Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "appeler maman" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-08-07T18:26:20.338ZBML_01PER0030217998_12011-08-07T18:26:20.338ZLe Refusé : littérature, arts, sciences, philosophie, N°7, pp. 2; Promettait beaucoup plus qu'elle ne tient. — Fait re-grelier NORDÉT. — A un petit frère de trois ans qui l'appellemaman. — Demande tous les mois à son directeur une per à II heures. DEUX QUATRAINS BOUTADE. Isch craint, malgré les journaux Qui rendentsescartespubliques, La concurrence des fourneaux Que l'on appelle économiques. UN ACCEPTÉ. LaBML_01PER0030217936_22011-08-07T18:04:03.507ZLe Réveil : journal Paris-Lyon, N°37, pp. 3. Elle l'appela petit, il l'appelamaman, et la familiarité la plus douce s'établit entre eux. Comme maman avait la monomanie des élixirs, il transcrivait des recettes et pilait des boutique pour graver sur de la vaisselle, et qu'il rencontra cette femme char-mante dont nous avons tous gardé un souvenir, et qui s'appelait Mme Basile. Qui donc pourrait lire sansBML_01PER0030213987_12011-06-22T12:22:57.981ZL'Entr'acte lyonnais : journal des théâtres et des salons, N°44, pp. 2appelait: Maman! — Est-ce une petite fille! m'écriai-je. On ouvrit la porte, et je vis une blonde enfant accourir pour se jeter dans les bras de sa mère. Je crus que j'allais devenir fou ; je ne pus trou-ver une parole, je tirai seulement de mon sein le médaillon qui ne me quittait pas. La mère jeta un cri. — Je pourrai donc l'appeler ma fille! luiBML_01PER0030210974_12011-05-25T09:09:23.909ZLe Journal de Lyon et du Midi, N°122, pp. 2 Angleterre , nous avons vu qu'il n^ quittait pas un instant celle que, par un reste d'habitude enfantiDe il continuait à appelermaman. La reine lui laisse sa. fortune, au préjudice de ses femme s'ap-pelait Austin; il fallut donc que l'enfant s'appelât Austin aussi. La princesse l'emmena dans tous ses voyages de terre et de mer ; et depuis qu'elle était revenue enPER00320092_12010-04-02T12:25:51.055ZL'IMPÉRIAL : n°32, pp. 2'occasion des élections de 1885. Ce Comité a pris le nom de COIIITÉIM-PÉRIALISTE DE L'APPEL AU PEUPLE. Le bureau est ainsi composé : Président : M. le du; de Padoue, ancien ministre, grand les deniers des contri-buables, ce ne sont pas des conseils morbus comme les appelle le Figaro ; ils sont la peste. Il faut que les électeurs forment un cor-don sanitaire autour dePER00320092_02010-04-02T12:25:49.945ZL'IMPÉRIAL : n°32, pp. 1 profond respect. Celui-là serait mal venu qui se permettrait une parole mal séante contre le prince Napoléon. Quanta sa mère, il l'appella « maman », et il dit ce mot avec une expression communication avec elle ; qu'une organisation puis-sante réunisse en un seul faisceau toutes les forces du grand parti de l'Appel au Peuple. Eclairons le suffrage universel, et le suffragePER00319887_32010-02-17T13:10:24.022ZLA BAVARDE : n°143, pp. 4PER00319887_22010-02-17T13:10:22.991ZLA BAVARDE : n°143, pp. 3 brouil-| la d ' Sa perdait, — ,une voix remua mes entraill-s ' El e appelait: « Maman » — Trop tard. Ils pleuraient bien fort les enfants. La vieille, dans les rues ainsi que la femme soleil qui est toujours ravissaute, Nous apprenons que Bartha a changé de nom et qu'elle s'appelle Àugustine, nous la félicitons de son maintient en ville et â lPER00319887_02010-02-17T13:10:18.339ZLA BAVARDE : n°143, pp. 1'étais M. Pailleron je bâtirais la-dessus la plus fantasque et la plus hila-rante comédie du monde. Cela s'appelle-rait-le Sénateur en bonnet de nuit et ce serait du dernier bouffonPER00319824_32010-02-17T09:04:47.053ZLA BAVARDE : n°56, pp. 4 jeu d'amour, tu pourrais aspirer a le remplacer ; mais auparavant, exerce-toi, f'ais-tei une réputation, appelle au besoin la can-tharide à ton secours, ou rengaine tes envies. Quand même que Pluton répondit à son appel et mon-r tra sa tête encornée. i Le pauvre âne en perdit l'équilibre et tomba piteusement la face contre terre. La secousse [ vous fut fatale et