Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "voir le tableau" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-15T19:25:33.685ZPER00312444_12010-01-15T19:25:33.685Zn°20, pp. 2. (Voirletableau de ce corps, dans notre numéro 12). Or, il faut remarquer qu'il a à couvrir nue étendue de plus de IW kilomètres, qu'il oc-cupe Cray, Vesoul, Dijon et plusieurs points faire" marcher comme les poupées de la Crèche. Comme nous sont en déménagement et qu'on est après se tauper dès de là, je me suis pensé de venir voir ici comment que ça marchait. GnPER00313717_12010-01-15T22:36:55.441Zn°81, pp. 2 passer, en pre-nant au besoin un air connaisseur, pour un des princes redoutés de la critique parisienne. Pour ma part, je m'y suis rendu, non point pour voirlestableaux, mais pour, ne s'est jamais consolée d'a-voir été expulsée de France. Paris lui manque et elle veut le res-saisir. Pour se mettre à l'abri de toutes les lois d'expulsion qui peuvent frapper lesPER00316680_12010-01-16T09:23:20.849Zn°892, pp. 2 la rue des Filles-du-Calvaire, a de-mandé à voirletableau des locataires. A la suite de la déposition de M. Douillet, on se rendit chez les époux Caboret pour avoir le nom du-trait, surtout quand on le pampar'e. aiix di-verses photographies ; le rr ari le laisse voir par sa correspondance. Oh ! voilà une correspondance qui jette de la lumière sur ce tableau. LaPER00316692_22010-01-16T09:29:06.454Zn°903, pp. 3-pression sur le nombreux public qui garnis-sait la salle. Letableau du boudoir d'Irma, la scène grandiose de l'Eglise que tout Lyon voudra voir, letableau des bords de l'Yonne, la scène de. 1/2, et le soir à S.heures■■: L'Auberge des Mariniers, grand -drame nouveau en 5 actes et 9. tableaux, bar M, Emile Moreau (le grand-succès de l'Am-bigu), 4 décorationsPER00317147_12010-01-19T17:43:51.799ZLE JOURNAL DE LYON : n°5, pp. 2V&Wthi "exposée pour la première fois, l'impéra-)ir trice Eugénie venait de voirletableau si justement 3U applaudi de Mlle Rosa Bonheur. On avait eu soin de faire remarquer à S. M. impériale'est-à-dire depuis dix-huit mois. Je crois ?° même que c'est le premier grand bal que JUi Paris ait vu depuis la fin de l'hiver 1870. 1°' Bien heureux encore de levoir ; car, en août ne dernier, dPER00314472_02010-01-22T18:40:51.479ZLA FRANCE LIBRE : n°1093, pp. 1 Pveùgions » de Chicago, ont posé la ques-tion devant l'opinion Ils l'ont mal posée. « Il n'y a qu'un point indivisible qui soit I le véritable lieu de voirlestableaux ; les i autres sont values. Car s'il est nécessaire d'avoir des principes et un programme et d'y être fidèle, cela ne saurait dispenser d'a-voir l'esprit pratique et le sentiment des réalités. PHILEASPER00314592_02010-01-22T21:29:35.541ZLA FRANCE LIBRE : n°1213, pp. 1 Presque grillagée à l'orientale. Toute-fois, quelque élevée qu'eût été la selle du voyageur venant de l'ouest, il n'au-rait pu voirletableau que présentait 'intérieur de la chambre'écria Ma-rianita, et je ne puis pas plus voir de don Fernando que de don Rafaël. Ma pauvre Gertrudis, j'ai bien peur d'à voir fait d'inutiles frais de toilette. Dans une heure le soleilPER00312036_22010-01-23T00:34:05.517ZLYON-EXPOSITION : n°16, pp. 3 mouvement. On peut voirletableau de distribution près du comptoir, tableau très bien composé et monté avec luxe. Ce genre d'éclairage sera très favorable à M. Dupuy qui y trouvera uneLYON-EXPOSITION 3 cessaire dans un abattoir, se trouve, à Vaise en quantité insuffisante, alors qu'un simple examen des lieux suffit à montrer le con-traire. En dehors des sourcesPER00312034_22010-01-23T00:55:06.033ZLYON-EXPOSITION : n°14, pp. 3-lui, dites-lui : Nous sommes les voix claires Qui se feront ouïr à nos deux hémisphères En s'écriant à tous : Venez voirletableau Que Lyon met aux yeux des amateurs du beau ! Voilà, voilà êtes en. disgrâce : le maire refuse de vous voir!... 11 vous menace de vous envoyer à Paris demander des subsides !... Être traité ainsi par ce maire, c'est être ca-lomnié par quelquPER00319869_02010-02-17T11:58:20.778ZLA BAVARDE : n°108, pp. 1'une irrévé-rence suspecte ont l'air de dire que les Romanoff sont des capons. Je voudrais bien les y voir, eux. Ils feraient une fichue tête, si chaque matin ils recevaient un petit lapin capable de crier, en face des Hartmann et des Kropotkine : ». Pour Dieu ! Pour le czar ! Pour la patrie ! » * A me voir défendre ainsi le souve-rain russe, vous vous dites