Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "Grand Boulevard" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-02-01T23:28:28.316ZPER00199552010-02-01T23:28:28.316ZLa bicycletteHamelle, Paul étrangeté même? Il n'importe. Le fait est qu'en dépit des quolibets, le nouveau « dada » vécut. Paris s'en moqua, mais s'en engoua. Les grandsboulevards s'en égayèrent : Il eut son heure.
Son royaume en formation s'étend tous les jours. Elle est de tous les mondes : le grand, le moyen et le petit. Il n'est frontière pour l'arrêter, principauté où elle ne compte unPER00311770_32010-01-15T13:20:09.018Zn°33, pp. 4-fanis. ED. TBYSSONNEAU VIPERES Un petit appartement au troisième étage sur une rue peu fréquentée, mais voisine des grandsboulevards. Salon assez présentable, mais cham-bres minuscules sérieuse, ce qui n'est après tout que le cadre à un tableau de prix. ! J'ai eu 'une grande joie et une grande tris-tesse en la mariant à un jeune homme plein d'avenir, de4 quelques ansPER00311751_22010-01-15T13:31:27.435Zn°14, pp. 3 faire reconstruire sa maisoii. PAUL LAROQUES. LE FIACRE FÂMTOSVSE I J'étais, avec mon ami le peintre Catusse, assis devant une table de la terrasse d'un café des grandsboulevards, à la plage. Un. lourd silence planait dans cette demeure <{u'on eut cru devoir être égayée par la pers-pective d'un mariage prochain. Seuls, les. hurle-ments delà tempête et la grandePER00315602_12010-01-15T21:20:48.659Zn°73, pp. 2 vous vous mettez en habit noir, pour suivre les prescriptions de Ritt, et, Gaillard, et vous marchez au supplice. Vous prenez nécessai-rement par les grandsboulevards : là, le, Marguerite Chaillou, Marcelle St-Etienne Céline Mouthier, Lucie petite soeur, Francine grande soeur. X Jeanne Desayes dont on n'avait pas entendu parler il y a très longtemps, voyage en cePER00313720_12010-01-15T22:35:08.694Zn°84, pp. 2'appelle Thérèse— menait constamment son pro-tecteur dans un petit café des grandsboulevards, très fréquenté parles demoi-selles et les bookmakers. Avant-hier, notre copurchic a appris quLE MOUSQUETAIRE Concerts-Bellecour Pour mardi soir, la direction des Con-certs-Bellecour avait annoncé sa première « Grande fête artistique. » Le programme était des plusPER00310408_12010-01-15T23:40:25.500Zn°33, pp. 2 point tel que, quand vous revenez de Londres ou de New-York et que vous allez faire un tour sur les grandsboulevards, un dimanche soir, alors que les magasins sont fermas, vous ne chantiers de constructions. On y a lancé, en 1879, 20 grands navi-res d'une jauge totale de 13,300 tonneaux. Si l'on descend de Middlesbrough, vers le rivage de la mer, on relève lesPER00310406_12010-01-15T23:42:09.286Zn°31, pp. 2 ligne des grandsboulevards. Les ouvriers parisiens trouveront, en 'outre, une occupa-tion dans ces grands travaux, et ce dernier détail n'est pas à dédaigner au milieu de tous les marseillais. Le fameux canal du Rhône à Marseille, fut-il exé-cuté avec les 200 millions prévus, laisserait Marseille étranger aux grands bateaux à vapeur du Rhône, à moins que, du même coupPER00315016_22010-01-16T01:06:47.859Zn°109, pp. 3 fiôre, jusqu'à vingt fois le tour de nos grandsboulevards. Cette habitude ou plu-tôt cet amour lui est.resié. Aujourd'hui encore, si ehe se promène, par hasard, en ville à pied, ili , . , : i A RÂWARnF pu effet on lit dans les journaux du ii mai « que Mlle Marie Deshayes a été rturonnée en grande pompe à Nan-tprre. » Deshayes'n'est point Matossi, certaiPER00315002_02010-01-16T01:13:22.546Zn°95, pp. 1 saisies de par la loi ou de par le caprice, les photographies privilégiées se montrent aux vitrines des honorables boutiquiers de la rue de Rivoli, duPalais-Royal etdes grandsboulevards-ler des gravures du siècle dernier ; pe-tites estampes amoureuses ébauchées pour la plus grande joie des roués. Avec les cartons des marchands on peut reconstituer l'histoire privée desPER00315012_02010-01-16T01:31:51.878Zn°105, pp. 1 les nomme et s'en amuse. Il y a des cafés spéciaux, très clairs, qui sont des marchés. Lo centre -se trouve sur les grandsboulevards : promena-des fiévreuses qui offrent aux yeux telle figurante a pour protectrice une grande dame. Mendès les nomme dans ses Monstres pari-siens. Affaire de mode. On a une amou-rette qui repose des autres. Fadeur bête du pain sur