Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "à la joie" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-23T06:12:25.768ZPER00311667_02010-01-23T06:12:25.768ZLYON UNIVERSITAIRE : n°455, pp. 0'école comme celui d'un sanctuaire de bien, de beau et de vrai ? ' Nos fillettes sont gracieuses ; elles sont tout àlajoie du soleil qui pénètre large-mont par les hautes fenêtres, des arl{ue Stella, 3, LYON PRÈS LA PLACE DE LA RÉPUBLIQUE Téléphone 15-39 ♦ lies manusepits non insérés ne sont pas pendus ♦ Téléphone 15-39 adresser lettres et Tftandats à TU. l'administrateur DUPER00311615_12010-01-23T06:39:33.145ZLYON UNIVERSITAIRE : n°425, pp. 2-tre ou àlajoie intense. Enfin, les états d'âme complexes sont révélés par des teintes imprécises et d'u-ne infime varité. * Le Mégisle. — Pour les distances as-tronomiques, on a, àla Canée. En Turquie, le plus florissant est celui de Salonique, soutenu par le consul gé-néral, M. Primo Levi, qui est, croyons-nous, un ancien journaliste. A ConstanPER00311581_22010-01-23T06:07:37.114ZLYON UNIVERSITAIRE : n°411, pp. 3 souverains, la Montagne et la Poésie, ont initié son coeur àlajoie de l'effort et àla beauté de vivre, là qu'il a puisé à toutes les sources un fier idéalisme que vous aimerez, vous Scantrel : ■rltoï la Violence et les Eglises. -J. Er-r° frharles : La Vie littéraire. — Roger Pi-nes; 1 e Travail à domicile et le Congrès ^Bruxelles. r'Ffi-rug"oir Revue des RevuesPER00318811_22010-01-22T10:09:12.889ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°47, pp. 3 die sa très jolie per-sonne. Il faut louer au même titre l'ar-tiste et la femme, car l'oeil autant que l'oreille, est àlajoie en l'entendant et la voyant dans ce rôiè de ThaïsLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE REUNIS i e chef de cet orchestre, paraît-il, est chirurgien àla main très experte. — Ca me connaît d'enlever un morceau! joït-iî dire à lPER00318798_42010-01-22T10:24:36.354ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°34, pp. 5 toute la France àlajoie de son mariage avec l'archiduchesse Ma-rie-Louise:, l'Empereur rendit, au châ-teau de Compiègne, un décret en vertu duquel 6.000 soldats en retraite, comp Ion : m> ajoutât un supplément de billets bleus et de louis d'or. Mais le budget de la commune ne permettant pas de faire face à de pareils frais somptuai-i PS M le maire fit appelerBML_01PER0030300485_22012-08-17T10:02:21.888ZLa Construction lyonnaise N°11, pp. 3 composition s'épanouit dans la conclusion de l'Ode àlaJoie, pleinement réalisée par la Musique dont la Muse figure au centre du panneau. Tant par la composition et l'impeccabilité duLA CONSTRUCTION LYONNAISE composition ; par contre, M. GABOBIT s'est borné à un pay-sage, incontestablement imprégné de poésie, d'un calme re-posant, où s'avancent quelques raresPER00318784_02010-01-22T09:15:26.795ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°20, pp. 1 plus gracieuses, uniformé-ment consacrées àla séduction, àla lu-mière,-àlajoie du Printemps. Pas un opéra-comique qui nous en fasse grâce, depuis la première rencon-tre de Werther printemps ensoleillé et ra-dieux qu'ils font miroiter à nos yeux et •a période pluvieuse et glacée que la nature s'obstine à nous servir sous la Peme étiquette. Ayant, en même temps que leBML_01PER0030300425_52012-08-17T08:25:47.107ZLa Construction lyonnaise N°1, pp. 6'être sorti du cadre que m'imposait cette cérémonie et d'avoir exprimé des idées un peu sévères, quand tout ici devrait être àlajoie ; mais j'estime qu'il faut avoir, en toutes prédécesseurs ont tant lutté, facilitera, en outre, l'entrée de la carrière à ceux qui ont le goût de l'art et dont les ressources familiales ne permet-traient pas le séjour coûteux de ParisPER00318754_42010-01-22T08:02:18.791ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°42, pp. 5 contrainte àlajoie de songer qu'on bouclera les malles dès que le mois de juillet ou d'août donnera encore le si-gnal du départ. En attendant, comme cette date est loin, le mieux est de donc, chaque mfa nous lui faisons une infidélité d'une'durée plus ou moins longue, il est très naturel que nous éprouvions une vraie joieà le retrouver tel que nous l'avons quitté auPER00318752_12010-01-22T07:55:24.211ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°40, pp. 2 entendre, sous le bâton du chef d'or-chestre — un bâton transformé en fé-rule — multiplier, sans conviction au-cune, leurs insidieux appels àlajoie : Des jours de la jeunesse Et du, LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE REUNIS fendre d'une inquiétude qui n'a rien de vague. — Pourvu — me dis-je — que le di-recteur n'ait pas apporté des change-ments àla figuration