Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "toute une histoire" AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2010-01-15T13:48:20.927Z PER00311761_4 2010-01-15T13:48:20.927Z n°24, pp. 5 les naturels du pays... — Ah! vraiment, c'est toute une histoire; mais comme on est très mal pour conter ainsi, dans la rue, bousculé de tous côtés, veux-tu ac-cepter un bock de la mine ahurie de son ami. Il avala son bock, en commanda un autre, puis:-. — .... — Mais c'est toute une histoire... veux-tu écouter? tu jugeras après... — Je PER00311785_4 2010-01-15T13:50:52.297Z n°48, pp. 5 commença : — C'est toute une histoire, cela, et pas gaie, hélas ! mais, puisque vous le vou-lez, soit... Au surplus, ça me soula-gera... Voilà bien des années que nous, ne nous achever mes études, pour les payer, je fus obligé de vendre une partie des biens, et toutes choses qui devenaient désor-mais inutiles. Et je demandai ensuite qu'on vou-lût bien me PER00313845_0 2010-01-15T14:39:28.218Z n°8, pp. 1 -vous des excuses, Madame? — Oh ! répondit en riant celle qui, deux heures plus tard, devait être ma femme, c'est toute une histoire ! Et dans la psyché disposée devant elle, elle me lança malicieusement un de ces regards qui ne s'oublient pas. Je le traduisis ainsi : N'est-ce pas, vilain polisson, que c'est toute une histoire ! C'est vrai ! Aussi tandis qu PER00310290_2 2010-01-15T15:04:25.382Z n°7, pp. 3 -tion, c'est tout une histoire, et cette histoire nous la îaconterons prochainement. Les lecteurs de Y Alarme riront, car il y a de quoi rixe, il est vrai qu'il y a arssi de quoi pleurer Rhône, de lui vendre les anarchis-tes pour une somme modique, pourrait bien être l'auteur de l'attentat ; et s'il ne l'est pas, on peut tout au moins supposer qu'il n'y est pas PER00315435_0 2010-01-15T21:51:57.586Z n°40, pp. 1 reprit : « Oh ! c'est tout une histoire, une assez triste et vilaine histoire. Mes anciens camarades se sont souvent étonné du froid survenu tout à coup entre un mes meilleurs amis qui, ayant d'ailleurs perdu tout ce qu'une femme peut perdre ici-bas de précieux, et en fouillant mes souvenirs de dimanche dernier, je vais faire défiler à vos yeux le panorama dts plus PER00315577_0 2010-01-15T21:58:05.958Z n°53, pp. 1 porte à merveille. Mlle Baux est l'aménité même, aussi ne se connait-elle pas un ennemi. Ah ! si, pardon, elle en a un et terrible : Ernest Reyer. C'est toute une histoire. J'ai déjà... Ainsi cet être insaisissable Disparaissait devant ses yeux, Mobile comme un banc de sable, Comme une étoile dans les deux Et malgré toute sa constance, Quand Zède fut à son déclin, Il PER00315001_0 2010-01-16T01:48:27.039Z n°94, pp. 1 tout ce qui en dépend. En attendant, acceptez ce cadeau de fian-çailles, chère mademoiselle Marie ! — Qu'est-ce donc ! un revolver? — Oui. Toute une histoire. C'était à'habit d'un croque-mort. II n'avait qu'un rubis sur sa cravate noire : s'était tout rouge et ça brillait. De loin, ça avait quelque chose d'une goûte de sang. Cependant, monsieur le duc PER00315001_1 2010-01-16T01:48:27.225Z n°94, pp. 2 les ans, à pareille époque, un malheur lui est arrivé. Une fois, il a perdu son para-pluie ; une autre fois, il a failli se marier. Encore, toute une histoire, ce mariage. Il y avait en passant devant cette porte. Mlle Adrienne, superstitieuse, comme elles le sont toutes, pousse des cris de ter-reur â la pensée de cette tête de mort flanquée d'une bouffarde. Un PER00316867_0 2010-01-16T10:16:41.782Z n°1078, pp. 1 'avez-vous donc, mon Dieu ! — Ma foi, c'est tout une histoire, allez. Figurez-vous qu'hier soir, comme je reve-nais de rendre mon ouvrage, j'ai passé dans la rue Guérin-Boisseau, une rue agricoles chez elle et des tarifs douaniers hostiles tout au-tour d'elle, avec une dette formidable et un budget effrayant, sans autres ressources nouvelles que celles que son génie et son PER00316663_3 2010-01-16T11:00:39.551Z n°875, pp. 4 . — La raison ?... — Ah ! c'est toute une histoire... bien sur, vous allez me gronder... — Voyons, expliquez-vous.,. — Voilà. Ce matin, à quatre heures, j-four de BucijUne nuit..., quelques jours avant la Noël, et qui nous a dit demeu-rer rue Princesse. Je m'en voudrai toute ma vie de ne pas lui avoir fait déballer ses jambons... Je suis