Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "tomber sous la main" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T13:41:47.153ZPER00319793_22011-09-14T13:41:47.153ZLe Bavard de Lyon, N°13, pp. 3'autre jour, deux ou trois lycéens lui tombantsouslamain ou plutôt sous le pied, elle leur a fait une scène inouie. 11 a fallu l'intervention de plusieurs per-sonnes.pour la calmer, sar tombant de vos lèvres épaisses. Il n'est pas de différence entre le mépris des courtisanes et la sympathie des gens de bien. . Criez, la petite Jeanne, Marie Chambre, dite HélènePER00315029_22011-09-14T13:41:17.334ZLe Bavard de Lyon, N°13, pp. 3 ou trois lycéens lui tombantsouslamain ou plutôt sous le pied, elle leur a fait une scène inouie. 11 a fallu l'intervention de plusieurs per-sonnes pour la calmer, sar si cela Louvre pour voir " les traits de la Vénus de Médicis, soit dit s sans rapprochement : ses traits sont tombés dans le domaine public. Un enfant les des-J< sinerait de mémoire. On vousPER00319786_22011-09-14T13:39:41.508ZLe Bavard de Lyon, N°6, pp. 3 guérison. Montbazon est, atteint d'une fol'e furieuse des plus dan-gereuses. Dans ses accès, il brise tout ce qui ■ lui tombesouslamain ; son lit, ses matelas et couvertures ont renfonçai ' les quelques larmes qui menaçaient de rougir mes yeux et, me redressant souslamain du „ destin, je jurai de ne plus aimer personne. . L pour de bon. Et, j'ai tenu maPER00315022_22011-09-14T13:39:27.582ZLe Bavard de Lyon, N°6, pp. 3 plus dan-gereuses. Dans ses accès, il brise tout ce qui lui tombesouslamain ; son lit, ses matelas et couvertures ont été si souvent mis en lam-beaux, qu'on s'est vu contraint de'autre soir, cette tendre victime Livrée aux mains des noirs bourreaux, Je disais en mon coeur : Ciel ! quel est donc son crime ? <* Défendez-la noble héros ! » Oui je plaignais vivement laBML_01PER0030214111_12011-09-14T09:44:21.272ZL'Entr'acte lyonnais, N°1213, pp. 2 bonheur de ne pas me tombersouslamain, il aurait sûrement appris à ne plus se mêler des affaires qui ne le regardent pas. — Des voisins, qui avaient vu et reconnu Luigi, furent'agit là d'amour, de courage, de dévoùrncnt, de tout ce qui peut plaire ou émouvoir, la partie est donc belle pour le chan-teur qui apporte sur la scène autre chose qu'un gosier. » CeBML_01PER0030214071_32011-09-14T09:01:54.388ZL'Entr'acte lyonnais, N°1169, pp. 4tombesouslamain. — C'est donc vous qui rossiez cet homme? — Monsieur le sergent de ville se trompe, ré-Jiubnoqob eba oup Jncîuc ,'mcqoi ob olb3 -— I pondit leses étaient trop avancées pour qu'elle pussent être modifiées suivant les usages ordinaires, nous étions sûrs de l'avoir contre nous-mêmes. La ressemblance de monsieur avec MBML_01PER0030213809_02011-09-14T07:45:49.171ZL'Artiste, N°24, pp. 1. Dumas , de prendre dans leur bibliothèque le premier volume du répertoire du Théâtre-Français qui leur tombesouslamain , et de faire une comédie avec logements mêmes du théâtre de Vienne, dans lesquels 1 illustre auteur s'installa, que fut écrite la musique destinée au drame de Léonore, arrangée sous ce titre par Souleithner, conseillerBML_01PER0030222659_22011-09-08T14:42:45.275ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4290, pp. 3 sommations d'usage. Aussitôt une nuée d'agents se répandirent de tous cotés, et arrêtèrent quiconque leur tombaitsouslamain. Trente à Quarante personnes, parmi lesquelles quel de la foule attroupée devant la maison de dépôt de Mammelokker et a adressé la parole à M. Louis Blanc, qui lui a tendu lamain et donné l'accolade fraternelle. » Pour soustraire leBML_01PER0030222655_32011-09-08T14:37:57.759ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4287, pp. 4 revenir sa députation. _ » Quoi qu'il en soit, la foule furieuse ne se sépara que pour reve-nir immédiatement armée de barres de fer et de tout ce qui lui tombasouslamain, se mit à, dont une a été sai-sie les armes à ta main. Les Tilleuls et la Wilhemsstrasse présentent un aspect désolant comme après les journées de mars. » — Les nouvelles de Berlin du 23BML_01PER0030222620_02011-09-07T16:51:24.595ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4252, pp. 1 progrès, et comme j'étais douée d'une imagination très-vive, je dévorai tous les livres qui me tombèrentsouslamain. Ma tante, avant une honnête aisance, se faisait un plaisir de m; espérons que le relard ne sera que d'une année, ainsi que le fait espérer M. le ministre des finances. Les souscripteurs du dernier emprunt contracté sousla mo-narchie n'ont pas tenu