Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "apostropher" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-03-09T09:22:56.720ZPER00311620_02010-03-09T09:22:56.720ZLYON UNIVERSITAIRE : n°428, pp. 1 sont tacitement bannis. C'est une école de sérieux et de correc-tion. Seraient également hors de saison les éclats de voix, les apostrophes théâ-trales, les évocations indignées dPER00311620_12010-03-09T09:22:57.539ZLYON UNIVERSITAIRE : n°428, pp. 2PER00311569_22010-01-23T05:48:56.418ZLYON UNIVERSITAIRE : n°402, pp. 3 émanation subtile de l'assassin. Tout en allant et venant, il parlait haut et gesticulait, il s'apostrophait, se disait des injures, poussait de petits cris de triomphe ou sPER00311563_02010-01-23T05:50:01.400ZLYON UNIVERSITAIRE : n°396, pp. 1 ». Dans les Funérailles de Shelley, nous voyons Byron apostro-phant la nature et félicitant Shelley (noyé comme on sait au bord de la mer) d'avoir comme sépulture l'eau, le plus noblePER00311555_02010-01-23T06:35:36.765ZLYON UNIVERSITAIRE : n°388, pp. 1 à un de ses frères après cet événement. L'admiration se traduit encore par l'abus de l'apostrophe : « Oh ! pour-quoi donc, seigneur ! 0 mon fils, tu ^ plains ! 0 mes maîtresBML_01PER0030300481_02012-08-17T09:57:20.802ZLa Construction lyonnaise N°7, pp. 1-mie et simplicité de construction. Le poète disait à Louis XIV : « Grand roi, cesse de vaincre ou je cesse d'écrire. » Le chroniqueur sera bientôt obligé d'appliquer cette apo-strophePER00318775_62010-01-22T09:24:01.862ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°11, pp. 7 phonographe fidèle, toutes les paroles prononcées à la tri-bune, toutes les apostrophes échangées d'un groupe à l'autre. Ainsi, il s'est bien garde de rapporter ce'colloque entre le citoyenPER00318759_42010-01-22T10:05:09.473ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°47, pp. 5 notre grave confrère n'enregistre pas, tel un phonographe fidèle, toutes les paroles prononcées à la tribune, toutes les apostrophes échan-gées d'un groupe à l'autre. Ainsi, il sPER00318753_12010-01-22T08:01:22.988ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°41, pp. 2 représentation arrive. Buridan fait son entrée — flamberge au poing — et apostrophant l'unique comparse : —-De quoi ? De quoi ? Dix manants contre un gentilhomme ! Neuf dans la •coulisse et unPER00318734_02010-02-16T06:16:44.171ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°22, pp. 1 livrets des Huguenots, de Guillaume-Tell, de Ro-bert-le-Diable, de VAfricaine sont fai-blement écrits. L'apostrophe à l'aiguille — des Noces de Jeannette — est un des plus
L'apostrophe à l'aiguille -- des Noces
qui entrent dans ses rythmes.
et Livrets