Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "à l'huile" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-02-17T02:07:28.172ZPER00319707_02010-02-17T02:07:28.172ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4255, pp. 1? dm i« «4 doe 46 d* ohaQna méiê. Hf ecnttaaent ju»$u'à «Tis coat?*Sre« TARIF .SES AIJViNONCÇfi Annonce» ir-daetriellss, en 4* paj», tans cïjnirat.J O il*. 76 is l%» Bédstues en oua taxes ! Il est dur, peut-être, de risque;.' l'im-popularité et de se faire accuser de prendre fait et cause pour les spécula-teurs, les accapareurs, mots magiques qui servent à masquerPER00319707_12010-02-17T02:07:29.047ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4255, pp. 2 kilos. Êiarasiile, 17 mars. — On cote : c Cuits. — Blanc pur àl'huile d'olive, ■ 135 à 140 fr. ; blanc extra pur do 158 à ; 163 ; blanc augmenté de 148 à 153 fr.; 3 le mal est moins gra-vre qu'il aurait pu l'être. D»os cultiva-teurs -se montrent disposés à retourner n et à réensememeer certaines terres le plus p tôt qu'ils le pourrontPER00319707_22010-02-17T02:07:29.527ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4255, pp. 3,80 à 2 fr. la douzaine; oeufs de 1,40 a ,L'ORDRE DU JOUR jj Nous apprenons avec plaisir que pour la troisième fois le fils de notre ami Prat, administrateur des Etablisse-„ ments Bouchayer et Viallet, à Lyon, a été cité àl'ordre du jour dans les ter-„ mes suivants : "" ^ « Félix Prat, sous-lieutenant avia-^ teur, classePER00319705_02010-02-17T01:55:47.494ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4253, pp. 1ERSENTS Peur tosts !a S'raneg ............ »;..« csi AU 18 fr Straag#r ...... — 25 fr. AArMuccr es i-o.audat-poist» àl'or&t-* An Directeur . Os a'aSwmae également sans frais dans ton;.., . 1 fr. SO •--Chronique deuxième page. 8 francs « C«s prix soiit pftyssbïes â l-trauo* fit * Lyon, S'xist e:ï>«5ais,-aas: jso'av Ooatateta à. Vraxmds RËDACTIOK O itoPER00319705_12010-02-17T01:55:48.459ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4253, pp. 2 récolte en France est déficitaire. Des mesures de prohibition s'imposent pour les huiles d'olives nationales' ou admises en m-trepôt à destination de l'Italie. ** Châteaurenard, 8 mars. -~ Trafic mort. On nous demande de travailler et de pro-duire, mais en même temps on nous Ite gotte, Cours nominaux : Cuits. — Blanc pur àl'huile d'olive, ,L T? 134 fr; MaBC extraPER00319705_22010-02-17T01:55:48.938ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4253, pp. 3, et il fftte est dans l'intérêt des acheteurs de-hâter tassi la passation de leurs ordres. Cette haus-fran «e tient à deux sortes de choses, tout Lt d'abord, la guerre sous plusieurs 05 à grosses usines. degr-D'autre part, l'attitude des Etats-Unis à 55 fait prévoir son intervention active dans d'éta la guerre à nos côtés contre l'Allemagne. bona CettePER00319701_02010-02-17T01:36:54.861ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4249, pp. 1MWté-bTCK: Sumisr s &tP8F.lll.?,s SO. im iéi ïtemMk&fksk ._^ B^a.<%^aer^ ^lj^^J^H^±B.gB.^.g!;. Ja^g^ciaottoax et la-JPiltolioité à M. L^GODijjg 'BireoiegrRéfl^har. en. ohtf ' OMMIOBS le Pas'établiront après la guer-re ou bien àl'arrivée des Coquecigrues, comme le royaume de Pichrocole. A ce moment on vous démontrera, cla.tr comme Peau*-de la: Saône, que tout a été pour lo mieux etPER00319701_12010-02-17T01:36:55.955ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4249, pp. 2-tant 1 %. HUILES MINERALES, PETROLES La commission .spéciale des pétroles, réunie au jantistèie a-s*j ù-avuu.i pu-blics, a décidé d'élever le prix de l'hui-le de pétrole à 39 francs l; Blanc pur àl'huile a olive, de 132 à 134 fr; blanc extra pur de 155 â 160; blanc augmenté de 143 h 148; blanc au suif do 122 à 125; vert àl'huii;: do pulpes de 114 à 116 fr.; poudrePER00319701_22010-02-17T01:36:56.507ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4249, pp. 3'on Cuits. -- Blanc pur àl'huile a olive,
Seurre, 20 février. -- On cote : pom. Détroits 48 1/2 à 49 1/2 cents'yà''livre, ' "■ : " l^ers. X-on cote 31 1/2 à'32 1/2 dollars la tonne. Voir & notre 4" page les cours des vieux caoutchoucs, métaux, métaux précieuxPER00319699_02010-02-17T01:28:33.716ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4247, pp. 1'un prodigue qui se range. Mon copain, le vrai poilu du front, aux manches bardées de brisques, qui me disait ironiquement, il y a quel-ques mois : « Je pense que vous tien-drez àll'on fera encore : banalités en ces heu-res/ tragiques. L'inconvénient le plus sérieux, la conséquence la plus grave, c'est l'at-teinte portée àl'activité économique du pays. Une