Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "à la con" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-02-17T02:23:15.162ZPER00319710_02010-02-17T02:23:15.162ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4258, pp. 1 côtés du conféroncier le con, su! de la République Argentine à Lvon M. Pradel, vice-prisident d» la Cham-oi-e de commerce, M. le directeur d 'a Banque de France ; MM. Cal) a m *■ cela explique la liausse con-tinue des marchandises quelconques of-fertes àla vente et qui sont livrées pé-niblement h cause des difficultés de transport. Cette hausse, qui estPER00319708_02010-02-17T02:13:09.272ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4256, pp. 1 multiples con-tre-jtemps n'ont fait qu'aviver notre v.Qh lonté d'aboutir à tout prix. Certes, les exigence? de la guerre tou ohant les transports, les complications dos voyages maritimes'estime mutuelle, s'ouvriront -àlacon-fiance et à l'amitié-M. Hoffherr, premier adjoint, excuse M. le Maire de Lyon qui, retenu à Paris n'a pu se rendre à l'inauguration de la Foire, et adressePER00319708_12010-02-17T02:13:10.386ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4256, pp. 2 au-cune affaire au prix de la taxe. En outre, la ïoi nous interdit de publier des cours supérieurs àla taxe. En conséquence, pour les marchandises taxées nous nous abstiendrons interdictions de sortie sont loin de faciliter tes transactions. Les petites affaires que l'on arrive à traiter se font à un prix très élevé. FARINES. — L'a taxe officielle est touPER00319706_02010-02-17T02:01:44.167ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4254, pp. 1 les Contrats Voici le texte d'un, important arrêt de la Cour de cassation apportant un nouvel éclaircissement àla question si controversée de l'exécution des con, trats antérieurs à saisi à | l'heure actuelle d'un projet de con-•| cession pour l'exportation en France et 'â en Italie de 7 millions 500.000 quin-| taux de blé, dont la moitié serait ne-m quisePER00319706_12010-02-17T02:01:45.244ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4254, pp. 2.; « Détroits »,' 660 fr.; antimoine en pains, 350 fr. les 100 kilos, net pris à Marseille, àlacon-iomniation do douane. Voir à notre 4' page les epura de» vieux ;isoutcnoucs, métaux, métaux, après quelques jours de beau temps, est à nouveau àla pluie. Cela n'est pas fait pour arran-ger la situation, loin de là. BLES. — Toujours demandes de plus en plus pressantes dePER00319706_22010-02-17T02:01:45.739ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4254, pp. 3 fin. Elles ont abouti sur un grand nombre de points à un accord maintenant les con-tingents pour des articles essentiels do la production frauçaise. Un certain nombre d'articles ont Président de la Chambre syn-dicale de la Meunerie de Lyon et des Dé-partement voisins. MONSIEUR, A ila date du 1" mars courant et con-formément à une décision de la Cham-bre Syndicale dePER00319702_02010-02-17T01:41:04.593ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4250, pp. 1 do toute autre substance édulcorante artificielle pour rempla-cer le su«ft dans la préparation des denrées ouboissons propres àlacon-sommation, i Ces décrets détermineront les Travaux Publics et du Ravi-1; Sèment ont saisi la Chambre dos t Députés du projet suivant : d Article unique. — Par dérogation à s l'article 49 de la loi de finances du 30 s marsPER00319702_12010-02-17T01:41:05.683ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4250, pp. 2 situation préju-diciable àla vie économique de notre pays prendra-Uelle fin? Peu d'animation au marché, où Ton n'a traité que quelques petites affaires. Cours toujours fermes. BLES. encombrent, car on ne peut les ' ■expédier-.à l'intérieur. On cote : maïs Plata, Vd ir. a insu-sems, ■*•* « «w »*-» --Bordeaux. SARRASINS.'-* -Bonnes demandes, mais laPER00319701_02010-02-17T01:36:54.861ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4249, pp. 1 de guerre je de-vais m'adresser pour une question con-cernant àla fois les céréales et les four-rages. Ce monsieur compétent m'a répon-du que c'était fort simple, et il m'a ex et des oeufs, un office d'empire des légumineuses et l'office con -tral de ravitaillement pour l'armée, qui ont à intervenir dans la question. « Si on considère que la société cenPER00319701_12010-02-17T01:36:55.955ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4249, pp. 2con-tre une quarantaine de meuniers ou de négociapts inculpés d'avoir acheté ou vendu à des prix supérieurs àla taxe arrêtent toute affaire. A quand la liberté dans les transactions coté commercialement 50 % plus cher Cette résolution sera portée àlacon