Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "affalement" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-02-01T22:10:39.527ZPER00166682010-02-01T22:10:39.527ZCauserieMauprat, Jacques fournisseur impayé réussissait à forcer sa porte, Chavette, qui plongeait comme un phoque, s'affalait tout simplement au fond de son tonneau. Et l'importun, à cent lieues de soupçonner cePER001792232010-02-02T00:16:30.680ZCauserieMauprat, Jacques étincelants et fronts emperlés de sueur. On s'éponge, un se traîne, on s'affale. Que de gens « flapis » comme dit Guignol ! Toute une population de cinq cent mille habitants envie le sortPER00311759_12010-01-15T13:02:54.698Zn°22, pp. 2 jjoui» de quel-ques semaines d'un repos bien gagné. Crac ! tout d'un coup, sans que rien au préalable fît prévoir pareil malheur, lé vent tombait, les voi-les devenues inutiles, s'affalaientPER00311780_12010-01-15T13:08:57.771Zn°43, pp. 2'était affalée sur une chaise et déballait son panier, d'où' sortirent successivement une livre de beurre, deux-douzaines d'oeufs, une boite de sardines'; une bande de lard et un énorme quiPER00311750_22010-01-15T13:12:48.881Zn°13, pp. 3'assure... Elle s'affale dans les bras dû blond fiancé qui cette fois, n'est pas encore à la noce. VANOCHE. — Voyons, tu n'as pas besoin de te transformer en urne lacrymale... C'est finiPER00311775_22010-01-15T13:14:12.112Zn°38, pp. 3 ! (Il s'affale dans un fauteuil.) Adieu, ma passion favorite 1 Adieu, mon rifle ! Au revoir, mes jambières... MADAME LOUCHARD (entrant, le sourire aux lèvres). — J'ai toutPER00311770_22010-01-15T13:20:08.887Zn°33, pp. 3 chêne, et je croyais que jamais l'âge et la maladie n'auraient raison de moi. Depuis lors', comme tous, j'ai dû déchanter. Les vagues et les paquets de mer, qui se sont affalés sur moiPER00311771_42010-01-15T13:24:17.450Zn°34, pp. 5 « refusé son pilote. » . » En effet, il alla s'échquer ou plutôt s'affaler, non loin du bord près d'un vieux ponton, ancienne' goélette de pêche, amarrée au bout des bassins et quiPER00311763_12010-01-15T13:49:35.389Zn°26, pp. 2 homme. (Elle s'affale sur le fauteuil, en proie à une crise de nerfs épouvan-table). Mmc PORTEFOIN, très digne s'adressant à son gendre. — Je ne puis permettre, monsieur, quePER00311781_22010-01-15T14:06:19.714Zn°44, pp. 3 avaient quelque vague ressemblance avec son maître. Enfin, n'en pouvant plus, mou-rant de soif, de faim, de fatigue, il s'était affalé sur le tas'de sable, et là, la tête sur ses pattes