Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "ça pue" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-29T15:05:34.227ZPER0034abb24239dcc22010-01-29T15:05:34.227ZDu paupérisme'entretenir
des. élucubrations des bourgeoisgouvernants
qui s'étalent sur les immenses
feuillets du Temps. Nous avons remué
assez ces ordures : çapue !
(1) Qu'est-ce que la propriété rembourser
ce qu'il a pu, dans un moment de gêne
extrême, avoir emprunté ; que, sur une
notification lugubre d'un huissier, on saisira
ce qui lui appartient, parce qu'il n'a
puPER00312468_32010-01-15T16:36:15.074Zn°10, pp. 4 bout d'une corde, pour servir de pâture aux corbeaux qui n'en voudront peut-être pas. Çapue trop. Réunion Anarchiste Le compagnon Crié, vient de faire dans la région lyonnaise, àPER00312465_12010-01-15T16:38:32.953Zn°7, pp. 2-lementaires et juridiques ; nous étions prêts, quant à ce qui nous concerne, à entrer dans le débat avec la plus grande urbanité. On aurait pu croire que le Temps aurait accepté l est inutile donc de continuer à s'en-tretenir des. élucubrations des bourgeois-gouvernants qui s'étalent sur les immenses feuillets du Temps. Nous avons remué assez ces ordures : çaPER00315054_12010-01-16T02:26:03.102Zn°1, pp. 2'est comme mes chausset-tes, pus ça vieillit, pus çapue. SCÈNE V LES MÊMES PLUS LA MERE MICHEL LA MÈRE MICHEL Quand les cochons sont gras, on les tue... VERTU C'est une charcutière, cetteLE BAVARD IYONNAIS M iinmaii «nr—îrr-rti '* ' ' ' "'■'■"■—* ' ' ""■■"■y VERTU En Russie! ça jette un froid. LE SAVANT {Admirant laPER00315079_02010-01-16T03:01:19.311Zn°56, pp. 1pue, ça cor-rompt. L'amour, môme l'amour vénal, même l'amour qui fleurit entre la fange des pavés, est souillé par ces corbeaux des alcôves douteuses. Messieurs les étudiantsde Lyon grossier, ignoble et puant. Il a embrassé comme on mord ; il A de-mandé comme on ordonne, il a touché comme on frotte. Pas uh mot pas un geste que l'amour commande et demande. Elle elle aPER00315090_02010-01-16T03:19:06.378Zn°113, pp. 1 la forte odeur de la fange, m Une balayeuse pensa, en se mouchant c] d'un revers de main : « Çapue quelque p] chose qui sent bon ! » ^ Tout ce monde allait recevoir, a sa descente le duc de Sesto. Spadassin! ça va avec le reste! Toujours Musset. Voici à présent don Paëz i On interpellera le ministre des grâ-ces ; on interpellera le roi. Que de bruits pour unPER00315144_32010-01-16T03:28:14.789Zn°167, pp. 4.-s, de ces visites fort dôsa-g'eables a nos horizon t* les. Notre héroïne voi, depuis quelques jours, ses garnis fréquentes par le high-life mondain qui s'est aperçu que çapue récemment un de nos brûleurs . e paibasses ômôrite a pu se convaincre de la chose, dans les sentiers perdus de l'île de Piot, <ù il av»it conduit, à cet effet, Joséphine, qui a carrémentPER00314633_02010-01-22T21:30:50.648ZLA FRANCE LIBRE : n°1253, pp. 1. — Mais il y a les stercoraires. Ça ne vit que dans le fumier. Çapue et ça brille... Il ne reste plus qu'à constater avec une théorie de ce temps que toute littérature étant un produit ; il fait de là Na-ture uiïe meroetrix et quand il a voulu revêtir une idylle d'une idéa-lité de vieux vitrail a l'ombre chaste d'une cathédrale, il n'a pu qu'abou-tir à la plusPER00319817_02010-02-17T08:33:44.061ZLE BAVARD LYONNAIS : n°1, pp. 1 pauvres ! LUCIEN NAPOLÉON Quelle érudition ! Vous causez cemme un livre. M. MICHE Ah ça laisserez-vous ici cette petite drô-iesse. A-t-elle une mine souffreteuse. ELODIE VALOIS [La poussant dehors). En chasse ! Hop ! Pas de ça ici. (la petite marchande sort en pleurant). LUCIEN NAPOLEON Comment l'appelles-tu, cette pauvresse, ô «ion infante ? ANNETTE LA LICHEWSEPER00319817_12010-02-17T08:33:44.930ZLE BAVARD LYONNAIS : n°1, pp. 2 vieillit, pus çapue. SCÈNE V LES MÊMES PLUS LA MÈRE MICHEL LA MÈRE MICHEL Quand les cochons sont gras, on les tue... VERTU C'est une charcutière, cette dame. JC LE BAVARD » Non ! cLE BAVARD LYONNAIS , __^ ,^i—i—i——■■— VERTU En Russie! ça jette un froid. LE SAVANT (Admirant la pierre). Je la garde : Ad perpeluam rei