Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "épaule de mouton" AND NOT active_s:"INACTIVE"
Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon
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n°37, pp. 4
proprette et qui me ten main ; j'hésitais à lui con-fier mon épaule de mouton, lorsqu'il me dit son nom. — Bah! Oui! je ne t'ai jamais vu si beau. Es-tu secrétaire d'un ministreflLi'Gxeomnmnlé L'un de ces portraits, au bas duquel est écrit, en style antique, le signalement de Jésus avec quelques détails sur ses moeurs et son caractère, fut envoyé au
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n°19, pp. 1
'hôtelier du Pot-d'Etain ne demandait pas mieux, car Jacotte s'était surpassée. Doux poulets gras, une pièce de boeuf rôti, une épaule de mouton nageant dans une sauce au piment, unNo i9t __ ire ANNEE. * V6 c. le numéro. — lre ÉDITION. — la c. le numéro. Vendredi 20 Septembre 1872. RÉDACTION ET ADMINISTRATION A LYON g, pïae© des Cordelîers, 8
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L'AVENIR DE LYON : n°150, pp. 2
s'était surpassée. Deux poulets gras, une pièce de boeuf rôti, une épaule de mouton nageant dans une sauce au piment, -un magnifique pâté de venaison... Je vous le demande, estSéance du soir La Chambre Méprend la discussion du but!» g-: t des colonies. M. Le PROVOST da LAUNAY présente lire observation pur le chemin île fer au Sénégal, qu'il qualifia de
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L'Avant-garde : n°21, pp. 1
la vie d'un prévôt lyonnais. Mais, depuis l'au-berge a changé de propriétaire et l'on ne sait pas ce qu'est devenu cette précieuse image. C'était à celte auberge que Mouton situé dans un coin de la salle, et au haut duquel une voix, douce comme un chaut d'amour, venait d'appeler : — Régis... Mouton-Duvernet eut bien vite enjambé l'esca-lier de bois
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L'Avant-garde : n°21, pp. 2
'attira dans ses bras. — Ah ! c'est que je t'aime tant, Régis, vois-tu, que rien que de penser que tu peux être trahi, cela me fait frémir Lilia se penchait sur l'épaule de Mouton j'étais bien fou, possédant uti tel trésor de chercher ailleurs la fortune et le renom. Tout en parlant, Mouton contemplait sa femme, qui l'écontait en silence. — Qui sait d
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L'Avant-garde : n°21, pp. 3
(lu nouveau. GUIGNOL. Quel nouveau. GNAFRON. . M. Mouton, ton ancien maître, est z'arrivé de la Marchiniqne. GUIGNOL. M. Mouton est z'anivo; env'la un.bon maître GNAFRON. Et y nous1/A *»*«<-<•« »■*«!> sûrs qu'il y a toujours un vieux diable sous le froc de cet ermite. Dans les veillées, les nourrices font bien de l'enfpr un vaste alambic où
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L'Entr'acte lyonnais, N°1204, pp. 4
), bordée d'un fdet (de vinaigre). » En-i suite faisant la description de son héros : « Il a i un corps (de garde),une tête (d'épingle), un cou < (de tonnerre), des épaules (de moutonJe l'avais appelée Jalouse, el il a fallu lui de-mander pardon. Ah! si lu voyais comme elle est belle. Minuit. « Je viens de relire cette banale histoire du bonheur que j'écris au
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LA BAVARDE, Deuxième Année - N°68, pp. 2
main, mais la mainlarge cjmme une épau-le de mouton et lourde comme un marteau de forge. Il faisait quelquefois, jadis, des scènes à Zozo., et la sortait d'une brasserie avec des je courais au-devant de nos mili-taires et comme je me faisais fort pour pouvoir porter un fusil qui m'esquintait l'épaule et m'empêchait de porter bretelles durant quinze jours
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LE RÉPUBLICAIN DU RHONE : n°621, pp. 2
. Gaudelu peut, hardi-ment ne s'en laisser donner que cinquante. C'est une manière d'Hercule limousin, au torse ner-veux, aux épaules carrées, à la main velue, plus largo qu'une épaule de mouton, gros, grand, large, travaillé par le sang, gêné dans ses paletots de sa-tin, et paraissant toujours regretter la libre blouse de ses jeunes années. Est-il fier ou importuné de
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Le Rappel Républicain de Lyon : n°3, pp. 4
entraient qui de-mandaient des gigots ou une épaule de mouton, ou du boeuf ; les plus aisés cherchaient surtout les entre-côtes, le filet, l'aloyau ; les. moins riches are-. . naient. Elle était délicate, en effet, comme l'a-vait dit madame Gélibert. Miice et sou-ple, elle avait les épaules un peu trop ."maigres. Puis, le tour des y-eux était cerclé de bleu et §e