Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "être asphyxié" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-23T06:06:32.879ZPER00311637_12010-01-23T06:06:32.879ZLYON UNIVERSITAIRE : n°438, pp. 2-cule poêle à gaz, tout en m'avertissant qu'il était obligé de tenir la porte ouverte, pour ne pas risquer d'êtreasphyxié... Et ce bureau n'est pas le seul dont l'ins-tallation soit'année, d'accord avec l'instituteur qui continuait à toucher ses appointe-ments — et les habitants de la localité n'y voir d'autre empêchement que d'être privés d'un asile pour leursPER00316488_12010-01-23T17:07:35.617ZLe Rappel Républicain de Lyon : n°355, pp. 2 concentré ; mais, ce qui i ' l'aurait empêché d'êtreasphyxié sur l'heure, c t c'est que l'air de la chambre, passant par r. -dessous le Journal, serait venu mêler au v . gaz qui s'in-dividu, savait considérer les ensembles. C'est par là que l'Egypte devait être l'éternel mo-dèle des nations civilisées les plus modernes. Ainsi, cette année, l'Ecole du Louvre en-seigne â sesPER00316486_22010-01-23T16:08:08.887ZLe Rappel Républicain de Lyon : n°353, pp. 3 couchée au-dessus de l'établisse-ment a failli êtreasphyxiée. Transportée à temps datjs uae pharmacie voisine, elle a reçu las soiu» nécessaires. Son état ne présente au-cun danger. Voi. Cha-I. : eun s'en est allé en emportant ie meilleur sou-S .venir d'une fêta familiale qui, pour être la pre-I iiîiôra qu'organisait le Cercle Léon Gambetta, a f , été des mieuxPER00318542_52010-01-22T08:46:20.841ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°20, pp. 6 compartiment, vous irritant la gorge, Mme Rigodon crut qu'elle allait êtreasphyxiée. Très embarrassée par son panier qu'elle por-tait sur ses genoux, elle n'était pas à Taise. Rigodon, serré nous voir la mer ? demandait Mme Rigodon aux voisines. —-Pas possible; vous allez au bord de la mer, au Havre, peut-être. — Au Havre, répondait Mme Rigodon avec mépris, mieux que çàPER0017305_22010-02-01T17:06:20.289ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°507, pp. 3 le front avec mélancolie :
et où, une nuit, vous manquâtes d'êtreasphyxiée ?
plices.
qui pétillaient, et, dans ce mouvement, sa main pour être là quand je viendrais, elle avait paru --· Pour la Saint-Jean, le temps d'amasser
frôlaPER00318451_42010-01-22T06:32:55.654ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°18, pp. 5êtreasphyxié, il demeura évanoui; pour le faire revenir à'lui, l'inconnu lui appliqua deux vigoureuses paires de gifles. Le libérateur n'était autre que le père Ûupotoir qui venait peut-être que cette dernière le payait de retour? C'est ce qui vous trompe. Les femmes n'ai-ment pas les hommes-qui se dévouent pour elles, elles n'ont de reconnaissance que pour ceuxPER00314546_22010-01-22T20:33:48.216ZLA FRANCE LIBRE : n°1167, pp. 3 républicains qui leur of-friront des garanties suffisantes. — ♦ — FUNESTE COUP DE IVJÏlME Rive-de-Gier. — Huit mineurs du puits Saint-Louis des houillères de Grand'Croix ont failli être.asphyxiés eandlde (Mlle Careini), qui se trouve être la fille du grand duc. Entre temps on nous montre le» folles amours d'an prince de Palerme, M. Grioas i «pétri de distinction », comme il. lePER00312295_02010-01-23T13:47:14.522ZLE NOUVEAU LYON : n°196, pp. 1 mineurs à tous les pa£ ; d'une seconde à l'autre, ils peuvent êtreasphyxiés, inon-dés, écrasés. Il en résulte — et ceci n'est pas un pa-radoxe — que le mineur aime son mé-tier comme le'atroce réalité de semblables situa-tions. Aussi bien, n'insislerons-nous pas sur les horreurs de cette catastrophe, dont Montceau vient d'être, encore une fois, le théâtre. Nous nous borneronsPER00311315_02010-03-09T10:12:45.182ZLYON-THÉÂTRE : n°3, pp. 1, s'agglomèrent, se pressent les uns contre les autres, s'étouffent de ceux que tout le monde pardonne.
et qui finissent par êtreasphyxiés par la fumée.
C'est ainsi que^wEisriNriE:, so Toutes les communications doivent être adressées rue Cavenne, 20, Lyon Rédacteur en cîLef . Les manuscrits ne sont pas rendus ABONNEMENTS Un mois 2 fr. 50 Trois mois 6 » Six moisPER00311315_42010-03-09T10:12:45.733ZLYON-THÉÂTRE : n°3, pp. 5 uns contre les autres, s'étouffent et qui finissent par êtreasphyxiés par la fumée. C'est ainsi que j'ai été témoin de deux effroyables incendies de théâ-tres où l'oeuvre meurtrière tant de bonheur. Aussi mes belins, puisque j'ai t'aeu la chance d'être dans une place si tellement épatante; je vas tâcher de m'en rendre digne. Je ferai tout mon possible pour être