Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "à dormir debout" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-08-08T19:14:00.009ZBML_01PER0030220437_02011-08-08T19:14:00.009ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2067, pp. 1 pieds sont trop longs et beaucoup trop larges; ce sont de vrais pieds àdormirdebout, des pieds quelque peu lyonnais, et quand nous di-sons lyonnais, croyez-bien, mesdames, qu'il ne s"l,i;=B^r" Lepelleiier, 3. ^, ✓^vT.N. Pnxdes AMI-ONCES : 25 c. la ligne. les lettres et envois concernant la-. rédaction lUtvrtMïl W<> tiltrfm doivent être adresses, francs de port, à ^OUlllUi VBML_01PER0030220435_22011-08-08T19:12:22.668ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2065, pp. 3, de mes reproches, et la voilà qui court encore!... A coup sûr, elle vous a débité bien des sottises, n'tst-ce pas? bien des contes àdormirdebout. Il faut lui pardon-ner, monsieur esprit; ensuite elle perdit le boire, le manger et le dormir; elle perdit ses belles couleurs et sa santé qui était naguère si brillante; enfin, quand elle n'eut plus rien à oublier ouBML_01PER0030218419_02011-08-07T20:55:30.434ZLa Glaneuse : journal populaire, N°83, pp. 1 fantastiques ou héroï-ques que vous promet mon titre ; ne vous attendez pas à des le'gendes effroyables , à faire trembler les nour-rices et les petits marmousets , des histoires àdormirdebout sous le manteau de l'antique cheminée. Le temps est passé de ces bizarres créations , de ces ré-cits prétentieux qu'une imagination trop pleine s'amu-sait a verser dans desBML_01PER0030217983_12011-08-07T18:20:40.908ZLe Refusé : littérature, arts, sciences, philosophie, N°46, pp. 2. Quand je rentrai, il était deux heures, ma femme dormait. Ce malin, je la fais demander ; elle est à Versailles ! Voici neuf heures et demie, et il faut que mon article soit au journal es-tu ? Ron ?.. Ecris : « THEATRES. — CHATELET. La Fille du Saltim-banque, drame en cinq actes de M. le comte Luciano.» A propos, tu sais, Ferdinand, ce doit être àdormirBML_01PER0030217969_12011-08-07T18:15:31.610ZLe Refusé : littérature, arts, sciences, philosophie, N°34, pp. 2 vendre de bonnes marchandises, et l'on a pas plus fait le joaillier pour vendre des bijoux d'or en cujvre que le théâtre pour représenter des chefs-d'oeuvre àdormirdebout. science -, — voyage, écrit, peint, versifie, compose et fait du bien. M. Guimet passe à Neuville pour un dieu, — dieu bienfaisant, s'entend — et, surtout pour un hommeBML_01PER0030217954_32011-08-07T18:10:13.782ZLe Refusé : littérature, arts, sciences, philosophie, N°19, pp. 4 prouver, maints comptes àdormidebout. Une drôlesse s'avisa un jour d'appeler son mari pouit leux. Celui-ci fâché fit mine de la descendre dans sa citerne qui était pleine, — M vous en faire cent mille livres de rentes. Ah ! monsieur, l'admirable parti que vous en avez tiré, et combien tous nos libéraux me paraissent faibles à côté de vous ! LBML_01PER0030214257_02011-06-21T13:04:16.116ZLe Vengeur, N°4, pp. 1àdormirdebout, pour faire suite aux Mille et une Nuits, (Vin.) A force de réfléchir, le premier ministre du sultan de Trébisonde se convainquit que le procédé le plus économique du monde des qualités qu'il faut avoir pour être artiste. Mais, bien plus souvent encore, vous avez dû entendre de soi-disant Mécènes faire parade à cha-qu'instant de leur amourBML_01PER0030214256_02011-06-21T13:03:11.314ZLe Vengeur, N°3, pp. 1, notre Ironpe lyrique se trouvera à la tête non-seulement de toutes les troupes de province, mais encore LES ÉTYMOEOGIES. I. ORIGINE DU MOT ODALISQUE. Conte fantastique àdormirdebout expositions de peinture, dont il aura été donné avis a>u rédacteur, et généralement à>; tous les objets d'art. THEATRES. CANCANS DE LA SEMAINE. Dimanche dernier, on a joué les quatreBML_01PER0030210802_12011-05-25T07:35:14.097ZLe Président : journal napoléonien, N°140, pp. 2 coup férir! et en vertu d'une capitulation I mille millions de cartouches I ça n'est pas possible, major; c'est un conte àdormirdebout. Paris ne peut pas se rendre comme une jeune tellement accidenté, que uons n'avons aperçu les remparts qu'à une portée de pistolet, i Les colonnes d'attaque ont été saluées par un feu nourri d'artillerie et de môusqueterie , lesPER00320021_42010-04-30T10:13:27.241ZLa Bibliophilie : n°4, pp. 3a dans le coin de sa bibliothèque et qu'on en
avoir commis ce péché fripon de jeunesse, comme l'a dit l'écrivain fort retire dans les moments moroses. A tant de contes àdormirdebout qui
connu qui a signé la préface. circulent, ce livre oppose des contes à mourir de rire. [19]
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