Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "voué au bleu" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-16T02:35:35.403ZPER00315055_12010-01-16T02:35:35.403Zn°2, pp. 2'appelle Mathilde et qui fré-' quente les brasseries de Grenoble, écrit L une lettre à l'encre bleue. —Est-ce qu'elle fa serait vouéeaubleu? — Elle avoue avoir été à la brasserie'était de se voir trer par une nuit silencieuse et sombre, enle-QU 1 vée par un beau chevalier, au galop fou-vou droyant d'un palefroi plus impétueux que ciel le mistral.... AuPER00315061_12010-01-16T03:29:57.874Zn°2, pp. 2-elles?Rien. Elles donnent tout. C'est un déballage. Henriette Chaillou, es-piègle et lutine, vouéeaubleu, montre ses jambes à qui les veut voir. Petites jambes quin'ont pas de dessin: «Il n'y en, que Marie G. et travesties, Marcelle Abel et Marie Matossi. Laurence reste jusqu'au bout,pimpante dans son costume bleu, qui la fait ressembler à une violette de Parme, Un scandalePER00316875_02010-01-16T13:58:15.359Zn°1086, pp. 1, — il était vouéaubleu, — que Fernand Rocher entra. Fernand n'avait point encore reçu cette terrible lettre de congé, écrite par Hermine et tombée aux mains de Williams. Le vous êtes devenu mon confident, soyez-le jusqu'au bout. Et M. de Beaupréau prit un petit air mys-térieux, et son oeil gris pétilla derrière ses lunettes bleues avec une expression dePER00313600_22010-01-20T04:08:32.567ZLA MASCARADE : n°231, pp. 3 Chaperon rouge, parée que, dans SOB berceau, on l'avait coiffée d'un bonnet phrygien, et que, depuis, elle avait été vouéeaubleu par sa fa mille Elle avait de grands yeux noirs, de dit : « Je vais voir ma mère-grand qui est malade ; c'est moi qui la soigne et la guérirai ; elle doit bientôt me doler tt m établir j j'aurai alors ma place au so-leil, et tous lesPER00313493_22010-01-20T04:16:00.799ZLA MASCARADE : n°245, pp. 3 onzième degré. N. B. — Les enfants paieront demi-place s'ils sont vouésaubleu. lîagrogcs. — Les voyageurs n'auront droit qu'aux bagages qu'ils pourront conserver avec eux dans les ratée, et par votre bW8 cette fois, bien par votre faute I t,M. de Carayon-Latour. — Seriez-vou? assez ajKable de me tâter pour voir si je suis au com-r'et? Il me semble que cette côtePER00315813_02010-01-21T11:03:31.913ZL'AVENIR DE LYON : n°149, pp. 1-îeu. Ces enfants vouésaubleu, aubleu du fleuve de ce nom, n'ont jamais existes, ça ne fait rien, un paroissien du nom de Lavi-gerie l'ayant affirmé, toutes les commères ont coupé dans barbares noyaient sans pitié dans les ondes amère» du Fleuve-Bleu. Jamais fumisterie cafarde n'avait atteint un aussi gros bénifiee en faveur des petits sujets innocents de l'Empire du MiPER00311147_22010-01-21T17:45:49.057ZLE PARTERRE : n°12, pp. 3 sa pieuse superstition, l'avait vouéaubleu, aux pieds delà Vierge. Ainsi, des femmes avait guidé ses premiers pas, dirigé ses premières années; il leur dut l'exquise sensibilité lui. Aux fauteuils nous avons même entendu quelqu'un le surnommer : l'homme au sac de bôtises. Disons aussi que c'est un protecteur des arts, et qu'en compagnie d'une vieille cocottePER00319818_02010-02-17T08:38:13.874ZLE BAVARD LYONNAIS : n°2, pp. 1 mit à genoux au bord du lit, prit la petite main qui en tombait, la main se retira ; il vou-lut baiser les beaux cheveux noirs flottant sur > re l'ivoire du front, le front se sympathie, c'est l'unanimité de ses lecteurs à le déclarer. DAUBRUCK. _ —♦-LA FIEVRE! L'A(iIO Le Cabaret de la belle Saïnara Nous revenons au temps de Law. La fièvre de lPER00319818_12010-02-17T08:38:15.869ZLE BAVARD LYONNAIS : n°2, pp. 2'appelle Mathilde et qui fré-quente les brasseries de Grenoble, écrit une lettre à l'encre bleue. — Est-ce qu'elle serait vouéeaubleu? — Elle avoue avoir été à la brasserie avec des respectives. Lorsque tout est fini, qu'au milieu de l'hilarité applaudissante,le garçon qui, jus-que-là, s'est tenu coi, perce le nuage de ! fumée bleue, le capitaine ne manquejamais de luiPER00319818_22010-02-17T08:38:16.336ZLE BAVARD LYONNAIS : n°2, pp. 3, secouant leurs ailes encore engourdies par le sommeil, passent en criant au-dessus de nos têtes. Allons , ma bien-aimée, il nous faut partir et quitter à regret ce séjour enchanteur. Et vite, moi-tié courant, moitié marchant, nous ren-trions au logis, dans la petite maison de chaume où dormaient ses parents. On ou-vrait la porte doucement, on s'embrassait une