Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "à tour de bras" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-22T09:07:03.318ZPER00318796_32010-01-22T09:07:03.318ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°32, pp. 4-être. .. » Dame ! nous avons réfléchi et comme mourir est toujours la mauvaise affaire,, comme, après la Faculté, l'Administra-tion nous recommandait de désinfecter àtourdebras, nous avons : En été comme en hiver, l'empereur se lève à huit heures et demie, il s'ha-bille tout seul tout en prenant une tasse de thé, puis, dès neuf heures, il passe dans son cabinet oùPER00318790_42010-01-22T09:49:20.137ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°26, pp. 5 porte largement ouverte, un grand garçon vêtu d'un uniforme bleu et rouge, frappe àtourdebras sur une grosse caisse et ne semble nulle-ment troublé par les quolibets des ba-£ aux séductions de la plus belle créa-,re mais c'est spécialement le visage qui a ; don de concentrer l'attraction de son être, Iw à la pureté du teint que la physiono-mie empruntePER00318721_32010-02-16T05:59:16.632ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°9, pp. 4 éventrés, jetait àtourdebras aux gueux et gueuses de sa suite triomphale les dragées et les pièces de monnaie1:. L'Anglais à la joie violente ou triste, c'est un Anglais encore, mais gaulois s'est fondu grain à grain et on ne com-prend plus Rabelais. Le joyeux Français de la légende à la « bière philosophale », disait Salis à la porte de son cabaret dé-serté, commePER00318715_52010-01-22T08:52:49.235ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°3, pp. 6 grâce. Les hauts tambours qui scandaient la marche des jeunes gens se dirigeant vers la ville, accompagnés de « leurs an-ciens » ; la grosse caisse sur laquelle on tapait àtourde6 LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE REUNIS VH mOfiSIEU$ t-'ffre gratuitement de faire connaître à tous ceux qui sont atteints d'une maladie de la peau : dartres, eczémas, boutonsPER00319212_22010-01-23T05:27:05.171ZLYON-SPORT : n°445, pp. 3 jour il améliore sa forme et s'endurcit à la souffrance. Jack qui a, lui aussi, gagné en vigueur et en adresse, s'efforce en vain à lui faire demander grâce, en le frappant àtourdebras non plus comme aux premiers temps de simples soufflets, mais de solides coups de " poing appliqués aux endroits sensibles. Jacques, d'ailleurs, prend goût à la bbxe et témoignePER00319211_22010-01-23T05:26:31.442ZLYON-SPORT : n°444, pp. 3 son apprentissage d'entraîneur. C'est beaucoup moins difficile qu'il ne l'aurait cru. D'abord, sur la demande de Simmons, il le giffle àtourdebras, du plat de la main, du reversLYON ~Sl*OjR,T ,. et l'on partit à bonne allure pour sl,raPonU Lonffcni^ey reprenait la conversation inter-r°mlv us n'êtes pas sans savoir que les gens fvKt au* courses font desPER00319209_22010-01-23T05:25:34.046ZLYON-SPORT : n°442, pp. 3 * moins difficile qu'il ne l'aurait cru. D'abord, sur la demande de Simmons, il le giffle àtourdebras, du plat de la main, du revers, sur le nez, sur les joues. Sims s'exerce àLYOIS -S I> OR/T ■i^gHES-■ M Marjollet a été nomme capitaine de l'é-quipe seconde de Rugby. __ ce soir, lundi, au siège, commission de rugby. — Mardi commission de courses à piedPER00316295_12010-01-23T17:52:00.142ZLe Rappel Républicain de Lyon : n°163, pp. 2 quoi fouetter un j chat ! » a dit Je préfet de la Nièvre, qui r avait été mandé d'urgence à Paris. , •— « Fouettez tout de même, a ordonné r M. Jaurès, et àtourdebras !» Et voilà a été dénaturé par le Petit parisien ° lui adresse.à son tour la rectification que voici : J Vous publiez dans le numéro de votre jour-t nal du 7 juin 1901 un article dans lequelPER00316294_22010-01-23T19:09:51.831ZLe Rappel Républicain de Lyon : n°162, pp. 3 qui avait je été mandé d'urgence à Paris. Fouettez !e tout de même ordonna M. Jaurès et àtourdebras. Et voilà comment cinq ou L six fonctionnaires ont été sacrifiés et le u maire amis désireux de l'accompagner et 7. «m maintes fois ont pris plaisir aux fêtes g estivales du Gui se joignent à ses sociétaires. v Et de nouveau ils se pénétreront de la vérité de saPER00316242_02010-01-23T15:50:18.776ZLe Rappel Républicain de Lyon : n°110, pp. 1'es-»ette "TÎT « ^supprimer ma son-farinV,. 1 cassa»ent le cordon dix fois » W™ ^'^onnant àtourdebras!... ^ j'j oaron, quels raseurs que ces gens-' *».Toujours Q& «lanciers donc, ma pauvre Bijou avait vingt-cinq ans. Elle était grande, fine, mais point mai-gre, et d'une souplesse de couleuvre. Ses épaules tombantes, ses bras ronds et superbes, s'alliaient à une taille si