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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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57 Résultats.

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  • n°1, pp. 3
    Le Diogène lyonnais01 avril 1886
    , un pélagogue, un commis d'hospice, un marchand de vin, etc , ss'improvisent ingénieurs. Go serait à mourir de rire, «il n'y allait de notre poche. Que de canaux souterrains à Lyon ! L'histoire civique, racontée dans les écoles, ne parlera jamais des Régulus de notre ville ! Tout est rompu, frères ! — L'esprit de conser-vation est inhérent à tous les
  • n°9, pp. 0
    La Vie lyonnaise18 novembre 1888
    dentelles, leurs longs cheveux de chérubins, tombant en nappe d'or sur leur col d'antilope les trésors fant aimés: c'est à mourir de rire. Et puis ils sont insatiables, c'est amusant comme brillantes qui évo-lue sur le sable fin de la place, emportant leurs anges, comme en une nacelle aérienne... C'est à mo'irir de rire, savez-vous. Ce qu'ils sont suffisants en leurs
  • n°167, pp. 2
    La Bavarde05 juillet 1884
    Me fumisterie qui n'est pas m i'-s driile et moins burlesques que celles que nous avons contées dans os précédents numéros. C'est à mourir de rire et pour ma paît j'avoue que je me suis tain us. »4 . Modot, Vertiier et Chavarot sont couve-ts d'applaudissements; viodot, -urtout, trouve chaque jour un mot nouve u qui f.it rire; quant à M. Prud'hom, il n'a guère fat de p
  • n°160, pp. 3
    La Bavarde17 mai 1884
    qu'elle pose pour ia vertu ! C'est à mourir de rire. , Jeudi à la musique étaient la grande Cri-c mee, avec son ravissant bébé, les soeurs Ca-■ chalots et une dame en noir échange des rires ironiques et elle n'a pas échappé a la v « Bavar-le », bien qu'elle ait cependant i échappé à d'autres, qui la croyaient au.café de la Bourse, tandis qu
  • n°33, pp. 3
    Le Carillon de St-Georges25 février 1882
    , il fera mieux que de la garder dans le dos : il se prélassera dessus.., en attendant de nouvelles élections ! ! ! C.... LE SPECTRE CLÉRICAL En vérité, je vous le dis : c'est à mou-rir répète, c'est à mourir de rire, ma parole d'honneur ! Le spectre clérical, qu'elle bonne opé-rette on fabriquerait avec ça ! Qu'a-t-on à redouter aujourd'hui de ces ombres de cléricaux
  • n°1155, pp. 4
    L'Echo de Lyon18 septembre 1892
    étrangères et qui le conduira un jpeu loin, j'imagine, s'il est pincé. « C'est à mourir de rire. « Figure-toi que, il y a six mois, le drôle i s'est avisé de faire de l'oeil à une femme prenais la plume... Et comme j'eus peur de mourir de joie lorsque m'arriva cette lettre de vous... Sir Williams se remit à genoux et baisa la main de Jeanne ; et Jeanne, qui croyait
  • n°288, pp. 4
    L'Eclair02 mai 1885
    'En-registrement, trente-six chefs pour quarante-deux ; aux Manufactures, quinze chefs pour vingt-deux. Ce serait à mourir de rire, si ce n'était triste à pleurer de rage et de honte. Et voilà les disproportionnée à son objet. Bonne mar-que ! Les républicains se sentent si peu sûrs d'eux-mêmes, ils sont si étonnés de triompher encore, qu'ils accueillent le moindre petit suc-cès par les
  • n°46, pp. 2
    La France républicaine17 octobre 1872
    victime du droit, de martyr de la liberté, de Léonidas de la léga-lité avec un sérieux à mourir de rire. Hya-cinthe du Palais-Royal aurait peut-être tenu le rôle avec plus de dignité, de elle n'a plus rien à craindre. SEINE-ET-OISE.—L9 bonapartiste Chevreau : s'étant retiré, malgré les encouragements du Journal de Pans, moniteur de 1 orléamsme, il ne reste que
  • n°43, pp. 2
    La France républicaine14 octobre 1872
    et font obtenir des places daDsiLlw ministratiors, etc., etc. Mi Avant de hausser tes épaules aux «nu'» d'autrui, bon Univers, regardez.vouÏÏlw , dans une glace. w p C'est à mourir de rire. Le. Journald* pj^ qui appuie la candidature de M ItLl f^ vreau dans l'Oise. ^C( L'ex-bonapartiste aurait-il donné à*M ' ges à l'orléanismb ? deîlM Ce ne serait pas étonnant
  • n°119, pp. 2
    La France républicaine31 décembre 1872
    méchant. M. Ducros poursuit sans pitié sa mordante ironie. Il parle avec un sérieux à mourir de rire de * sa confiance inaltérable dans l'union du président et de l'Assemblée.» Enfin, il Paris, 27 décembre. .A Messieurs les Etudiants dé la Faculté de médecine de Montpellier. Messieurs, Je suis extrêmement touché de vous voir unir, à celles de vos condisciples de Paris
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