Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "tirer les ficelles" AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2011-09-14T13:43:12.455Z PER00315038_0 2011-09-14T13:43:12.455Z Le Bavard de Lyon, N°22, pp. 1 où elle en vendit. Mais regarde donc, Cloclo, Guignol qui me regarde, fais donc taire Guignol, Cloclo. Il me prend pour un autre pantin dont tu tirerais les ficelles. ■> Jenny serait un ; ange dont un démon tiendrait les ficelles. , Le démon on ne le voit point, on le devine, j Et les naïfs, qui vous voient sourire, croient ; que vous souriez, et les sots qui PER00319802_0 2011-09-14T13:42:44.856Z Le Bavard de Lyon, N°22, pp. 1 donc taire Guignol, Cloelo. Il me prend pour un autre pantin dont tu tirerais les ficelles. » Jenny Bidel vint retrouver les vierges folles. Elodie disait : Je voudrais être Gui qui serait un inge dont un démon tiendrait les ficelles. Le démon on ne le voit point, on le devine. Et les naïfs, qui vous voient sourire, croient que vous souriez, et les sots qui PER00319783_2 2011-09-14T13:39:34.022Z Le Bavard de Lyon, N°3, pp. 3 artistes, ces courtisanes sont autant de pantins dont je tire les ficelles, et je ris de leurs grimaces, pendant que Gau-thier gagne leur argent. Mais j'entends le pas redoublé de la fin et lourds. Dans cet adorable désordre Les yeux se dilatent, plongeant Dans les bas tirés que vont mordre Les petites boucles d'argent. "Et quelle ravissante chose, Quel poème PER00315019_2 2011-09-14T13:37:59.077Z Le Bavard de Lyon, N°3, pp. 3 maître : ces graves personnages, ces pères de famille, ces officiers, ces jeu-nes gens, ces artistes, ces courtisanes sont autant de pantins dont je tire les ficelles, et je ris de Dans les bas tirés que vont mordre Les petites boucles d'argent. Et quelle ravissante chose, Quel poème charmant, exquis, Lorsque la jarretière rose Envahit le mollet conquis ! Le bas BML_01PER0030220176_0 2011-08-08T15:19:10.715Z Le Peuple souverain : journal des intérêts démocratiques et du progrès social, N°248, pp. 1 'ambitieuses vanités, de manteau à do coupables espérances? Les citoyens Rebillot, Miîlevitle, Rulhières, Falioux sont-ils des mannequins dont le eiioyen Bonaparte tirera les ficelles au gré de sesLundi 2S Décembre 1848. Bureau; place des Célestîns, 5, an 1er. Première année. ~N° 248 LE PEUPLE SOUVERAIN JOURNAL DES INTÉRÊTS DtïOCRATIQÏES IT DU PROGRES SOCIAL L?on. Rhône PER00320159_2 2010-04-02T18:39:36.859Z La Marionnette : n°33, pp. 3 « Par la beauté de l'âme est cent fois surpassé'... » comme y vous l'a saraboulé le chemin de fer, y que n'aurait tiré les ficelles et que m'aurait , fait jamais de s'écrier : — tirez les premiers, mes-sieurs les Anglais. * * * Une anecdote de circonstance. C'était à une revue : il faisait un froid à donner des engelures à-un ours PER00320159_1 2010-04-02T18:39:36.724Z La Marionnette : n°33, pp. 2 par M'ssieu Le-mercier de Neuville , d'y apondre de fils au bap-tême et au coquelichon , aux.guiboiesetauxbras et pis de lâcher qnèques sous à z'un facteur réuni que n'aurait tiré les ficelles et que m'aurait, fait gigauder en magnère de salutance quand y serait venu du monde cogner à ma porte. Ça n'aurait été tout plein chenu, te pas? mais c'est z'une idée PER00320159_0 2010-04-02T18:39:36.391Z La Marionnette : n°33, pp. 1 « Par la beauté de l'âme est cent fois surpassé'... » comme y vous l'a saraboulé le chemin de fer, y que n'aurait tiré les ficelles et que m'aurait , fait'étonne tirantes. z'appartements me souhaiter le bon jour, la bonne C'est que le Créateur qui vous voit de son trône PER00320156_2 2010-04-02T18:27:38.258Z La Marionnette : n°33, pp. 3 ce parfait chef-d'oeuvre, à grands traits 1esquissé, comme y vous l'a saraboulé le chemin de fer, y que n'aurait tiré les ficelles et que m'aurait fait « Par la beauté de l combattants se feront des politesses pour engager le feu, et ce sera le cas ou jamais de s'écrier : — tirez les premiers, mes-sieurs les Anglais. * * * . Une anecdote de circonstance PER00320156_1 2010-04-02T18:27:38.102Z La Marionnette : n°33, pp. 2 'un facteur réuni que n'aurait tiré les ficelles et que m'aurait fait gigauder en magnère de salutance quand y serait venu du monde cogner à ma porte. Ça n'aurait été tout plein chenu, le si longtemps pour vous z'y faire avaler sans qu'y oye ni bouchons , ni z'arbalèles, ni trames tirantes. GUIGNOL. A prepos, z'enfants, nous vons ' f>er' les Rois lundi ;'samedi