Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "à pleurer" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-02-01T23:35:46.723ZPER001106692010-02-01T23:35:46.723ZCauserieMauprat, Jacques ministérielle. Mais n'avons-nous pas en France la maladie de la crise à l'état Chronique ? Qui sait si au moment où ces lignes paraîtront, les ministres du jour ne devront pas songer à quitter les somptueux hôtels qui leur servent de palais éphémères ?
Ah ! les déménagements ministériels ! L'histoire anecdotique en serait curieuse à écrirePER001789762010-02-02T00:01:07.850ZCauserieMauprat, Jacques palmes comme une soldat sous l'uniforme, indifférent aux douches célestes, n'en répandait pas moins sa prose à la Bossuet. Tout à coup, le buste se mit àpleurer. De grosses larmes Causerie.
On vient d'inaugurer, à Roubaix, le monument de Gustave Nadaud, l'aimable imitateur de Béranger, rendu célèbre parPER00311777_12010-01-15T13:37:02.373Zn°40, pp. 2 s'apercevant que le visagede la grande soeur ruisselle de larmes se met àpleurerà son tour et c'est lamentable ce pauvre enfant estropié dont les pleurs sont des gémissements'un corps mortellement frappé. L'Angleterre, qui s'apprête à recueillir les fruits de sa victoire, a le triomphe insolent. Un n< u plus de modestie ne messiérait pas. Il lui a fallu unPER00311760_12010-01-15T13:42:35.325Zn°23, pp. 2 jadis chantait toujours, ferma son piano et se mit àpleurer et que mon père fut de longs jours sars me pren-dre sur ses genoux et sans me raconi les belles histoires qu-brasse-le. » • J'embrassai le portrait qui représentait un jeune elbel officier des armées de laRép'ildique, et... je me mis àpleurer, je ne sais poi npmi. « Grand fou, me dit ma tante, grandPER00311762_12010-01-15T13:47:05.408Zn°25, pp. 2àpleurer... mais, si nous faisons... comme tu dis, papa sera bien fâché. —Eh bien ! pourquoi a-t-il voulu nous donner une antre maman... comme si on pouvait en avoir une qu'elle a reçue à l'issue de la guerre turco-russe avait paru essentiellement provisoire, et l'on s'attendait à ce que, d'un jour à l'autre, tout lut remis en question. Contre toutePER00311789_22010-01-15T14:07:57.612Zn°52, pp. 3 TÉMOIN.--Hilhi! hi ! (Il continue àpleur-nicher déplus belle.) LE PRÉSIDENT. — Voyons, un peu de calme. Puisque vous ne voulez pas parler tout seul, je vais vous interroger. Est— Non, rentrons, fit-elle. Elle m'avoua un violent mal de coeur. Puis elle ajouta, en pleurant : — Aussi, pourquoi m'avoir emmenée dans cette gargote? Là-dessus jePER00311794_42010-01-15T14:12:11.954Zn°5, pp. 5 monta : il songea aux parents qui pleu-raient là-bas, non sur lui, le vaillant soldat d'Es-pagne, mais sur le préféré, le criminel, l'impie, le traître à sa patrie. Il lui sembla voir leurs coeurs, qui le pleurerait? Si les parents par un verdict inévitable, étaient obligés de choisir entre les deux frères qui étaient là pour envoyer l'un des deux à la mort, lequelPER00313847_12010-01-15T14:41:01.880Zn°10, pp. 2 guerre. Ce serait vite fait et l'on n'aurait au maximum que deux ministres (un rien) àpleurer. Fosca. Les idées de 1. Alexandre Dumas fils M. Jules Claretie a éprouvé le besoin deL'ACTUALITÉ tionnelle au souffle de la bise qui cingle les visages et soulève les flocons de neige dans la rue.. Du reste, la cause est peu intéressante. C'est un vol tout à faitPER00313684_22010-01-15T16:57:11.248Zn°20, pp. 3 je pleure les défaites de ma patrie pour laquelle mes frères, Henri peut-être, sont morts I... Et elle se mit àpleurer. La mère Schuller fut un instant émue; elle essuya une larme pour l'artillerie et l'infanterie de marine sont générale-ment reçus à partir du 1" janvier et sus-pendus quelques mois après par décision du ministre de la marine. UN HOMME A LA MERPER00313685_22010-01-15T17:01:47.762Zn°21, pp. 3, il se mit àpleurer. Devant son désespoir, les jeunes gens qui connaissaient la cause de sa présence dans l'armée allemande, due à son res-pect et à son amour pour sa mère, interL'ECLAIBEUR toujours. Mais à quand celle de la police ? Nous parlerons encore de la cel-lule noire et des agissements du curé d'Ecully. LA RÉVISION Discours DU GÉNÉRAL BOULANGER