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  • Causerie
    Le Progrès Illustré19 juin 1898

    Causerie

    Mauprat, Jacques
    'aurais le temps d'aller jusqu 'à Paris : « Vous n'avez qu'une heure ! » m'a-t-il dit sans pitié... On m'a transporté ici, avec les autres. Enfin, il faut savoir prendre tout ce qui vient d Causerie Le Progrès a publié l'autre jour une anecdote bien curieuse de la vie de théâtre, survenue à Guéret, pendant la représentation de la
    812 mots
  • n°21, pp. 3
    L'Express de Lyon illustré27 mai 1900
    . GODICHOT. — J'attendrai. LA BONNE. — Pas du tout!... Monsieur me ficherait à la porte!... « Angèle, m'a-t-il dit, souvenez-vous que j'y suis toujours pour M. Go-dichot... jour beautés de la capitale. Je ne te cacherai pas cependant, que mon voyage à Paris m'a suscité des réflexions à la suite desquelles je me décide à épouser ma do-mestique. Je le désirais
  • n°21, pp. 4
    L'Express de Lyon illustré27 mai 1900
    . Elle aime un artiste, un musicien de talent m'a-t-elle dit, un jeune homme plein d'avenir, mais riche pour le moment d'espérances seule-ment. Gomme deux enfants qu'ils sont, les deux-on? clama-t-u. Pourquoi celui-ci?... Je ne lutterai pas avec lui !... Je pré-fère quitter l'arène. Si M. Trifier a juré de me déshonorer, il payera cher sa criminelle four-berie!... Moi
  • n°33, pp. 4
    L'Express de Lyon illustré19 août 1900
    rentrer tout à l'heure. Aussi m'a-t-elle dit de faire attendre les per-sonnes qui se présenteraient en son absence. LA VISITEUSE. —Ah! elle est sortie, mais je croyais que c. — Et de minuit à une heure et demie? — J'a fait ce qu'il m'a plu. Cette dernière question acheva de convaincre les agents. — C'est bien, fit l'un d'eux, je m'en vais
  • n°36, pp. 3
    L'Express de Lyon illustré09 septembre 1900
    défricher la terre gelée et de me faire couper la figure par la bise. Pourquoi le bon Dieu m'a-t-il fait homme, je me le demande? Longtemps encore le paysan récapitula ses griefs contre brouillard. Tous deux avaient depuis longtemps dépassé ,a soixantaine. Mlle Fulgence étant née sous les Oent jours,-et M. Bernard ayant salué de ses premiers vagissements la rentrée des
  • n°29, pp. 3
    L'Express de Lyon illustré22 juillet 1900
    FORTUNIO Ceci est r e légende qui, m'a-t-on dit, vient de l'Inde, e. ne m'a pas été racontée par ma nourrice ni par ma grand'mère. Il vivait une fois dans une vieille cabane deux bonne Fée Ver-meille ne vous a-t-elle pas fait cadeau à votre naissance d'un COEUR DE PIERRE! LEGUI. UN PETIT MÉTIER Dix heures et demie du matin, sur le quai de Billy encore à peu
  • n°26, pp. 3
    L'Express de Lyon illustré01 juillet 1900
    bien punie! pourquoi maman m'a-t-elle encouragée, aussi?... PIERRE. — C'est bien vrai, sans M™' Porte-foin... MARTHE. — Si nous n'avions été qu> tous les deux... Serait-il arrivé un malheur ! LA BONNE, un peu ironique,'elle a dû écouler aux portes. — Que Madame se rassure... Monsieur m'a chargée de dire à la mère de Madame, si elle venait
  • n°44, pp. 2
    L'Express de Lyon illustré04 novembre 1900
    même, m'a-t-on dit, tout ! Un rêve! Un idéal ! DRAC — Enfin, Monsieur le juge de paix, ai-je ou n'ai-je pas le droit de me défendre ? MARRON. — Primo, Monsieur, je ne vous élevé que lors le la dernière consultation du pays. Un autre résultat d'une grande impor-tance, c'est l'indéniable échec des combi-naisons de M. Chamberlain. Le ministre des colonies a
  • n°8, pp. 3
    L'Actualité19 février 1883
    touché du bout de l'aile... M'a-t-elle donné son amour t Je ne sais encor, mais je l'aime!.. Toujours ainsi, peut-être un jour Sera-t-elle mon bien suprême ! Caramente. Tout est parfaitL'ACTUALITÉ La rose est morne et sans couleur Près du satin de sa peau rose... Je l'aime ! J'en suis insensé! Je ne respire que pour elle !... C'est l'ange de l'amour passé Qui m'a
  • n°43, pp. 3
    Bulletin des grains et farines04 mars 1883
    . Chacun tire de l'aile , de son côté. Fatiguée, je monte à mon ap--partement, un appartement donnant sur la i mer, m'a-t-on dit, mais qui n'en laisse aper-i cevoir qu'un coin de la-zeval, Cabourg! » me corne-t-onaux oreilles. Je monte dans l'omnibus de Villers* et j'attends. Oui, j'attends, et Dieu sait com-bien ! car le Normand a pour principe de ne jamais se presser
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