondelles d'hiver, sont déjà revenus,
et voici qu'on signale, dans les départements
voisins, à des altitudes où règne
encore d'ordinaire, en cette époque, une
température peu rigoureuse, l'apparition
des premières neiges.
Cette perspective d'un hiver siPER0034aa618e2d08e72009-09-08T12:41:02.870ZCauserieMauprat, JacquesCAUSERIE
La caille disparaît ! Un de nos confrères
pousse ce cri d'alarme qui va aller
droit au cur de tous les gourmets. Elle
disparaît, et le temps n'est pas loin où ce
gallinacé dodu qu'on aime voir arriver sur
la table, dûment enrobé d'une feuille de
vigne et cuirassé de lard, ne sera plus qu'un
souvenir.
Au trainPER0034aa614b58f0532009-09-08T12:48:31.260ZCauserieMauprat, JacquesCAUSERIE
Ces jours derniers, les journaux ont annoncé que les tristes héroïnes de deux
causes célèbres, Gabrielle Fenayrou et Gabrielle
Bompard, qui expient dans les prisons
leur large part de culpabilité dans l'accomplissement
de crimes également horribles,
et dont le souvenir est encore présent à
toutes les mémoires, se trouvaient à la veille
dPER0034aa5ff4ca527e2009-09-08T14:45:29.734ZCauserieMauprat, Jacques mois de septembre qui s'achève, et nous voilà rentrés dans barrière-saison, où les jours baissent
rapidement, où retombe dans l'atmosphère
le mélancolique rideau des brumes automnale.
Pourtant le mois d'octobre nous réserve
encore assez souvent de fort belles journées.
Que sera celui qui s'approche ? C'est le
secret des dieux ; niais il nous plaît d'espérer
qu'il sePER0016072010-02-01T17:11:30.000ZCauserieClairefont, PaulCauserie
La discussion du budget vient de finir. Dieu nous garde de venir parler ici des choses graves de la politique ! Mais n'avez-vous pas fait cette remarque, à propos des débats budgétaires, que la plupart des orateurs qui demandent des économies avec le plus de conviction ont été ou sont encore, dans leur vie privée, des dissipateurs et des prodiguesPER0018312010-02-01T17:17:00.583ZCauserieClairefont, Paul que bien d'autres. Il nous a offert le spectacle de quelques belles actions et de nombreuses sottises, ce qui constitue une moyenne en somme, assez honorable.
Cette année 1890, qui va exhaler son dernier souffle - un souffle plus glacé que les marrons de ce nom ! - avait le malheur de succéder à une année splendide et triomphale entre toutes. Je saisPER0017222010-02-01T17:22:16.603ZCauserieClairefont, Paul Causerie
La fête de la Noël et les apprêts de celle du jour de l'An ont tenu une place considérable dans cette dernière huitaine. On a réveillonné avec un entrain véritable. Serait-ce le réveil du Réveillon ? J'ajoute qu'à Lyon les heureux qui s'amusent n'ont pas oublié ceux qui manquent du nécessaire. I1 y avait, rue de l'Hôtel de Ville, un grand souperPER0019122010-02-01T17:29:46.065ZCauserieClairefont, PaulCauserie
Les élections sénatoriales ont été la préoccupation dominante de la dernière huitaine.
On ne saurait nier qu'en général elles aient introduit ou ramené au palais du Luxembourg des hommes capables de bien servir le pays. Il est permis, toutefois, de regretter que certaines illustrations soient exclues de la haute Assemblée. Comment ne se trouvePER00110212010-02-01T17:35:00.602ZCauserieClairefont, Paul Causerie
L'éclatant succès de l'emprunt national a été le gros événement de la dernière huitaine. Lyon a dignement tenu son rang dans cette grande manifestation de notre crédit public.
Un détail assez peu connu, à propos d'emprunts nationaux. La première souscription publique de cePER00111762010-02-01T17:40:43.819ZCauserieClairefont, Paul Causerie
L'expression : mourir de froid n'est plus une vaine métaphore. On meurt de froid, ces jours-ci !
La population Lyonnaise, toujours prête aux actes de solidarité charitable, n'oublie pas ses devoirs devant la souffrance des malheureux. Elle leur vient en aide par tous les moyens. C'est qu'en vérité, on ne