Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "à ta santé" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-08T14:48:52.501ZBML_01PER0030222663_12011-09-08T14:48:52.501ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4294, pp. 2 YEvénement : Voilà ce que nous avons vu et ce que nous voyons ! Ce que non» ver-rons maintenant, ce sera le lent retour de la France, à l'état normal, àtasanté politique, lcommença conlre lui cette guerre sourde que nous prédisions dès le jour où toutes les bouches le proclamaient le sauveur de la patrie. Le général les verra à l'oeuvre. On lit dansBML_01PER0030215128_02011-07-30T20:32:45.045ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°301, pp. 1 grand St-Julien ! quel est donc Ion pouvoir cl pourquoi faut-il que tu n'eu fusses usage que quand on boit àtasanté? au lieu de cette foule de hideuses saugsues qui obstruent les„,lc, » i-„„„ic." >£r"*°"""*°"-XSU*»™»! à* I^o», ^triej et L!ttér.ir.. ^teSî» LYON, 27 novembre. Nous avons déjà fait connaître à nos lecteurs quelques pasBML_01PER0030213472_22011-07-04T20:37:45.900ZLe Précurseur, N°2150, pp. 3 comment ou étouffe les gens?... Tu m'en diras des nou-velles, et moi j'irai boire àtasanté le produit de ton corps vendu aux chirurgiens. » Le défenseur a répondu : « Il y a, dans ce. main une grande foule accourut à la place. Tout-à-coup, t sans provocation , les soldats de la duchesse , qui se trou-vaient mêlés à la foule , tirèrent leurs sabresBML_01PER0030210951_22011-05-25T08:57:48.912ZLe Journal de Lyon et du Midi, N°102, pp. 3'or , but àtasanté de son champion . et lui présenta la coupe . que le champion emporta après avoir bu lui-même àtasanté du roi. Immédiatement après, les hérauts d'armes désignés par les vint s'agenouiller sur un carreau de brocard • tl d'or au pied de l'autel; elle ôta elle-même ta couronne et la remit à son grand je chambellan. Alors , l'archevêque dePER00320312_12010-03-20T14:57:02.395ZL'ANCIEN GUIGNOL : n°13, pp. 2 pas, et t'auras tes deux à tasanté ; mais quoi qu'il a rebriqué absolument aller coquer Naquet â la pin-cette, et lui demander sa postographie pour la mette en dessus son pucier, à la place des saints de son paradis. Y trouve que la plus chouette desPER00320312_02010-03-20T14:57:01.816ZL'ANCIEN GUIGNOL : n°13, pp. 1, GNAFRON. -- Ah ! çui là, je le boirai àtasanté ; mais
Pas putôt quy n'a z'eu entendu ce mot, ce pauve qu'étiont arreprésentés checun par deux délayés. J que tout s'abosât avec lui. Pisque il y avait une subven-
"nez les autres et boire ensemble à note santé et à
retiensPER00319830_22010-02-17T09:29:36.733ZLA BAVARDE : n°71, pp. 3'Italienne fait des infidélités au seigneur Martineau. — Nous la rencontrons très-fréquemment à la Ta-v verne de l'Est. Nous ne pouvons qu'applaudir ei à ses visites chez maître Pupat quelques; nous la . voyons constamment à la musique delà 1 place Morand en compagnie de la casca-i deuse Jeanne. Ah ! Marie, si ton cousin savait ça. * » l Dès que Louise Coliique sPER00319830_12010-02-17T09:29:36.132ZLA BAVARDE : n°71, pp. 2 portera ma petite santé, me loucha singulièrement. Je ne regrettai pas mon élan, et saisissant brus-quement ma chope, pour cacher mon trou-ble toujours croissant, àtasanté, lui dis je mignonne en nos âmes moroses Fait la chasse aux tourments si longs à s'exi-| 1er. NlCKLACSSS. _ «®» LES La Taverne-Lanterne Le mot Lanterne accouplé au mot Ta-verne éveille chez lePER00319830_02010-02-17T09:29:33.414ZLA BAVARDE : n°71, pp. 1, tout droit de Paris ! Oh! comme elle est bonne, elle embrasse Ses petits frères : des bambins, Bouffis de santé, pleins de crasse, Qui n'ont jamais connu les bains. Elle raconte, à la; ■— CONTES A NINETTE : M. Edouard Lire à la T page i SILHOUETTE c HENRIETTE OFFMANN ; LA TAlffi-LMER! iiiiïiïii d LA 8AB0NNE INFAME : Elle est baronne comme la femme Mègre LPER00319255_32010-02-16T06:52:37.033ZARGUS ET VERT-VERT : n°, pp. 4 prenant la pose et la voix d'un orateur, cette lettre porte atteinte à la li-berté de notre ami Gustave : les Français sont libres... — De boire, àtasanté. — Leurs droits qui s'échappait du flanc des victimes. Cette dernière rasade noya le dernier reste de la raison des convives. — Voici mon acte mortuaire , dit Gustave en présentant à ses amis